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Philosophie écologiste

25,00€
Depuis plusieurs décennies, la défense de l’environnement semble indissociable d’un même programme : réglementations toujours plus nombreuses, institutions supranationales, restrictions, planification et transformation radicale de nos modes de vie. Roger Scruton propose une autre voie. Une écologie fondée non sur la culpabilité, mais sur la responsabilité ; non sur la contrainte venue d’en haut, mais sur l’initiative locale ; non sur le rejet de notre civilisation, mais sur l’attachement à ce que nous avons reçu et que nous voulons transmettre. Car nous prenons soin de ce que nous aimons. Notre maison. Notre village. Nos paysages. Notre pays. Le monde familier dont nous nous sentons responsables. Scruton donne un nom à cet attachement : l’oikophilie, l’amour du foyer. Dans cet ouvrage majeur, il montre pourquoi le conservatisme et l’écologie, loin d’être opposés, procèdent au fond d’une même intuition : préserver un héritage afin de pouvoir le transmettre.
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Depuis plusieurs décennies, la défense de l’environnement semble indissociable d’un même programme : réglementations toujours plus nombreuses, institutions supranationales, restrictions, planification et transformation radicale de nos modes de vie. Roger Scruton propose une autre voie. Une écologie fondée non sur la culpabilité, mais sur la responsabilité ; non sur la contrainte venue d’en haut, mais sur l’initiative locale ; non sur le rejet de notre civilisation, mais sur l’attachement à ce que nous avons reçu et que nous voulons transmettre. Car nous prenons soin de ce que nous aimons. Notre maison. Notre village. Nos paysages. Notre pays. Le monde familier dont nous nous sentons responsables. Scruton donne un nom à cet attachement : l’oikophilie, l’amour du foyer. Dans cet ouvrage majeur, il montre pourquoi le conservatisme et l’écologie, loin d’être opposés, procèdent au fond d’une même intuition : préserver un héritage afin de pouvoir le transmettre.
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Afrique, l’histoire à l’endroit

26,00€
Ce livre présente les grandes nouveautés scientifiques qui mettent à mal les dogmes sur lesquels repose la culture africaniste dominante,  matrice de la paramnésie victimaire sur laquelle est construit l’acte d’accusation de l’Europe. Dans ce livre, il est ainsi, entre autres, démontré :
  • Que l’actuel  réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
  • Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
  • Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
  • Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
  • Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles  masquant un abyssal complexe historico-existentiel
  • Que la colonisation française  fut une idée de gauche
  • Que l’Empire fut un boulet économique pour la France
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Afrique, l’histoire à l’endroit

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Ce livre présente les grandes nouveautés scientifiques qui mettent à mal les dogmes sur lesquels repose la culture africaniste dominante,  matrice de la paramnésie victimaire sur laquelle est construit l’acte d’accusation de l’Europe. Dans ce livre, il est ainsi, entre autres, démontré :
  • Que l’actuel  réchauffement de l’Afrique a débuté il y a 5000 ans
  • Que si l’ethnisme n’explique pas tout, rien ne s’explique sans lui
  • Que la Traite atlantique ne fut pas une « invention diabolique de l’Europe », mais un partenariat « commercial » entre acheteurs européens et vendeurs africains
  • Que le tabou des Traites arabo-musulmanes constitue une discrimination historique
  • Que l’afrocentrisme et l’idéologie décoloniale sont d’abord des thérapies mémorielles  masquant un abyssal complexe historico-existentiel
  • Que la colonisation française  fut une idée de gauche
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classiqueLE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
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LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique

25,00€
Quel est le meilleur régime politique ? Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ? Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ? Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences. L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes. En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité. Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. Caractéristiques Auteur : Émilien Vieu Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge Format : 15 × 21 cm Pagination : 270 pages Couverture souple avec pelliculage mat Prix : 25 €
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Quel est le meilleur régime politique ? Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ? Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ? Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences. L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes. En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité. Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. Caractéristiques Auteur : Émilien Vieu Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge Format : 15 × 21 cm Pagination : 270 pages Couverture souple avec pelliculage mat Prix : 25 €
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Résurrection

