Afrique, l’histoire à l’endroit
- Que l’actuel réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
- Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
- Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
- Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
- Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles masquant un abyssal complexe historico-existentiel
- Que la colonisation française fut une idée de gauche
- Que l’Empire fut un boulet économique pour la France
Afrique, l’histoire à l’endroit
- Que l’actuel réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
- Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
- Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
- Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
- Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles masquant un abyssal complexe historico-existentiel
- Que la colonisation française fut une idée de gauche
- Que l’Empire fut un boulet économique pour la France
LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
Résurrection
Le retour de la France éternelle
« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »Résurrection
Le retour de la France éternelle
« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »La France : prospérité et tourments
La France : prospérité et tourments
Pour que le monde ait la vie
Pour que le monde ait la vie
La France Demolition Man
Disponible à partir du 1er octobre.
ENQUÊTE SUR UN SUJET TABOU :
LA DÉMOLITION D’UNE NATION
Nous avons cru vaincre la violence, éliminer le mal. Nous avons voulu que l’État s’occupe de tout. Et nous voilà piégés dans une société de cauchemar, sans vision, sans force, trahis par un pouvoir en quasi-faillite, à la merci de tous les fléaux.
Que faire?? Où est le sens??
Nation démolie cherche futur.
À travers l’évolution de notre rapport à la violence, et à l’image du film visionnaire Demolition Man, Laurent Obertone dévoile les conséquences les plus terrifiantes de notre domestication, cette sorte de maladie de vivre, en phase terminale.
Son traitement de choc : décongeler le démolisseur.
Peut-on ranimer la flamme??
Peut-on renverser la table??
La France Demolition Man
Disponible à partir du 1er octobre.
ENQUÊTE SUR UN SUJET TABOU :
LA DÉMOLITION D’UNE NATION
Nous avons cru vaincre la violence, éliminer le mal. Nous avons voulu que l’État s’occupe de tout. Et nous voilà piégés dans une société de cauchemar, sans vision, sans force, trahis par un pouvoir en quasi-faillite, à la merci de tous les fléaux.
Que faire?? Où est le sens??
Nation démolie cherche futur.
À travers l’évolution de notre rapport à la violence, et à l’image du film visionnaire Demolition Man, Laurent Obertone dévoile les conséquences les plus terrifiantes de notre domestication, cette sorte de maladie de vivre, en phase terminale.
Son traitement de choc : décongeler le démolisseur.
Peut-on ranimer la flamme??
Peut-on renverser la table??
Enfant de divorcés, relevée par le Christ
Enfant de divorcés, relevée par le Christ
La Nouvelle Revue Lorraine 79
La Nouvelle Revue Lorraine 79
Arcom : Surveiller, censurer et punir
Arcom : Surveiller, censurer et punir
LE RÈGNE DE LÉVIATHAN
LE RÈGNE DE LÉVIATHAN
La Dislocation
La Dislocation
Réseaux Epstein – l’enquête
Réseaux Epstein – l’enquête
L’âge du rôle – Prévente
Prévente - Expédié à partir du 10 octobre
précédé de Eloge de l'âge
Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.L’âge du rôle – Prévente
Prévente - Expédié à partir du 10 octobre
précédé de Eloge de l'âge
Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.Jours de feu
Jours de feu
Histoire des idées politiques nationales
Histoire des idées politiques nationales
Blanc cassé
Blanc cassé
Le Casse du siècle
TRUMP ET LA FIN DE L’EMPIRE AMÉRICAIN
TRUMP ET LA FIN DE L’EMPIRE AMÉRICAIN
L’École de la République Totalitaire
Faut-il fuir l'Éducation nationale ?
Documents officiels à l'appui, l'enquête qui expose les deux systèmes scolaires que la France finance en parallèle, et à qui bénéficie vraiment votre argent.L’École de la République Totalitaire
Faut-il fuir l'Éducation nationale ?
Documents officiels à l'appui, l'enquête qui expose les deux systèmes scolaires que la France finance en parallèle, et à qui bénéficie vraiment votre argent.Ne jamais désespérer
Ne jamais désespérer
Quo Vadis ?
Quo Vadis ?
Les Fantômes d’Azovstal
ET SI L'AUTRE CAMP AVAIT PUBLIÉ, LUI AUSSI, SES COMMUNIQUÉS, SES VIDÉOS ET SES CHIFFRES ?
