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LE DÉNI DE LA MORT

24,00€
Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
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LE DÉNI DE LA MORT

24,00€
Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
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Voyage au centre de la Terre

29,00€

Jules Verne en 1864 : la naissance d’un géant de la littérature

  Lorsque Jules Verne publie Voyage au centre de la Terre en novembre 1864, il est un auteur de 36 ans en pleine ascension. Un an plus tôt, le succès fulgurant de Cinq Semaines en ballon (1863) a scellé sa rencontre déterminante avec l’éditeur Pierre-Jules Hetzel. Ensemble, ils lancent le concept des Voyages extraordinaires, une ambitieuse entreprise littéraire visant à résumer toutes les connaissances géographiques, scientifiques et historiques accumulées par la science moderne. Avec ce deuxième roman d’aventure majeure, Verne assoit son style unique. Passionné par les découvertes de son époque, il fréquente assidûment les bibliothèques parisiennes et s’entoure des conseils de scientifiques, notamment son propre frère Paul ou l’ingénieur vertigineux Charles Joseph Sainte-Claire Deville, spécialiste des volcans. C’est le moment où Verne réalise qu’il peut transformer la matière scientifique brute en un formidable récit d’évasion. À une époque marquée par les grands débats sur l’âge de la Terre et les découvertes paléontologiques majeures (notamment les travaux de Boucher de Perthes sur l’homme préhistorique), Verne saisit l’esprit du siècle : la curiosité européenne à son apogée, prête à repousser toutes les frontières.  

L’intrigue : la plus folle des expéditions

  Tout commence à Hambourg, dans la demeure de l’impétueux professeur de minéralogie Otto Lidenbrock. Le savant y découvre un parchemin crypté en caractères runiques, rédigé par l’alchimiste islandais du XVIe siècle, Arne Saknussemm. Une fois le code percé par son neveu Axel, le verdict tombe : une voie d’accès vers le centre du globe s’ouvre au fond du cratère du volcan Sneffels, en Islande. Accompagnés par Hans Bjelke, un guide d’eiders au flegme inébranlable, les trois hommes s’engagent dans une descente vertigineuse. À mesure qu’ils s’enfoncent sous la croûte terrestre, le récit mêle géologie savante, paléontologie spéculative et épreuve initiatique. Des forêts de champignons géants à la mer intérieure peuplée de reptiles préhistoriques, Verne fait de la descente aux enfers un parcours de découverte et de fascination.  

L’art de l’illustration : l’univers visuel d’Édouard Riou

  Cette réédition en couverture rigide de 370 pages redonne toute sa dimension plastique et visuelle au texte en intégrant l’intégralité des 52 gravures originales d’Édouard Riou (1833-1900). Fidèle compagnon de route de Jules Verne pour ses premiers chefs-d’œuvre (Cinq Semaines en ballon, Les Enfants du capitaine Grant), mais aussi illustrateur de premier plan pour Alexandre Dumas et Victor Hugo, Riou a fixé l’imagerie vernienne dans la mémoire collective. Son travail exceptionnel sur le noir et blanc, la précision de ses hachures et la maîtrise des jeux de lumière restituent avec force l’atmosphère des galeries basaltiques, la verticalité des gouffres et la grandeur majestueuse des cavernes illuminées par des phénomènes électriques.   Avec cet ouvrage à la reliure soignée et aux illustrations d’époque, Kontre Kulture rend un hommage mérité à l’un des chefs-d’œuvre de la littérature française, aussi palpitant comme roman d’aventure qu’infiniment riche par sa portée philosophique et symbolique.
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Voyage au centre de la Terre

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Jules Verne en 1864 : la naissance d’un géant de la littérature