21,90€

Le retour de la France éternelle

« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante  : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer  ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »
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Le retour de la France éternelle

« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante  : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer  ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »
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La France : prospérité et tourments

18,00€
Pourquoi les Français si gâtés se sentent-ils immanquablement si malheureux ? Pourquoi la France, si richement dotée par la géographie et par l'histoire, est-elle en train de s'effondrer ?
Pourquoi un élève si brillant au départ se retrouve-t-il, matière après matière, le dernier de la classe ? Serait-ce qu'il est rongé par la nostalgie de sa grandeur passée ? Ou par sa course incessante entre deux utopies ?
Ce pays déclassé dans les faits est d'abord déclassé par ses rêves, répond Chantal Delsol qui éclaire ici nos défaillances politiques à la lumière de nos égarements idéologiques. Patriote encore et toujours, elle déroule la confession et l'exhortation d'un enfant aimant devant un père inlassablement ivre, pleurant de voir
son origine, son modèle et son roi s'enfoncer dans l'obscurité. Mais la philosophe nous révèle aussi, avec Cicéron, comment une société, qui semble s'abandonner à la mort, attend en fait des arguments
pour renaître.
Ce livre initialement destiné au lectorat étranger et publié aux États-Unis nous revient à domicile tel un fulgurant boomerang.
Professeur émérite des universités en philosophie, membre de l'Institut (Académie des sciences morales et politiques) et chroniqueur au Figaro, Chantal Delsol est l'auteur de nombreux ouvrages de philosophie, d'essais et de romans. Elle a notamment publié, au Cerf, Le crépuscule de l'universel, La haine du monde et, récemment, Insurrection des particularités.
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La France : prospérité et tourments

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Pourquoi les Français si gâtés se sentent-ils immanquablement si malheureux ? Pourquoi la France, si richement dotée par la géographie et par l'histoire, est-elle en train de s'effondrer ?
Pourquoi un élève si brillant au départ se retrouve-t-il, matière après matière, le dernier de la classe ? Serait-ce qu'il est rongé par la nostalgie de sa grandeur passée ? Ou par sa course incessante entre deux utopies ?
Ce pays déclassé dans les faits est d'abord déclassé par ses rêves, répond Chantal Delsol qui éclaire ici nos défaillances politiques à la lumière de nos égarements idéologiques. Patriote encore et toujours, elle déroule la confession et l'exhortation d'un enfant aimant devant un père inlassablement ivre, pleurant de voir
son origine, son modèle et son roi s'enfoncer dans l'obscurité. Mais la philosophe nous révèle aussi, avec Cicéron, comment une société, qui semble s'abandonner à la mort, attend en fait des arguments
pour renaître.
Ce livre initialement destiné au lectorat étranger et publié aux États-Unis nous revient à domicile tel un fulgurant boomerang.
Professeur émérite des universités en philosophie, membre de l'Institut (Académie des sciences morales et politiques) et chroniqueur au Figaro, Chantal Delsol est l'auteur de nombreux ouvrages de philosophie, d'essais et de romans. Elle a notamment publié, au Cerf, Le crépuscule de l'universel, La haine du monde et, récemment, Insurrection des particularités.
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Pour que le monde ait la vie