Il l'a fait, Sylvain Ferreira et l'équipe Veille Stratégique les ont archivés, traduits, et croisés avec les sources occidentales.Les Fantômes d’Azovstal
ET SI L'AUTRE CAMP AVAIT PUBLIÉ, LUI AUSSI, SES COMMUNIQUÉS, SES VIDÉOS ET SES CHIFFRES ?
Il l'a fait, Sylvain Ferreira et l'équipe Veille Stratégique les ont archivés, traduits, et croisés avec les sources occidentales.Devenir Marc-Aurèle
L'apprentissage du stoïcisme
Dans la Rome impériale, un orphelin grandit dans l’ombre des colonnes et des intrigues. On l’appelle Marcus Annius Verus. Destiné à devenir empereur, il devra d’abord apprendre à se gouverner lui-même. Entre les leçons de ses maîtres stoïciens, les entraînements, les doutes, la violence du pouvoir et les tragédies de l'existence, voici comment l’enfant Marcus est devenu peu à peu Marc Aurèle, l’empereur philosophe. Les Pensées pour moi-même figurent encore aujourd’hui parmi les ouvrages de philosophie les plus lus au monde. Ce roman graphique raconte la jeunesse de leur auteur, et nous fait assister pas à pas à l’apprentissage de la sagesse qui guidera sa vie.Devenir Marc-Aurèle
L'apprentissage du stoïcisme
Dans la Rome impériale, un orphelin grandit dans l’ombre des colonnes et des intrigues. On l’appelle Marcus Annius Verus. Destiné à devenir empereur, il devra d’abord apprendre à se gouverner lui-même. Entre les leçons de ses maîtres stoïciens, les entraînements, les doutes, la violence du pouvoir et les tragédies de l'existence, voici comment l’enfant Marcus est devenu peu à peu Marc Aurèle, l’empereur philosophe. Les Pensées pour moi-même figurent encore aujourd’hui parmi les ouvrages de philosophie les plus lus au monde. Ce roman graphique raconte la jeunesse de leur auteur, et nous fait assister pas à pas à l’apprentissage de la sagesse qui guidera sa vie.La dévotion des rois de France à la Vierge Marie
Des Mérovingiens aux Bourbons
De Clovis à Louis XVI, la monarchie française entretint durant près de treize siècles un lien exceptionnel avec la Vierge Marie, valant à la France les titres de « Fille aînée de l'Église » puis de « Royaume de Marie ». À travers les grandes dynasties, les rois se reconnurent fils et vassaux de la Reine du ciel, exprimant cette fidélité par pèlerinages, fondations, vÅ?ux et consécrations qui marquèrent profondément la vie religieuse et politique du royaume. Des grands sanctuaires marials aux figures emblématiques de Philippe Auguste, saint Louis, Louis XI ou Louis XIII, cette continuité spirituelle, unique dans l'histoire chrétienne, culmina avec la consécration du royaume à Marie en 1638, avant de se briser lors de la Révolution. Cet ouvrage propose un choix d'extraits tirés de l'Å?uvre en sept volumes "Notre-Dame de France, Histoire du culte de la sainte Vierge en France depuis l'origine du christianisme jusqu'à nos jours" du curé A-J-M Hamon, curé de Saint-Sulpice à Paris.La dévotion des rois de France à la Vierge Marie
Des Mérovingiens aux Bourbons
De Clovis à Louis XVI, la monarchie française entretint durant près de treize siècles un lien exceptionnel avec la Vierge Marie, valant à la France les titres de « Fille aînée de l'Église » puis de « Royaume de Marie ». À travers les grandes dynasties, les rois se reconnurent fils et vassaux de la Reine du ciel, exprimant cette fidélité par pèlerinages, fondations, vÅ?ux et consécrations qui marquèrent profondément la vie religieuse et politique du royaume. Des grands sanctuaires marials aux figures emblématiques de Philippe Auguste, saint Louis, Louis XI ou Louis XIII, cette continuité spirituelle, unique dans l'histoire chrétienne, culmina avec la consécration du royaume à Marie en 1638, avant de se briser lors de la Révolution. Cet ouvrage propose un choix d'extraits tirés de l'Å?uvre en sept volumes "Notre-Dame de France, Histoire du culte de la sainte Vierge en France depuis l'origine du christianisme jusqu'à nos jours" du curé A-J-M Hamon, curé de Saint-Sulpice à Paris.Industriels et banquiers français sous l’Occupation
Industriels et banquiers français sous l’Occupation
Les Lumières sombres
Nick Land
Les Lumières sombres
Nick Land
Le suicide français
Le suicide français
La France corps et âme
La France corps et âme
Le sexe n’est pas un jeu d’enfants
Le sexe n’est pas un jeu d’enfants
Le pessimiste joyeux
Le pessimiste joyeux
Cultiver les céréales
Cultiver les céréales
Isabelle de France et la cour de Saint Louis
Isabelle de France et la cour de Saint Louis
POURQUOI SUIS-JE DEVENU UN REBELLE ?