  Lorsque Jules Verne publie Voyage au centre de la Terre en novembre 1864, il est un auteur de 36 ans en pleine ascension. Un an plus tôt, le succès fulgurant de Cinq Semaines en ballon (1863) a scellé sa rencontre déterminante avec l’éditeur Pierre-Jules Hetzel. Ensemble, ils lancent le concept des Voyages extraordinaires, une ambitieuse entreprise littéraire visant à résumer toutes les connaissances géographiques, scientifiques et historiques accumulées par la science moderne. Avec ce deuxième roman d’aventure majeure, Verne assoit son style unique. Passionné par les découvertes de son époque, il fréquente assidûment les bibliothèques parisiennes et s’entoure des conseils de scientifiques, notamment son propre frère Paul ou l’ingénieur vertigineux Charles Joseph Sainte-Claire Deville, spécialiste des volcans. C’est le moment où Verne réalise qu’il peut transformer la matière scientifique brute en un formidable récit d’évasion. À une époque marquée par les grands débats sur l’âge de la Terre et les découvertes paléontologiques majeures (notamment les travaux de Boucher de Perthes sur l’homme préhistorique), Verne saisit l’esprit du siècle : la curiosité européenne à son apogée, prête à repousser toutes les frontières.  

L’intrigue : la plus folle des expéditions

  Tout commence à Hambourg, dans la demeure de l’impétueux professeur de minéralogie Otto Lidenbrock. Le savant y découvre un parchemin crypté en caractères runiques, rédigé par l’alchimiste islandais du XVIe siècle, Arne Saknussemm. Une fois le code percé par son neveu Axel, le verdict tombe : une voie d’accès vers le centre du globe s’ouvre au fond du cratère du volcan Sneffels, en Islande. Accompagnés par Hans Bjelke, un guide d’eiders au flegme inébranlable, les trois hommes s’engagent dans une descente vertigineuse. À mesure qu’ils s’enfoncent sous la croûte terrestre, le récit mêle géologie savante, paléontologie spéculative et épreuve initiatique. Des forêts de champignons géants à la mer intérieure peuplée de reptiles préhistoriques, Verne fait de la descente aux enfers un parcours de découverte et de fascination.  

L’art de l’illustration : l’univers visuel d’Édouard Riou

  Cette réédition en couverture rigide de 370 pages redonne toute sa dimension plastique et visuelle au texte en intégrant l’intégralité des 52 gravures originales d’Édouard Riou (1833-1900). Fidèle compagnon de route de Jules Verne pour ses premiers chefs-d’œuvre (Cinq Semaines en ballon, Les Enfants du capitaine Grant), mais aussi illustrateur de premier plan pour Alexandre Dumas et Victor Hugo, Riou a fixé l’imagerie vernienne dans la mémoire collective. Son travail exceptionnel sur le noir et blanc, la précision de ses hachures et la maîtrise des jeux de lumière restituent avec force l’atmosphère des galeries basaltiques, la verticalité des gouffres et la grandeur majestueuse des cavernes illuminées par des phénomènes électriques.   Avec cet ouvrage à la reliure soignée et aux illustrations d’époque, Kontre Kulture rend un hommage mérité à l’un des chefs-d’œuvre de la littérature française, aussi palpitant comme roman d’aventure qu’infiniment riche par sa portée philosophique et symbolique.
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De la Kabbale au Troisième Reich – Alain Pascal

Plage de prix : 19,90€ à 29,90€

De la Kabbale au Troisième Reich

Les sources « juives » du national-socialisme Alain Pascal

Présentation de l'ouvrage

Et si les origines profondes du national-socialisme n'étaient pas celles que l'on croit ? Après Pour une révision totale de l'Histoire, Alain Pascal poursuit sa réflexion sur les racines philosophiques, religieuses et occultes de la modernité. Il s'attaque ici à l'un des sujets les plus sensibles du XXe siècle : la généalogie du national-socialisme. De la gnose à la Kabbale, des sociétés secrètes à l'Illuminisme, de l'idéalisme allemand aux mythologies du Troisième Reich, l'auteur reconstitue une longue filiation ésotérique. Selon lui, le national-socialisme ne peut être compris sur le seul terrain politique : derrière l'idéologie se trouvent une conception de l'homme, une vision de l'Histoire et un imaginaire religieux dont les racines plongent bien au-delà de l'Allemagne hitlérienne. Alain Pascal défend alors une thèse radicale : loin d'être l'héritier de la civilisation de l'Occident chrétien, le national-socialisme serait un produit de la modernité révolutionnaire et de son retour à la mythologie. Mais cette interprétation soulève un paradoxe particulièrement sensible : comment l'auteur peut-il soutenir l'existence de sources « juives » du national-socialisme, alors même que celui-ci conduisit au génocide des Juifs d'Europe ? C'est autour de cette contradiction apparente que se construit De la Kabbale au Troisième Reich. Alain Pascal y entraîne le lecteur dans les soubassements philosophiques, religieux et ésotériques du national-socialisme pour proposer une interprétation profondément différente de ses origines. Dans la continuité de ses précédents ouvrages, il livre ici l'un de ses essais les plus ambitieux, et certainement le plus controversé. Une thèse radicale sur l'un des grands tabous de l'histoire contemporaine.
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De la Kabbale au Troisième Reich – Alain Pascal