6,90€
LÉON XIV EN FRANCE : LE LIVRE ÉVÉNEMENT 13 textes pour découvrir le message du nouveau pape. Après Jean-Paul II (1997) et Benoît XVI (2008), Léon XIV vient à la rencontre des Français du 25 au 28 septembre 2026, pour un voyage exceptionnel à Paris, Lourdes et Metz. Placée sous le thème « Pour que le monde ait la vie », cette première visite de Léon XIV en France sera l’occasion pour le pape de développer, au fil de ses homélies et de ses prises de parole, les convictions qui sont au cœur de son pontificat : la foi et l’espérance, la paix, la communion, l’attention aux plus fragiles et la mission des chrétiens dans le monde. Ce recueil rassemble l’intégralité des 4 homélies et 9 discours prononcés à l’occasion de ce voyage exceptionnel : 13 textes qui permettent de retrouver les paroles de Léon XIV dans les grands moments de sa visite, de Paris à Lourdes et Metz. Un livre souvenir pour retrouver les moments forts de ce voyage et découvrir le message que le pape adresse aux Français et, à travers eux, au monde. À offrir, à partager ou simplement à garder, que l’on ait été présent ou non à cette rencontre exceptionnelle.
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Pour que le monde ait la vie

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LÉON XIV EN FRANCE : LE LIVRE ÉVÉNEMENT 13 textes pour découvrir le message du nouveau pape. Après Jean-Paul II (1997) et Benoît XVI (2008), Léon XIV vient à la rencontre des Français du 25 au 28 septembre 2026, pour un voyage exceptionnel à Paris, Lourdes et Metz. Placée sous le thème « Pour que le monde ait la vie », cette première visite de Léon XIV en France sera l’occasion pour le pape de développer, au fil de ses homélies et de ses prises de parole, les convictions qui sont au cœur de son pontificat : la foi et l’espérance, la paix, la communion, l’attention aux plus fragiles et la mission des chrétiens dans le monde. Ce recueil rassemble l’intégralité des 4 homélies et 9 discours prononcés à l’occasion de ce voyage exceptionnel : 13 textes qui permettent de retrouver les paroles de Léon XIV dans les grands moments de sa visite, de Paris à Lourdes et Metz. Un livre souvenir pour retrouver les moments forts de ce voyage et découvrir le message que le pape adresse aux Français et, à travers eux, au monde. À offrir, à partager ou simplement à garder, que l’on ait été présent ou non à cette rencontre exceptionnelle.
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La France Demolition Man

21,00€

Disponible à partir du 1er octobre.

ENQUÊTE SUR UN SUJET TABOU :

LA DÉMOLITION D’UNE NATION

Nous avons cru vaincre la violence, éliminer le mal. Nous avons voulu que l’État s’occupe de tout. Et nous voilà piégés dans une société de cauchemar, sans vision, sans force, trahis par un pouvoir en quasi-faillite, à la merci de tous les fléaux.

Que faire?? Où est le sens??

Nation démolie cherche futur.

À travers l’évolution de notre rapport à la violence, et à l’image du film visionnaire Demolition Man, Laurent Obertone dévoile les conséquences les plus terrifiantes de notre domestication, cette sorte de maladie de vivre, en phase terminale.

Son traitement de choc : décongeler le démolisseur.

Peut-on ranimer la flamme??

Peut-on renverser la table??

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La France Demolition Man

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ENQUÊTE SUR UN SUJET TABOU :

LA DÉMOLITION D’UNE NATION

Nous avons cru vaincre la violence, éliminer le mal. Nous avons voulu que l’État s’occupe de tout. Et nous voilà piégés dans une société de cauchemar, sans vision, sans force, trahis par un pouvoir en quasi-faillite, à la merci de tous les fléaux.

Que faire?? Où est le sens??

Nation démolie cherche futur.

À travers l’évolution de notre rapport à la violence, et à l’image du film visionnaire Demolition Man, Laurent Obertone dévoile les conséquences les plus terrifiantes de notre domestication, cette sorte de maladie de vivre, en phase terminale.

Son traitement de choc : décongeler le démolisseur.

Peut-on ranimer la flamme??

Peut-on renverser la table??

