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La Dislocation

23,00
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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Résurrection / Prévente

21,90

Livré à partir du 10 octobre

Le retour de la France éternelle

« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante  : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer  ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »
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Résurrection / Prévente

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Livré à partir du 10 octobre

Le retour de la France éternelle

« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante  : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer  ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classiqueLE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique

Le prix initial était : 25,00€.Le prix actuel est : 22,00€.
Préventes ouvertes à prix réduit ! Quel est le meilleur régime politique ? Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ? Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ? Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences. L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes. En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité. Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. Caractéristiques Auteur : Émilien Vieu Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge Format : 15 × 21 cm Pagination : 270 pages Couverture souple avec pelliculage mat Prix : 25 €
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique

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L’homme et la Cité, Volume V

20,00
Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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L’homme et la Cité, Volume V

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Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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Réseaux Epstein – l’enquête

25,00
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN. Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir. Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
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Réseaux Epstein – l’enquête

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Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN. Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir. Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
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Stylo Le Verbe Haut TV

5,00
Le stylo officiel de notre chaîne Le Verbe Haut TV !
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Mug Le Verbe Haut TV

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L’âge du rôle – Prévente

20,00

Prévente - Expédié à partir du 10 octobre

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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Jours de feu

21,00
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
Épuisé
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Jours de feu

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« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
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La beauté selon le christianisme

22,00
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDUÀ LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU

Plage de prix : 9,90€ à 20,00€
Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU

Plage de prix : 9,90€ à 20,00€
Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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Histoire des idées politiques nationales

25,00
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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