POURQUOI SUIS-JE DEVENU UN REBELLE ?
La république épuisée
Romantisme politique
Les hommes de demain
Philorama
Paix en Ukraine
L’Aventure du politique
Insécurité – Tocsin
TRANSFORMER LE SANG EN OR
L’ampleur des dégâts
Comprendre le survivalisme
Nicolas qui paie – Heurs et malheurs de Nicolas
Nicolas qui paie : essai sur le ras-le-bol fiscal, la classe moyenne et l’émergence d’un mouvement conservateur en France.
Nicolas qui paie : naissance d’un symbole politique
« C’est Nicolas qui paie ». Derrière cette formule devenue virale se cache un phénomène politique inédit. Le Nicolas qui paie incarne un jeune actif blanc de classe moyenne qui estime supporter l’essentiel de la charge fiscale et sociale.
Ce qui n’était au départ qu’un mème sur internet est progressivement devenu un slogan. Aujourd’hui, l’expression dépasse les réseaux sociaux et s’invite dans le débat public.
Du mème à la revendication politique
Le Nicolas qui paie représente une génération qui se sent pressurée. Il travaille, cotise et finance un système dont il doute de plus en plus. Cette figure symbolise le malaise fiscal d’une partie des Français.
Le phénomène a rapidement gagné en visibilité. Des personnalités politiques comme Sarah Knafo, Bruno Retailleau ou Marion Maréchal ont repris l’expression, preuve que le sujet touche une corde sensible.
Cependant, s’agit-il d’un simple effet médiatique ? Ou bien d’un signal plus profond ?
Une lecture historique et comparative
Dans cet essai, Rodolphe Cart replace le mouvement Nicolas qui paie dans l’histoire longue de la droite française. Il analyse deux siècles de débats fiscaux, sociaux et identitaires.
En parallèle, il compare la situation française avec celle des États-Unis, où les mouvements anti-impôts ont parfois débouché sur de véritables recompositions politiques.
Ainsi, l’auteur pose une question centrale : assistons-nous à une simple agitation numérique ou à l’émergence d’une nouvelle conscience conservatrice ?
Ras-le-bol fiscal ou révolution politique ?
Le Nicolas qui paie peut être perçu comme :
-
un épiphénomène sur Twitter
-
une jacquerie antifiscale moderne
-
ou le début d’un mouvement structuré
Ce livre propose une analyse rigoureuse, sans caricature. Il explore les ressorts économiques, sociologiques et idéologiques d’un mécontentement qui pourrait transformer le paysage politique français.
Un essai clair, actuel et indispensable pour comprendre les tensions fiscales et sociales de notre époque.
Nicolas qui paie – Heurs et malheurs de Nicolas
Nicolas qui paie : essai sur le ras-le-bol fiscal, la classe moyenne et l’émergence d’un mouvement conservateur en France.
Nicolas qui paie : naissance d’un symbole politique
« C’est Nicolas qui paie ». Derrière cette formule devenue virale se cache un phénomène politique inédit. Le Nicolas qui paie incarne un jeune actif blanc de classe moyenne qui estime supporter l’essentiel de la charge fiscale et sociale.
Ce qui n’était au départ qu’un mème sur internet est progressivement devenu un slogan. Aujourd’hui, l’expression dépasse les réseaux sociaux et s’invite dans le débat public.
Du mème à la revendication politique
Le Nicolas qui paie représente une génération qui se sent pressurée. Il travaille, cotise et finance un système dont il doute de plus en plus. Cette figure symbolise le malaise fiscal d’une partie des Français.
Le phénomène a rapidement gagné en visibilité. Des personnalités politiques comme Sarah Knafo, Bruno Retailleau ou Marion Maréchal ont repris l’expression, preuve que le sujet touche une corde sensible.