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Enfant de divorcés, relevée par le Christ

16,90€
Prévente - Ouvrage livré à partir de fin octobre.  Peut-on guérir des blessures laissées par le divorce de ses parents ? Mélanie a huit ans lorsque son enfance s'achève brutalement. Témoin des violences de son père contre sa mère, elle voit sa famille se déchirer. Le commissariat, le divorce, les conflits et les années passées malgré tout sous le même toit installent en elle un profond sentiment d'abandon. À l'adolescence, derrière l'apparence d'une jeune fille forte et entourée, la souffrance grandit. Mélanie cherche des refuges dans l'école, l'amitié, puis dans différents engagements. Jusqu'à cette rencontre qui va bouleverser son existence : celle du Christ. À Lourdes, une confession marque un tournant décisif. Pour la première fois, elle fait l'expérience d'un amour qu'elle croyait inaccessible. Commence alors un chemin de reconstruction qui la conduira notamment au Sacré-Cœur de Montmartre, où elle découvrira peu à peu que son histoire familiale ne la condamne ni à reproduire les blessures de ses parents, ni à renoncer à aimer. Dans Enfant de divorcés, relevée par le Christ, Mélanie Niemiec livre à seulement 24 ans un témoignage personnel sur une réalité vécue silencieusement par beaucoup d'enfants devenus adultes : les traces laissées par la séparation des parents. Sans nier la souffrance ni prétendre qu'elle disparaît, elle raconte comment la foi lui a permis de regarder autrement son histoire, de pardonner et de retrouver l'espérance. Un récit de blessures et de guérison, mais surtout un livre sur l'amour : celui que l'on reçoit, celui que l'on apprend à donner et celui qui permet de se relever. Mélanie Niemiec est journaliste. Engagée depuis plusieurs années au service de l'Église, notamment dans la promotion des vocations religieuses et sacerdotales, elle s'intéresse particulièrement aux questions de transmission, de famille et de foi.
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Enfant de divorcés, relevée par le Christ

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Prévente - Ouvrage livré à partir de fin octobre.  Peut-on guérir des blessures laissées par le divorce de ses parents ? Mélanie a huit ans lorsque son enfance s'achève brutalement. Témoin des violences de son père contre sa mère, elle voit sa famille se déchirer. Le commissariat, le divorce, les conflits et les années passées malgré tout sous le même toit installent en elle un profond sentiment d'abandon. À l'adolescence, derrière l'apparence d'une jeune fille forte et entourée, la souffrance grandit. Mélanie cherche des refuges dans l'école, l'amitié, puis dans différents engagements. Jusqu'à cette rencontre qui va bouleverser son existence : celle du Christ. À Lourdes, une confession marque un tournant décisif. Pour la première fois, elle fait l'expérience d'un amour qu'elle croyait inaccessible. Commence alors un chemin de reconstruction qui la conduira notamment au Sacré-Cœur de Montmartre, où elle découvrira peu à peu que son histoire familiale ne la condamne ni à reproduire les blessures de ses parents, ni à renoncer à aimer. Dans Enfant de divorcés, relevée par le Christ, Mélanie Niemiec livre à seulement 24 ans un témoignage personnel sur une réalité vécue silencieusement par beaucoup d'enfants devenus adultes : les traces laissées par la séparation des parents. Sans nier la souffrance ni prétendre qu'elle disparaît, elle raconte comment la foi lui a permis de regarder autrement son histoire, de pardonner et de retrouver l'espérance. Un récit de blessures et de guérison, mais surtout un livre sur l'amour : celui que l'on reçoit, celui que l'on apprend à donner et celui qui permet de se relever. Mélanie Niemiec est journaliste. Engagée depuis plusieurs années au service de l'Église, notamment dans la promotion des vocations religieuses et sacerdotales, elle s'intéresse particulièrement aux questions de transmission, de famille et de foi.
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La Nouvelle Revue Lorraine 79La Nouvelle Revue Lorraine 79
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La Nouvelle Revue Lorraine 79

Plage de prix : 4,99€ à 12,50€
Egalement disponible en kiosque ou sur abonnement.
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Arcom : Surveiller, censurer et punir