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De la Kabbale au Troisième Reich

Les sources « juives » du national-socialisme Alain Pascal

Présentation de l'ouvrage

Et si les origines profondes du national-socialisme n'étaient pas celles que l'on croit ? Après Pour une révision totale de l'Histoire, Alain Pascal poursuit sa réflexion sur les racines philosophiques, religieuses et occultes de la modernité. Il s'attaque ici à l'un des sujets les plus sensibles du XXe siècle : la généalogie du national-socialisme. De la gnose à la Kabbale, des sociétés secrètes à l'Illuminisme, de l'idéalisme allemand aux mythologies du Troisième Reich, l'auteur reconstitue une longue filiation ésotérique. Selon lui, le national-socialisme ne peut être compris sur le seul terrain politique : derrière l'idéologie se trouvent une conception de l'homme, une vision de l'Histoire et un imaginaire religieux dont les racines plongent bien au-delà de l'Allemagne hitlérienne. Alain Pascal défend alors une thèse radicale : loin d'être l'héritier de la civilisation de l'Occident chrétien, le national-socialisme serait un produit de la modernité révolutionnaire et de son retour à la mythologie. Mais cette interprétation soulève un paradoxe particulièrement sensible : comment l'auteur peut-il soutenir l'existence de sources « juives » du national-socialisme, alors même que celui-ci conduisit au génocide des Juifs d'Europe ? C'est autour de cette contradiction apparente que se construit De la Kabbale au Troisième Reich. Alain Pascal y entraîne le lecteur dans les soubassements philosophiques, religieux et ésotériques du national-socialisme pour proposer une interprétation profondément différente de ses origines. Dans la continuité de ses précédents ouvrages, il livre ici l'un de ses essais les plus ambitieux, et certainement le plus controversé. Une thèse radicale sur l'un des grands tabous de l'histoire contemporaine.
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LIBIDO DOMINANDI

25,00€
Dans un parcours chronologique, de 1776 à 1932, l’auteur étudie les grands artisans de la libération sexuelle, en Europe et aux États-Unis, en cherchant dans leurs biographies généralement très mal connues le moteur de leur foi en la libération de l’homme par une sexualité sans entraves, mais aussi les contradictions et les intérêts sordides en jeu.
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LIBIDO DOMINANDI

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Dans un parcours chronologique, de 1776 à 1932, l’auteur étudie les grands artisans de la libération sexuelle, en Europe et aux États-Unis, en cherchant dans leurs biographies généralement très mal connues le moteur de leur foi en la libération de l’homme par une sexualité sans entraves, mais aussi les contradictions et les intérêts sordides en jeu.
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Les chevaliers de saint LouisLes chevaliers de saint Louis
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Les chevaliers de saint Louis

16,00€

LE CHEVALIER DE SAINT LOUIS

De Châteaubriant à Damiette

Un jeune chevalier. Un roi. Une croisade. Un destin à accomplir.

Au cœur de la Bretagne du XIIIe siècle, Baudouin de Châteaubriant rêve de devenir chevalier. Élevé dans l’univers des châteaux, des chevaux et des combats, il grandit auprès de son père Pierre et de son oncle Geoffroy, deux seigneurs qui lui transmettent l’honneur, le courage et le sens de la justice. Mais son enfance paisible va bientôt être bouleversée.

À la mort de son père, Baudouin doit prendre en main son destin. Entre rivalités familiales, combats, responsabilités seigneuriales et épreuves personnelles, le jeune homme va devoir apprendre ce que signifie véritablement être chevalier. Puis vient l’appel du roi.

Louis IX, le futur Saint Louis, prend la croix et prépare une nouvelle croisade. Baudouin décide de partir à ses côtés.

