Penser l’avenir sans renier nos racines. Essais visionnaires qui interrogent les transitions en cours et proposent des perspectives ancrées dans la tradition. Intelligence artificielle, écologie, renouveau civilisationnel : des réflexions qui anticipent sans se soumettre aux dogmes contemporains.

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Remigration

18,00
Depuis plusieurs décennies, l’Europe est confrontée a? une transformation démographique, culturelle et politique d’une ampleur inédite. Immigration de masse, tensions identitaires, fragmentation sociale : les diagnostics abondent, les polémiques s’enchaînent, mais les vraies solutions, elles, restent rares. Dans Remigration, Martin Sellner avance une thèse radicale : penser sérieusement une politique de retour comme seule et unique condition de survie des nations européennes. Livre brûlant, discute?, critique?, Remigration s’impose comme un texte clé dans un débat devenu aujourd’hui inévitable. Martin Sellner est un essayiste et militant politique autrichien, connu pour son engagement dans les débats contemporains sur l’identité, l’immigration et la souveraineté en Europe. Figure associée au mouvement identitaire, il s’est imposé comme l’un de ses principaux théoriciens, développant une réflexion articulée autour des notions de continuité culturelle et de préservation des peuples européens. Ses prises de position courageuses lui valent une forte exposition médiatique ainsi qu’une persécution politique particulièrement violente depuis des années.
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18,00
Depuis plusieurs décennies, l’Europe est confrontée a? une transformation démographique, culturelle et politique d’une ampleur inédite. Immigration de masse, tensions identitaires, fragmentation sociale : les diagnostics abondent, les polémiques s’enchaînent, mais les vraies solutions, elles, restent rares. Dans Remigration, Martin Sellner avance une thèse radicale : penser sérieusement une politique de retour comme seule et unique condition de survie des nations européennes. Livre brûlant, discute?, critique?, Remigration s’impose comme un texte clé dans un débat devenu aujourd’hui inévitable. Martin Sellner est un essayiste et militant politique autrichien, connu pour son engagement dans les débats contemporains sur l’identité, l’immigration et la souveraineté en Europe. Figure associée au mouvement identitaire, il s’est imposé comme l’un de ses principaux théoriciens, développant une réflexion articulée autour des notions de continuité culturelle et de préservation des peuples européens. Ses prises de position courageuses lui valent une forte exposition médiatique ainsi qu’une persécution politique particulièrement violente depuis des années.
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Le plus grand des combats – Abbé Matthieu Raffray

22,00
Au fil d’un dialogue approfondi avec Pierre Saint-Servant, l’abbé Matthieu Raffray revient sur les grandes questions spirituelles et morales qui traversent notre époque. S’appuyant sur l’enseignement de l’Église, il apporte des réponses qu’il considère comme intemporelles, exprimées avec clarté, conviction et une parole directe qui ne laisse guère de place aux ambiguïtés. Conçu comme un ouvrage de réflexion et d’encouragement, ce livre s’adresse particulièrement à ceux qui cherchent des repères dans un monde en constante mutation. Il invite les lecteurs à redécouvrir les ressources de la foi chrétienne, à puiser dans l’exemple des saints et des grandes figures de la chrétienté, et à affronter les défis contemporains avec confiance et persévérance. Face aux incertitudes, aux crises de sens et aux tentations du renoncement, l’auteur propose une vision fondée sur l’espérance, l’engagement et la fidélité à ses convictions. Il rappelle que la tradition chrétienne offre un héritage spirituel capable d’éclairer les combats personnels et collectifs du temps présent. Prêtre, enseignant et docteur en philosophie, l’abbé Matthieu Raffray s’est fait connaître auprès d’un large public grâce à sa présence sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il y développe une réflexion inspirée du catholicisme traditionnel et répond aux interrogations spirituelles, culturelles et existentielles qui préoccupent de nombreux hommes et femmes de notre époque. À la fois entretien, témoignage et invitation à la réflexion, cet ouvrage propose un regard résolument chrétien sur les grands enjeux du monde contemporain.
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Le plus grand des combats – Abbé Matthieu Raffray