9,00€
Sous couvert de « protéger les publics », de lutter contre la « désinformation » et bien sûr « d’assurer le pluralisme », l’Arcom s’est imposée comme le bras armé d’un contrôle inédit sur l’information. Avec la mise à mort de C8 et les sanctions visant CNews, cette autorité administrative a attiré tous les regards. Plus discrètement néanmoins, cette bureaucratie s’arroge de plus en plus de compétences, œuvrant pour un État profond médiatique qui ne supporte plus la contradiction. Cet essai implacable de Bertrand Saint-Germain démonte la généalogie de cette autorité de régulation. Née avec la radio, passée par l’ORTF puis le CSA, elle menace désormais de sanctionner les plateformes de réseaux sociaux. Ceux qui veulent retrouver la liberté d’informer et de débattre doivent aujourd’hui combattre cet instinct profond de contrôle audiovisuel. Préface de Claude Chollet
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Arcom : Surveiller, censurer et punir

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Sous couvert de « protéger les publics », de lutter contre la « désinformation » et bien sûr « d’assurer le pluralisme », l’Arcom s’est imposée comme le bras armé d’un contrôle inédit sur l’information. Avec la mise à mort de C8 et les sanctions visant CNews, cette autorité administrative a attiré tous les regards. Plus discrètement néanmoins, cette bureaucratie s’arroge de plus en plus de compétences, œuvrant pour un État profond médiatique qui ne supporte plus la contradiction. Cet essai implacable de Bertrand Saint-Germain démonte la généalogie de cette autorité de régulation. Née avec la radio, passée par l’ORTF puis le CSA, elle menace désormais de sanctionner les plateformes de réseaux sociaux. Ceux qui veulent retrouver la liberté d’informer et de débattre doivent aujourd’hui combattre cet instinct profond de contrôle audiovisuel. Préface de Claude Chollet
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LE RÈGNE DE LÉVIATHAN

20,00€
Les crises qui se succèdent ne sont pas sans rapport entre elles : effacement des souverainetés, guerres hégémoniques contre les nations et les empires, destruction des héritages et des cultures, déconstruction de l’homme. Et si ces phénomènes procédaient d’un seul et même mouvement, dont le Léviathan serait la figure ? Du dragon biblique à l’État de Hobbes, de la République française à l’Amérique messianique, d’Israël à l’abolition contemporaine des limites et de la Loi, Youssef Hindi suit les métamorphoses du Léviathan à travers l’histoire. Il montre comment une puissance née de la mer et de l’anomie a fini par étendre son règne planétaire sur la politique, le droit, les peuples et jusqu’au corps humain.
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Les crises qui se succèdent ne sont pas sans rapport entre elles : effacement des souverainetés, guerres hégémoniques contre les nations et les empires, destruction des héritages et des cultures, déconstruction de l’homme. Et si ces phénomènes procédaient d’un seul et même mouvement, dont le Léviathan serait la figure ? Du dragon biblique à l’État de Hobbes, de la République française à l’Amérique messianique, d’Israël à l’abolition contemporaine des limites et de la Loi, Youssef Hindi suit les métamorphoses du Léviathan à travers l’histoire. Il montre comment une puissance née de la mer et de l’anomie a fini par étendre son règne planétaire sur la politique, le droit, les peuples et jusqu’au corps humain.
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La Dislocation

23,00€
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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La Dislocation

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"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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L’homme et la Cité, Volume V

20,00€
Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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L’homme et la Cité, Volume V

20,00€
Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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Réseaux Epstein – l’enquête

25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN. Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir. Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
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Réseaux Epstein – l’enquête

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Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN. Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir. Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
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L’âge du rôle – Prévente

20,00€

Prévente - Expédié à partir du 10 octobre

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
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Jours de feu

21,00€
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
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Jours de feu

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« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
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La beauté selon le christianisme

22,00€
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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La beauté selon le christianisme

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Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDUÀ LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU

Plage de prix : 9,90€ à 20,00€
Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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Histoire des idées politiques nationales

25,00€
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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Histoire des idées politiques nationales

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Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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LA VOIE HÉROÏQUE

24,00€

ERNEST BECKER

Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
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Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
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Blanc cassé