De la Bretagne aux routes de France, de Paris à Lyon, puis jusqu'à Aigues-Mortes et Chypre, il découvre peu à peu l’immense aventure qui l’attend. Il embarque finalement pour l’Égypte, au milieu des milliers de croisés réunis autour du roi de France. Mais le véritable combat de Baudouin ne sera peut-être pas celui qu’il imaginait. Car devenir chevalier, ce n’est pas seulement savoir manier l’épée.

C’est apprendre à dominer sa colère, à rester fidèle à sa parole, à rendre justice, à affronter ses peurs et à choisir le bien jusque dans l’épreuve.

UNE GRANDE AVENTURE MÉDIÉVALE

Avec Le Chevalier de Saint Louis, Jean-Noël Toubon plonge le lecteur dans la France du XIIIe siècle et dans l’univers fascinant des chevaliers et des croisades. Châteaux bretons, chevauchées, batailles, rivalités familiales, rencontres avec les grands personnages du royaume, voyage vers la Terre sainte : le récit entraîne le lecteur dans une aventure où l’Histoire devient une véritable épopée.

Le jeune lecteur découvrira également la figure de Saint Louis, roi de France et croisé, ainsi que le monde qui l’entoure : la chevalerie, la foi, la vie dans les seigneuries, les pèlerinages et les préparatifs d'une croisade.

UN ROMAN POUR TRANSMETTRE LE GOÛT DE L'HISTOIRE

Accessible dès 12 ans, Le Chevalier de Saint Louis s’adresse aux adolescents qui aiment l’aventure, les chevaliers et les grandes histoires historiques, mais aussi aux adultes désireux de faire découvrir le Moyen Âge à leurs enfants. À travers le destin de Baudouin, le lecteur découvre une époque où l’honneur, la fidélité, le courage, la justice et la foi occupent une place centrale.

Les chevaliers de saint LouisLes chevaliers de saint Louis
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Les chevaliers de saint Louis

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LE CHEVALIER DE SAINT LOUIS

De Châteaubriant à Damiette

Un jeune chevalier. Un roi. Une croisade. Un destin à accomplir.

Au cœur de la Bretagne du XIIIe siècle, Baudouin de Châteaubriant rêve de devenir chevalier. Élevé dans l’univers des châteaux, des chevaux et des combats, il grandit auprès de son père Pierre et de son oncle Geoffroy, deux seigneurs qui lui transmettent l’honneur, le courage et le sens de la justice. Mais son enfance paisible va bientôt être bouleversée.

À la mort de son père, Baudouin doit prendre en main son destin. Entre rivalités familiales, combats, responsabilités seigneuriales et épreuves personnelles, le jeune homme va devoir apprendre ce que signifie véritablement être chevalier. Puis vient l’appel du roi.

Louis IX, le futur Saint Louis, prend la croix et prépare une nouvelle croisade. Baudouin décide de partir à ses côtés.

De la Bretagne aux routes de France, de Paris à Lyon, puis jusqu'à Aigues-Mortes et Chypre, il découvre peu à peu l’immense aventure qui l’attend. Il embarque finalement pour l’Égypte, au milieu des milliers de croisés réunis autour du roi de France. Mais le véritable combat de Baudouin ne sera peut-être pas celui qu’il imaginait. Car devenir chevalier, ce n’est pas seulement savoir manier l’épée.

C’est apprendre à dominer sa colère, à rester fidèle à sa parole, à rendre justice, à affronter ses peurs et à choisir le bien jusque dans l’épreuve.

UNE GRANDE AVENTURE MÉDIÉVALE

Avec Le Chevalier de Saint Louis, Jean-Noël Toubon plonge le lecteur dans la France du XIIIe siècle et dans l’univers fascinant des chevaliers et des croisades. Châteaux bretons, chevauchées, batailles, rivalités familiales, rencontres avec les grands personnages du royaume, voyage vers la Terre sainte : le récit entraîne le lecteur dans une aventure où l’Histoire devient une véritable épopée.

Le jeune lecteur découvrira également la figure de Saint Louis, roi de France et croisé, ainsi que le monde qui l’entoure : la chevalerie, la foi, la vie dans les seigneuries, les pèlerinages et les préparatifs d'une croisade.

