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Feu sur la droite nationale !, de Rodolphe Cart

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Réponse aux identitaires et à Daniel Conversano.

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La République contre la FranceLa République contre la France
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La République contre la France

25,00
Préface de Pierre de Meuse

La République contre la France

La République contre la France est un essai historique et politique dans lequel François-Xavier Consoli propose une relecture critique de la Révolution française. L’ouvrage s’inscrit dans la tradition de la pensée contre-révolutionnaire, sans nostalgie ni caricature.

La Révolution française comme acte total

D’abord, l’auteur rappelle que la Révolution française ne peut être réduite à un simple événement fondateur. Elle détruit un monde ancien tout en imposant un nouvel ordre. Pour ses partisans, elle marque une libération. Pour ses adversaires, elle annonce une rupture mortelle pour la France.

Plutôt que d’adorer ou de condamner sans nuance, François-Xavier Consoli invite à considérer la Révolution comme un acte total, aux conséquences multiples et durables.

Une histoire officielle sans défense

Ensuite, l’essai critique la manière dont l’Éducation nationale présente la Révolution française. Celle-ci est souvent décrite comme un miracle politique, libérant un peuple opprimé par un pouvoir monarchique présenté sans nuances.

Toute parole critique devient alors suspecte. La défense est exclue par principe. Cette vision dogmatique empêche toute compréhension profonde de l’événement.

Redécouvrir la pensée contre-révolutionnaire

Cependant, La République contre la France ne se contente pas de dénoncer. L’auteur redonne la parole à la défense. Il explore la pensée contre-révolutionnaire à travers des auteurs majeurs comme Joseph de Maistre et Louis de Bonald, mais aussi des figures moins connues comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés.

Cette école de pensée, riche et nuancée, propose une lecture plus élevée de l’histoire, loin de la vulgate républicaine et de son rejet du christianisme.

Une critique toujours actuelle

Enfin, l’essai montre que cette critique demeure profondément actuelle. Individualisme, matérialisme, économisme et collectivisme trouvent leurs racines dans la rupture révolutionnaire. Pour le contre-révolutionnaire, la religion reste la clef de l’histoire et des civilisations.

Une société qui perd sa religion finit par perdre sa culture. La République contre la France s’adresse ainsi aux lecteurs qui souhaitent comprendre la Révolution française autrement et réfléchir aux impasses du monde moderne.

ISBN : 9782491187231 240 pages 6 reproductions de tableaux en couleur
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D’abord, l’auteur rappelle que la Révolution française ne peut être réduite à un simple événement fondateur. Elle détruit un monde ancien tout en imposant un nouvel ordre. Pour ses partisans, elle marque une libération. Pour ses adversaires, elle annonce une rupture mortelle pour la France.

Plutôt que d’adorer ou de condamner sans nuance, François-Xavier Consoli invite à considérer la Révolution comme un acte total, aux conséquences multiples et durables.

Une histoire officielle sans défense

Ensuite, l’essai critique la manière dont l’Éducation nationale présente la Révolution française. Celle-ci est souvent décrite comme un miracle politique, libérant un peuple opprimé par un pouvoir monarchique présenté sans nuances.

Toute parole critique devient alors suspecte. La défense est exclue par principe. Cette vision dogmatique empêche toute compréhension profonde de l’événement.

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Cependant, La République contre la France ne se contente pas de dénoncer. L’auteur redonne la parole à la défense. Il explore la pensée contre-révolutionnaire à travers des auteurs majeurs comme Joseph de Maistre et Louis de Bonald, mais aussi des figures moins connues comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés.

Cette école de pensée, riche et nuancée, propose une lecture plus élevée de l’histoire, loin de la vulgate républicaine et de son rejet du christianisme.

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Enfin, l’essai montre que cette critique demeure profondément actuelle. Individualisme, matérialisme, économisme et collectivisme trouvent leurs racines dans la rupture révolutionnaire. Pour le contre-révolutionnaire, la religion reste la clef de l’histoire et des civilisations.

Une société qui perd sa religion finit par perdre sa culture. La République contre la France s’adresse ainsi aux lecteurs qui souhaitent comprendre la Révolution française autrement et réfléchir aux impasses du monde moderne.

ISBN : 9782491187231 240 pages 6 reproductions de tableaux en couleur
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Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur

16,50

Quatrième de couverture

Georges Sorel (1847-1922) est à la fois connu et inconnu, cité mais guère lu, tour à tour enrôlé par les communistes et les fascistes. Théoricien du syndicalisme révolutionnaire, hostile au progressisme, adversaire résolu de la bourgeoisie, l’auteur des Réflexions sur la violence, son livre le plus fameux, est probablement « le plus grand théoricien politique français depuis la fin du XIXe siècle », au dire de Julien Freund. Aussi inclassable qu’iconoclaste, il n’entre dans aucune filiation académique. Sûrement était-il écrit, pour cette raison, que chaque nouvelle génération devait se réapproprier son héritage. C’est le cas de Rodolphe Cart qui signe un essai roboratif, biographique et politique, sur ce « révolutionnaire conservateur » qui a de quoi séduire ceux qui ne se retrouvent plus dans les vieux clivages et qui cherchent de nouveaux « mythes mobilisateurs ». Rodolphe Cart est journaliste à Éléments et contributeur à Front populaire. Il signe ici son premier ouvrage.
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