Cependant, s’agit-il d’un simple effet médiatique ? Ou bien d’un signal plus profond ?
Une lecture historique et comparative
Dans cet essai, Rodolphe Cart replace le mouvement Nicolas qui paie dans l’histoire longue de la droite française. Il analyse deux siècles de débats fiscaux, sociaux et identitaires.
En parallèle, il compare la situation française avec celle des États-Unis, où les mouvements anti-impôts ont parfois débouché sur de véritables recompositions politiques.
Ainsi, l’auteur pose une question centrale : assistons-nous à une simple agitation numérique ou à l’émergence d’une nouvelle conscience conservatrice ?
Ras-le-bol fiscal ou révolution politique ?
Le Nicolas qui paie peut être perçu comme :
-
un épiphénomène sur Twitter
-
une jacquerie antifiscale moderne
-
ou le début d’un mouvement structuré
Ce livre propose une analyse rigoureuse, sans caricature. Il explore les ressorts économiques, sociologiques et idéologiques d’un mécontentement qui pourrait transformer le paysage politique français.
Un essai clair, actuel et indispensable pour comprendre les tensions fiscales et sociales de notre époque.
Déclin et renouveau – Tocsin
Les lumières sombres
Jacques Bainville, la sagesse d’un gentilhomme
Redécouvrir Jacques Bainville par ses écrits, son style et sa pensée historique.
Jacques Bainville, homme de lettres et esprit historique
Jacques Bainville demeure l’un des esprits les plus lucides du XX? siècle français. Historien, journaliste et essayiste, il fut aussi un véritable homme de lettres, attentif au style, à la clarté et à la rigueur du jugement. C’est précisément cet aspect que Gérard Bedel a choisi de mettre en lumière dans Jacques Bainville, la sagesse d’un gentilhomme.
Plutôt qu’une biographie exhaustive, l’auteur adopte une démarche volontairement resserrée. En effet, fidèle à la formule de Bainville — « le biographe, ce stupide indiscret » — Gérard Bedel va à l’essentiel. Il laisse ainsi apparaître son sujet progressivement, en abordant les différentes facettes d’une personnalité riche, cohérente et profondément enracinée dans l’histoire.
Une pensée fondée sur l’histoire et le sens des réalités
Avant tout, Bainville pense historiquement. Il ne raisonne jamais hors sol. Au contraire, il s’appuie sur les permanences, les équilibres et les conséquences à long terme. Cette méthode traverse ses articles, ses essais et ses analyses politiques. Ainsi, Gérard Bedel montre comment cette rigueur intellectuelle s’accompagne d’un style limpide, précis et élégant.
De plus, cette clarté fait de Bainville un gentilhomme des lettres, soucieux de transmettre sans obscurcir. Son écriture refuse l’emphase inutile. Elle privilégie la mesure, la justesse et l’efficacité du propos.
Un hommage littéraire et intellectuel
Publié à titre posthume, cet ouvrage constitue également un hommage discret à Gérard Bedel. Son style clair et concis épouse naturellement celui de son sujet. Dès lors, le lecteur redécouvre un auteur dont la sagesse, la profondeur et le sens des réalités conservent une étonnante actualité.
En définitive, ce livre s’adresse autant aux lecteurs familiers de Jacques Bainville qu’à ceux qui souhaitent le découvrir autrement. Non pas par la polémique, mais par la langue, la méthode et la pensée.
Jacques Bainville, la sagesse d’un gentilhomme
Redécouvrir Jacques Bainville par ses écrits, son style et sa pensée historique.
Jacques Bainville, homme de lettres et esprit historique
Jacques Bainville demeure l’un des esprits les plus lucides du XX? siècle français. Historien, journaliste et essayiste, il fut aussi un véritable homme de lettres, attentif au style, à la clarté et à la rigueur du jugement. C’est précisément cet aspect que Gérard Bedel a choisi de mettre en lumière dans Jacques Bainville, la sagesse d’un gentilhomme.
Plutôt qu’une biographie exhaustive, l’auteur adopte une démarche volontairement resserrée. En effet, fidèle à la formule de Bainville — « le biographe, ce stupide indiscret » — Gérard Bedel va à l’essentiel. Il laisse ainsi apparaître son sujet progressivement, en abordant les différentes facettes d’une personnalité riche, cohérente et profondément enracinée dans l’histoire.