UN ROMAN POUR TRANSMETTRE LE GOÛT DE L'HISTOIRE

Accessible dès 12 ans, Le Chevalier de Saint Louis s’adresse aux adolescents qui aiment l’aventure, les chevaliers et les grandes histoires historiques, mais aussi aux adultes désireux de faire découvrir le Moyen Âge à leurs enfants. À travers le destin de Baudouin, le lecteur découvre une époque où l’honneur, la fidélité, le courage, la justice et la foi occupent une place centrale.

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La Grande Peur du bloc central. 2027, année du basculement ?

19,90€
Ce sera donc Marine Le Pen. Voilà la candidate du camp national qui fait frémir le bloc central. De l’autre côté de l’échiquier politique, Jean-Luc Mélenchon affole les sondages et s’annonce comme un sérieux prétendant au second tour. Au milieu, le bloc central peine toujours à trouver son champion pour contenir ces deux vortex qui aspirent tout sur leur passage. Pour l’exécutif et ceux qui ambitionnent de lui succéder, l’heure est grave. Comme en 1789, une « Grande Peur » a gagné les rangs du pouvoir : voir le macronisme entraîner dans sa chute le centre tout entier. Jusqu’à quel point cette polarisation pourra-t-elle bouleverser l’équilibre politique ? En remontant le fil de deux siècles d’histoire politique française, Rodolphe Cart retrace la généalogie d’un centre qui se croyait indépassable et qui découvre soudain sa propre fragilité. 2027 marquera-t-elle la fin du bloc central et la grande bascule du pouvoir ? Rodolphe Cart est journaliste à « Éléments » et contributeur à « Omerta ». Il est également l’auteur de « Feu sur la droite nationale ! » (La Nouvelle Librairie éditions, 2023), de « Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur » (La Nouvelle Librairie éditions, 2023), ainsi que de « La Menace néo-conservatrice. Une France et une Europe sous influence » (La Nouvelle Librairie éditions, 2024). Son dernier titre en date est « Mélenchon, le bruit et la fureur. Portraits d’un révolutionnaire » (La Nouvelle Librairie éditions, 2025).
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La Grande Peur du bloc central. 2027, année du basculement ?

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Ce sera donc Marine Le Pen. Voilà la candidate du camp national qui fait frémir le bloc central. De l’autre côté de l’échiquier politique, Jean-Luc Mélenchon affole les sondages et s’annonce comme un sérieux prétendant au second tour. Au milieu, le bloc central peine toujours à trouver son champion pour contenir ces deux vortex qui aspirent tout sur leur passage. Pour l’exécutif et ceux qui ambitionnent de lui succéder, l’heure est grave. Comme en 1789, une « Grande Peur » a gagné les rangs du pouvoir : voir le macronisme entraîner dans sa chute le centre tout entier. Jusqu’à quel point cette polarisation pourra-t-elle bouleverser l’équilibre politique ? En remontant le fil de deux siècles d’histoire politique française, Rodolphe Cart retrace la généalogie d’un centre qui se croyait indépassable et qui découvre soudain sa propre fragilité. 2027 marquera-t-elle la fin du bloc central et la grande bascule du pouvoir ? Rodolphe Cart est journaliste à « Éléments » et contributeur à « Omerta ». Il est également l’auteur de « Feu sur la droite nationale ! » (La Nouvelle Librairie éditions, 2023), de « Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur » (La Nouvelle Librairie éditions, 2023), ainsi que de « La Menace néo-conservatrice. Une France et une Europe sous influence » (La Nouvelle Librairie éditions, 2024). Son dernier titre en date est « Mélenchon, le bruit et la fureur. Portraits d’un révolutionnaire » (La Nouvelle Librairie éditions, 2025).
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Enfant de divorcés, relevée par le Christ