21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
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Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
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Guerres contre l’Iran – Tocsin

24,90€
Pourquoi l’Iran, qui n’a attaqué aucun pays depuis plus de deux siècles, est-il présenté comme la principale menace du Moyen-Orient ? Pourquoi l’Iran serait une puissance irrationnelle, déterminée à acquérir l’arme nucléaire, à soutenir le terrorisme et à détruire Israël ? De tels affirmations sont pourtant systématiquement utilisées pour frapper l’Iran depuis cinquante ans. S’appuyant sur plusieurs centaines de sources, des documents officiels, des rapports d’organisations internationales et une analyse minutieuse des opérations militaires, Jacques Baud reconstitue la mécanique qui a conduit à l’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Il analyse également la réponse iranienne depuis 2024. Avec les opérations Promesse sincère, Téhéran oppose à ses adversaires une stratégie de riposte progressive, mêlant missiles, drones, décentralisation du commandement et maîtrise de l’escalade. Pour la première fois, Israël et les États-Unis découvrent qu’ils ne peuvent plus frapper impunément. Rigoureux, documenté et bousculant les idées reçues, Guerres contre l’Iran raconte, plus qu’un conflit, le basculement d’un monde où l’Occident ne peut plus imposer sa volonté sans affronter une résistance.   Jacques Baud, ancien membre du renseignement stratégique suisse, a consacré sa vie à la recherche de la paix avec les Nations Unies, l’Union africaine, puis dans l’OTAN, dans les domaines de la protection des civils, la médiation dans des conflits armés, la lutte contre les mines antipersonnel et les trafics d’armes ainsi que le respect de l’État de droit. Il a écrit plusieurs livres majeurs sur le renseignement, la guerre et le terrorisme, en particulier aux éditions Max Milo, Gouverner par les fake news (2021), Poutine maître du jeu?? (2022), L’art de la guerre russe (2024), Opération déluge d’Al-Aqsa (2024) et Guerres secrètes en Ukraine (2025) et Paix en Ukraine (2026).
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Pourquoi l’Iran, qui n’a attaqué aucun pays depuis plus de deux siècles, est-il présenté comme la principale menace du Moyen-Orient ? Pourquoi l’Iran serait une puissance irrationnelle, déterminée à acquérir l’arme nucléaire, à soutenir le terrorisme et à détruire Israël ? De tels affirmations sont pourtant systématiquement utilisées pour frapper l’Iran depuis cinquante ans. S’appuyant sur plusieurs centaines de sources, des documents officiels, des rapports d’organisations internationales et une analyse minutieuse des opérations militaires, Jacques Baud reconstitue la mécanique qui a conduit à l’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Il analyse également la réponse iranienne depuis 2024. Avec les opérations Promesse sincère, Téhéran oppose à ses adversaires une stratégie de riposte progressive, mêlant missiles, drones, décentralisation du commandement et maîtrise de l’escalade. Pour la première fois, Israël et les États-Unis découvrent qu’ils ne peuvent plus frapper impunément. Rigoureux, documenté et bousculant les idées reçues, Guerres contre l’Iran raconte, plus qu’un conflit, le basculement d’un monde où l’Occident ne peut plus imposer sa volonté sans affronter une résistance.   Jacques Baud, ancien membre du renseignement stratégique suisse, a consacré sa vie à la recherche de la paix avec les Nations Unies, l’Union africaine, puis dans l’OTAN, dans les domaines de la protection des civils, la médiation dans des conflits armés, la lutte contre les mines antipersonnel et les trafics d’armes ainsi que le respect de l’État de droit. Il a écrit plusieurs livres majeurs sur le renseignement, la guerre et le terrorisme, en particulier aux éditions Max Milo, Gouverner par les fake news (2021), Poutine maître du jeu?? (2022), L’art de la guerre russe (2024), Opération déluge d’Al-Aqsa (2024) et Guerres secrètes en Ukraine (2025) et Paix en Ukraine (2026).
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