Une pensée fondée sur l’histoire et le sens des réalités
Avant tout, Bainville pense historiquement. Il ne raisonne jamais hors sol. Au contraire, il s’appuie sur les permanences, les équilibres et les conséquences à long terme. Cette méthode traverse ses articles, ses essais et ses analyses politiques. Ainsi, Gérard Bedel montre comment cette rigueur intellectuelle s’accompagne d’un style limpide, précis et élégant.
De plus, cette clarté fait de Bainville un gentilhomme des lettres, soucieux de transmettre sans obscurcir. Son écriture refuse l’emphase inutile. Elle privilégie la mesure, la justesse et l’efficacité du propos.
Un hommage littéraire et intellectuel
Publié à titre posthume, cet ouvrage constitue également un hommage discret à Gérard Bedel. Son style clair et concis épouse naturellement celui de son sujet. Dès lors, le lecteur redécouvre un auteur dont la sagesse, la profondeur et le sens des réalités conservent une étonnante actualité.
En définitive, ce livre s’adresse autant aux lecteurs familiers de Jacques Bainville qu’à ceux qui souhaitent le découvrir autrement. Non pas par la polémique, mais par la langue, la méthode et la pensée.
Iliade
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Iliade
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Nos rois et reines de France
Un Russe nommé Poutine
Comprendre la Russie
La Société malade
Les mondes de demain
Puzzle vendange pour enfants
LES DEMOCRATIES ET LA MORT
KINSEY, ROCKEFELLER & CIA
Ce que veulent les Français
Nouvelle histoire de France
Le Soleil sous la soie
Histoire des femmes
Qui est le diable ?
La violence et le sacré
L’honneur d’un capitaine
Entre les lignes
Vivre sur les cimes
Survivre à la peur, tome 2
Bullshit Bienveillance
Libres Femmes de Palestine
MANSOUR KARDOSH 1921-1998
Socrate à Saint-Tropez
Comprendre les séries TV
Voltaire Une imposture
Un œil sur l’Île Maurice
Un œil sur l’Île Maurice
De l’Isle de France à Slumdog Millionnaire
Un œil sur l’Île Maurice est un essai sur l’île Maurice qui propose une analyse critique et approfondie de ce territoire souvent réduit à l’image d’un paradis touristique. En Europe, l’Île Maurice évoque en effet les plages de sable blanc et les vacances idylliques. Pourtant, la réalité du pays est bien plus complexe.
Comprendre le « paradigme mauricien »
D’abord, John Williamson revient sur l’histoire singulière de cette ancienne « Isle de France ». Devenue colonie britannique, puis indépendante en 1968, l’Île Maurice s’est transformée en quelques décennies en l’un des pays les plus prospères du continent africain. Cette réussite économique soulève toutefois de nombreuses questions.
Fort de plus de trente ans d’expérience professionnelle dans l’océan Indien et de vingt-cinq ans de résidence à Maurice, l’auteur propose une étude menée à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance. Cet essai sur l’île Maurice dresse ainsi un bilan lucide et ouvre des perspectives sur l’avenir du pays.
Déconstruire le mythe du paradis
Ensuite, l’ouvrage adopte un ton résolument critique. Il déconstruit le cliché largement répandu : « L’Île Maurice ? C’est le paradis ». À travers une approche dialectique, John Williamson analyse les réalités insulaires face à la mondialisation et à l’émergence d’une nouvelle opinion publique occidentale depuis le 11 septembre 2001.
L’auteur propose un regard métapolitique sur ce qu’il qualifie de « bon élève de la mondialisation ». Le titre du livre évoque aussi un symbole architectural fort, reflet de la modernité mauricienne et de la transformation rapide de ce territoire en projet multiculturel.
Géopolitique, culture et eschatologie
Par ailleurs, le livre démontre, en vingt-et-un chapitres, que l’Île Maurice est engagée dans des processus globaux qui la dépassent. Cependant, elle demeure étroitement liée à la France d’Ancien Régime, qui a contribué à sa naissance historique.
Dans cette perspective, John Williamson esquisse une mission conjointe entre ces deux territoires. Il propose une voie de salut pour l’ancienne Isle de France, dans ce qui constitue une véritable eschatologie mauricienne. Cette approche originale mobilise la géopolitique, la sociologie, la philosophie et la théologie, sans concession au politiquement correct.