Plage de prix : 9,90€ à 16,90€
Peut-on guérir des blessures laissées par le divorce de ses parents ? Mélanie a huit ans lorsque son enfance s'achève brutalement. Témoin des violences de son père contre sa mère, elle voit sa famille se déchirer. Le commissariat, le divorce, les conflits et les années passées malgré tout sous le même toit installent en elle un profond sentiment d'abandon. À l'adolescence, derrière l'apparence d'une jeune fille forte et entourée, la souffrance grandit. Mélanie cherche des refuges dans l'école, l'amitié, puis dans différents engagements. Jusqu'à cette rencontre qui va bouleverser son existence : celle du Christ. À Lourdes, une confession marque un tournant décisif. Pour la première fois, elle fait l'expérience d'un amour qu'elle croyait inaccessible. Commence alors un chemin de reconstruction qui la conduira notamment au Sacré-Cœur de Montmartre, où elle découvrira peu à peu que son histoire familiale ne la condamne ni à reproduire les blessures de ses parents, ni à renoncer à aimer. Dans Enfant de divorcés, relevée par le Christ, Mélanie Niemiec livre à seulement 24 ans un témoignage personnel sur une réalité vécue silencieusement par beaucoup d'enfants devenus adultes : les traces laissées par la séparation des parents. Sans nier la souffrance ni prétendre qu'elle disparaît, elle raconte comment la foi lui a permis de regarder autrement son histoire, de pardonner et de retrouver l'espérance. Un récit de blessures et de guérison, mais surtout un livre sur l'amour : celui que l'on reçoit, celui que l'on apprend à donner et celui qui permet de se relever. Mélanie Niemiec est journaliste. Engagée depuis plusieurs années au service de l'Église, notamment dans la promotion des vocations religieuses et sacerdotales, elle s'intéresse particulièrement aux questions de transmission, de famille et de foi.
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Enfant de divorcés, relevée par le Christ

Plage de prix : 9,90€ à 16,90€
Peut-on guérir des blessures laissées par le divorce de ses parents ? Mélanie a huit ans lorsque son enfance s'achève brutalement. Témoin des violences de son père contre sa mère, elle voit sa famille se déchirer. Le commissariat, le divorce, les conflits et les années passées malgré tout sous le même toit installent en elle un profond sentiment d'abandon. À l'adolescence, derrière l'apparence d'une jeune fille forte et entourée, la souffrance grandit. Mélanie cherche des refuges dans l'école, l'amitié, puis dans différents engagements. Jusqu'à cette rencontre qui va bouleverser son existence : celle du Christ. À Lourdes, une confession marque un tournant décisif. Pour la première fois, elle fait l'expérience d'un amour qu'elle croyait inaccessible. Commence alors un chemin de reconstruction qui la conduira notamment au Sacré-Cœur de Montmartre, où elle découvrira peu à peu que son histoire familiale ne la condamne ni à reproduire les blessures de ses parents, ni à renoncer à aimer. Dans Enfant de divorcés, relevée par le Christ, Mélanie Niemiec livre à seulement 24 ans un témoignage personnel sur une réalité vécue silencieusement par beaucoup d'enfants devenus adultes : les traces laissées par la séparation des parents. Sans nier la souffrance ni prétendre qu'elle disparaît, elle raconte comment la foi lui a permis de regarder autrement son histoire, de pardonner et de retrouver l'espérance. Un récit de blessures et de guérison, mais surtout un livre sur l'amour : celui que l'on reçoit, celui que l'on apprend à donner et celui qui permet de se relever. Mélanie Niemiec est journaliste. Engagée depuis plusieurs années au service de l'Église, notamment dans la promotion des vocations religieuses et sacerdotales, elle s'intéresse particulièrement aux questions de transmission, de famille et de foi.
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DEVENIR ANTIFRAGILE

22,00€
La fragilité est devenue la norme. Nous vivons dans une société qui nous pousse à rechercher la sécurité et le confort, à éviter les conflits, à dépendre de l’État, et finalement à devenir vulnérables, anxieux et craintifs face à l’incertitude. Piero San Giorgio élargit ici son travail sur la survie pour aborder la question de la solidité intérieure. Car pour affronter l’incertitude, les crises & les bouleversements à venir, la préparation matérielle & le développement de compétences ne suffit pas. À contre-courant des injonctions contemporaines, « DEVENIR ANTIFRAGILE » est un guide pratique destiné à ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur existence, gagner en autonomie et vivre selon leurs propres règles.
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DEVENIR ANTIFRAGILE