Un œil sur l’Île Maurice s’adresse aux lecteurs intéressés par la géopolitique, l’histoire, la mondialisation et les enjeux spirituels contemporains. Cet essai sur l’île Maurice offre un regard exigeant, critique et profondément original sur un pays souvent mal compris.
Un œil sur l’Île Maurice
Un œil sur l’Île Maurice
De l’Isle de France à Slumdog Millionnaire
Un œil sur l’Île Maurice est un essai sur l’île Maurice qui propose une analyse critique et approfondie de ce territoire souvent réduit à l’image d’un paradis touristique. En Europe, l’Île Maurice évoque en effet les plages de sable blanc et les vacances idylliques. Pourtant, la réalité du pays est bien plus complexe.
Comprendre le « paradigme mauricien »
D’abord, John Williamson revient sur l’histoire singulière de cette ancienne « Isle de France ». Devenue colonie britannique, puis indépendante en 1968, l’Île Maurice s’est transformée en quelques décennies en l’un des pays les plus prospères du continent africain. Cette réussite économique soulève toutefois de nombreuses questions.
Fort de plus de trente ans d’expérience professionnelle dans l’océan Indien et de vingt-cinq ans de résidence à Maurice, l’auteur propose une étude menée à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance. Cet essai sur l’île Maurice dresse ainsi un bilan lucide et ouvre des perspectives sur l’avenir du pays.
Déconstruire le mythe du paradis
Ensuite, l’ouvrage adopte un ton résolument critique. Il déconstruit le cliché largement répandu : « L’Île Maurice ? C’est le paradis ». À travers une approche dialectique, John Williamson analyse les réalités insulaires face à la mondialisation et à l’émergence d’une nouvelle opinion publique occidentale depuis le 11 septembre 2001.
L’auteur propose un regard métapolitique sur ce qu’il qualifie de « bon élève de la mondialisation ». Le titre du livre évoque aussi un symbole architectural fort, reflet de la modernité mauricienne et de la transformation rapide de ce territoire en projet multiculturel.
Géopolitique, culture et eschatologie
Par ailleurs, le livre démontre, en vingt-et-un chapitres, que l’Île Maurice est engagée dans des processus globaux qui la dépassent. Cependant, elle demeure étroitement liée à la France d’Ancien Régime, qui a contribué à sa naissance historique.
Dans cette perspective, John Williamson esquisse une mission conjointe entre ces deux territoires. Il propose une voie de salut pour l’ancienne Isle de France, dans ce qui constitue une véritable eschatologie mauricienne. Cette approche originale mobilise la géopolitique, la sociologie, la philosophie et la théologie, sans concession au politiquement correct.
Un œil sur l’Île Maurice s’adresse aux lecteurs intéressés par la géopolitique, l’histoire, la mondialisation et les enjeux spirituels contemporains. Cet essai sur l’île Maurice offre un regard exigeant, critique et profondément original sur un pays souvent mal compris.
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Le banquet des soudards – Roman satirique et mythologique
Une fresque satirique, violente et jubilatoire aux accents mythologiques.
Un banquet hors du temps et hors morale
Le banquet des soudards est un récit satirique et excessif qui convoque les figures les plus violentes et les plus amorales de l’histoire humaine. Invités par Zeus lui-même sur le mont Olympe, des soudards, pillards et massacreurs ripaillent au-dessus des hommes, rappelant aux dieux que le sang demeure leur boisson favorite.
Une mythologie détournée avec jubilation
Dans ce banquet dantesque, l’auteur mêle références antiques et humour noir. Zeus, Odin et les Champs Élyséens servent de décor à une farce tragique où s’invitent des criminels de guerre aux états de service interminables. Tous sont bâtards, par le sang ou par la violence, réunis dans une célébration grotesque et assumée.
Une satire féroce de la morale contemporaine
Le livre se distingue par son ton jubilatoire et sa liberté totale. À travers l’excès, il propose une antidote littéraire à ce qu’il décrit comme une société compassionnelle figée dans la peur et la moralisation permanente. Ici, l’horreur devient matière à rire, et la langue elle-même se fait arme.
Un style provocateur et maîtrisé
Le banquet des soudards se lit comme une décharge d’énergie brute. La langue est vive, imagée et volontairement outrancière. Le plaisir du texte tient autant à son imagination débridée qu’à son refus de toute bienséance littéraire.