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La fragilité est devenue la norme. Nous vivons dans une société qui nous pousse à rechercher la sécurité et le confort, à éviter les conflits, à dépendre de l’État, et finalement à devenir vulnérables, anxieux et craintifs face à l’incertitude. Piero San Giorgio élargit ici son travail sur la survie pour aborder la question de la solidité intérieure. Car pour affronter l’incertitude, les crises & les bouleversements à venir, la préparation matérielle & le développement de compétences ne suffit pas. À contre-courant des injonctions contemporaines, « DEVENIR ANTIFRAGILE » est un guide pratique destiné à ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur existence, gagner en autonomie et vivre selon leurs propres règles.
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Philosophie écologiste

25,00€
Depuis plusieurs décennies, la défense de l’environnement semble indissociable d’un même programme : réglementations toujours plus nombreuses, institutions supranationales, restrictions, planification et transformation radicale de nos modes de vie. Roger Scruton propose une autre voie. Une écologie fondée non sur la culpabilité, mais sur la responsabilité ; non sur la contrainte venue d’en haut, mais sur l’initiative locale ; non sur le rejet de notre civilisation, mais sur l’attachement à ce que nous avons reçu et que nous voulons transmettre. Car nous prenons soin de ce que nous aimons. Notre maison. Notre village. Nos paysages. Notre pays. Le monde familier dont nous nous sentons responsables. Scruton donne un nom à cet attachement : l’oikophilie, l’amour du foyer. Dans cet ouvrage majeur, il montre pourquoi le conservatisme et l’écologie, loin d’être opposés, procèdent au fond d’une même intuition : préserver un héritage afin de pouvoir le transmettre.
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Philosophie écologiste

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Depuis plusieurs décennies, la défense de l’environnement semble indissociable d’un même programme : réglementations toujours plus nombreuses, institutions supranationales, restrictions, planification et transformation radicale de nos modes de vie. Roger Scruton propose une autre voie. Une écologie fondée non sur la culpabilité, mais sur la responsabilité ; non sur la contrainte venue d’en haut, mais sur l’initiative locale ; non sur le rejet de notre civilisation, mais sur l’attachement à ce que nous avons reçu et que nous voulons transmettre. Car nous prenons soin de ce que nous aimons. Notre maison. Notre village. Nos paysages. Notre pays. Le monde familier dont nous nous sentons responsables. Scruton donne un nom à cet attachement : l’oikophilie, l’amour du foyer. Dans cet ouvrage majeur, il montre pourquoi le conservatisme et l’écologie, loin d’être opposés, procèdent au fond d’une même intuition : préserver un héritage afin de pouvoir le transmettre.
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Afrique, l’histoire à l’endroit

26,00€
Ce livre présente les grandes nouveautés scientifiques qui mettent à mal les dogmes sur lesquels repose la culture africaniste dominante,  matrice de la paramnésie victimaire sur laquelle est construit l’acte d’accusation de l’Europe. Dans ce livre, il est ainsi, entre autres, démontré :
  • Que l’actuel  réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
  • Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
  • Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
  • Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
  • Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles  masquant un abyssal complexe historico-existentiel
  • Que la colonisation française  fut une idée de gauche
  • Que l’Empire fut un boulet économique pour la France
Épuisé
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Afrique, l’histoire à l’endroit

26,00€
Ce livre présente les grandes nouveautés scientifiques qui mettent à mal les dogmes sur lesquels repose la culture africaniste dominante,  matrice de la paramnésie victimaire sur laquelle est construit l’acte d’accusation de l’Europe. Dans ce livre, il est ainsi, entre autres, démontré :
  • Que l’actuel  réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
  • Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
  • Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
  • Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
  • Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles  masquant un abyssal complexe historico-existentiel
  • Que la colonisation française  fut une idée de gauche
  • Que l’Empire fut un boulet économique pour la France
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L’âge du rôle

20,00€

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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L’âge du rôle

20,00€

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classiqueLE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique

Plage de prix : 9,90€ à 25,00€
Quel est le meilleur régime politique ? Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ? Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ? Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences. L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes. En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité. Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. Caractéristiques Auteur : Émilien Vieu Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge Format : 15 × 21 cm Pagination : 270 pages Couverture souple avec pelliculage mat Prix : 25 €
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Plage de prix : 9,90€ à 25,00€
Quel est le meilleur régime politique ? Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ? Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ? Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences. L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes. En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité. Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. Caractéristiques Auteur : Émilien Vieu Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge Format : 15 × 21 cm Pagination : 270 pages Couverture souple avec pelliculage mat Prix : 25 €
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