Un ouvrage à part
Ce livre s’adresse aux lecteurs amateurs de satire radicale, de mythologie détournée et de littérature qui ne cherche ni l’excuse ni l’approbation. Une œuvre excessive, assumée, et profondément libre.
Le banquet des soudards – Roman satirique et mythologique
Une fresque satirique, violente et jubilatoire aux accents mythologiques.
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Le banquet des soudards est un récit satirique et excessif qui convoque les figures les plus violentes et les plus amorales de l’histoire humaine. Invités par Zeus lui-même sur le mont Olympe, des soudards, pillards et massacreurs ripaillent au-dessus des hommes, rappelant aux dieux que le sang demeure leur boisson favorite.
Une mythologie détournée avec jubilation
Dans ce banquet dantesque, l’auteur mêle références antiques et humour noir. Zeus, Odin et les Champs Élyséens servent de décor à une farce tragique où s’invitent des criminels de guerre aux états de service interminables. Tous sont bâtards, par le sang ou par la violence, réunis dans une célébration grotesque et assumée.
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Un style provocateur et maîtrisé
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Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel – Martin Peltier
Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel
Au bout de la révolution, un empire et sa religion
Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel est un essai politique dans lequel Martin Peltier propose une lecture critique des idéologies contemporaines et de leurs effets sur nos sociétés. Partant d’une question simple, empruntée à Charles Péguy — que vois-je ? — l’auteur invite le lecteur à regarder au-delà des apparences.
Décrypter le monde contemporain
D’abord, le livre interroge les symboles. L’arc-en-ciel, souvent associé à la paix et à l’harmonie, devient ici la clé de lecture d’un système plus vaste. Selon Martin Peltier, ce symbole recouvre une cohérence idéologique qui structure le monde actuel.
À travers l’analyse de phénomènes tels que le wokisme, l’islamogauchisme, le changement climatique, les pandémies ou encore le « big reset », l’auteur met en lumière la convergence de peurs collectives et d’ambitions globales. Ces éléments, loin d’être dispersés, participeraient d’un même projet.
L’Arc-en-ciel comme système global
Ensuite, l’essai développe le concept central d’« Arc-en-ciel ». Ce terme désigne une nouvelle forme d’empire, dotée de ses propres dogmes, de ses rites et de sa morale. Ce pouvoir ne s’impose pas seulement par la contrainte, mais aussi par le récit, le symbole et l’émotion.
Martin Peltier montre comment cette idéologie s’infiltre dans les discours publics, les institutions et la vie quotidienne. L’ouvrage adopte un ton volontairement critique et assume une lecture à contre-courant des interprétations dominantes.
Un essai à contre-courant
Enfin, Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel s’inscrit dans la tradition de l’essai polémique et lucide. L’auteur mêle analyse politique, réflexion sociétale et intuition intellectuelle pour proposer un cadre de compréhension global.
Ce essai politique s’adresse aux lecteurs qui souhaitent exercer leur esprit critique, questionner les évidences et comprendre les logiques profondes de notre époque. Un livre dérangeant, mais nécessaire, pour penser le monde contemporain sans faux-semblants.
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À travers l’analyse de phénomènes tels que le wokisme, l’islamogauchisme, le changement climatique, les pandémies ou encore le « big reset », l’auteur met en lumière la convergence de peurs collectives et d’ambitions globales. Ces éléments, loin d’être dispersés, participeraient d’un même projet.
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Martin Peltier montre comment cette idéologie s’infiltre dans les discours publics, les institutions et la vie quotidienne. L’ouvrage adopte un ton volontairement critique et assume une lecture à contre-courant des interprétations dominantes.
Un essai à contre-courant
Enfin, Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel s’inscrit dans la tradition de l’essai polémique et lucide. L’auteur mêle analyse politique, réflexion sociétale et intuition intellectuelle pour proposer un cadre de compréhension global.
Ce essai politique s’adresse aux lecteurs qui souhaitent exercer leur esprit critique, questionner les évidences et comprendre les logiques profondes de notre époque. Un livre dérangeant, mais nécessaire, pour penser le monde contemporain sans faux-semblants.
Mythes et manipulations de l’histoire africaine
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Fables, Jean de La Fontaine
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.Fables, Jean de La Fontaine
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.





































