22,00
Au fil d’un dialogue approfondi avec Pierre Saint-Servant, l’abbé Matthieu Raffray revient sur les grandes questions spirituelles et morales qui traversent notre époque. S’appuyant sur l’enseignement de l’Église, il apporte des réponses qu’il considère comme intemporelles, exprimées avec clarté, conviction et une parole directe qui ne laisse guère de place aux ambiguïtés. Conçu comme un ouvrage de réflexion et d’encouragement, ce livre s’adresse particulièrement à ceux qui cherchent des repères dans un monde en constante mutation. Il invite les lecteurs à redécouvrir les ressources de la foi chrétienne, à puiser dans l’exemple des saints et des grandes figures de la chrétienté, et à affronter les défis contemporains avec confiance et persévérance. Face aux incertitudes, aux crises de sens et aux tentations du renoncement, l’auteur propose une vision fondée sur l’espérance, l’engagement et la fidélité à ses convictions. Il rappelle que la tradition chrétienne offre un héritage spirituel capable d’éclairer les combats personnels et collectifs du temps présent. Prêtre, enseignant et docteur en philosophie, l’abbé Matthieu Raffray s’est fait connaître auprès d’un large public grâce à sa présence sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il y développe une réflexion inspirée du catholicisme traditionnel et répond aux interrogations spirituelles, culturelles et existentielles qui préoccupent de nombreux hommes et femmes de notre époque. À la fois entretien, témoignage et invitation à la réflexion, cet ouvrage propose un regard résolument chrétien sur les grands enjeux du monde contemporain.
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Coffret Université d’été du Verbe HautCoffret Université d’été du Verbe Haut
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Coffret Université d’été du Verbe Haut

75,00

Université d'été du Verbe Haut

Quatre auteurs. Quatre ouvrages. Un seul objectif : comprendre notre époque.

Et si vous profitiez de l'été pour prendre du recul ?

Loin du rythme de l'actualité et des polémiques passagères, le coffret Université d'été du Verbe Haut vous propose un véritable parcours de lecture à travers quatre ouvrages majeurs de notre catalogue.

Des fondements historiques et spirituels de notre civilisation aux mécanismes de la décadence contemporaine, des dérives idéologiques de notre temps aux transformations de l'État et de la justice, ces livres offrent des clés de compréhension solides, accessibles et complémentaires.

Pensé comme une véritable université d'été, ce coffret vous accompagnera tout au long de vos vacances et vous permettra d'aborder la rentrée avec une vision plus profonde des enjeux qui traversent notre société.

Le coffret comprend

  • Pour une révision totale de l'histoire – Alain Pascal
  • Douze essais sur la décadence – Julien Freund
  • La dictature du Bien – Jean-Frédéric Poisson
  • La République des juges contre la nation – Bertrand Saint-Germain

Offre d'été

Valeur totale : 87,90 €

Prix du coffret : 75 €

Vous économisez 12,90 €.

Offre valable jusqu'au 31 août 2026, dans la limite des stocks disponibles.

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Loin du rythme de l'actualité et des polémiques passagères, le coffret Université d'été du Verbe Haut vous propose un véritable parcours de lecture à travers quatre ouvrages majeurs de notre catalogue.

Des fondements historiques et spirituels de notre civilisation aux mécanismes de la décadence contemporaine, des dérives idéologiques de notre temps aux transformations de l'État et de la justice, ces livres offrent des clés de compréhension solides, accessibles et complémentaires.

Pensé comme une véritable université d'été, ce coffret vous accompagnera tout au long de vos vacances et vous permettra d'aborder la rentrée avec une vision plus profonde des enjeux qui traversent notre société.

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  • Douze essais sur la décadence – Julien Freund
  • La dictature du Bien – Jean-Frédéric Poisson
  • La République des juges contre la nation – Bertrand Saint-Germain

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Coffret Héritage européenCoffret Héritage européen
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Coffret Héritage européen

65,00

Coffret d'été 2026 – Héritage européen

Trois auteurs majeurs. Trois œuvres essentielles. Un même héritage à redécouvrir.

Qu'est-ce que l'Europe ? Pourquoi traverse-t-elle une crise aussi profonde ? Et sur quels fondements peut-elle espérer retrouver sa vitalité ?

Le coffret Héritage européen réunit trois ouvrages complémentaires qui proposent un véritable parcours de lecture.

Avec Alain Pascal, redécouvrez les racines spirituelles et historiques de notre civilisation.

Avec Julien Freund, comprenez les mécanismes de la décadence qui affectent les sociétés occidentales.

Avec David Engels, ouvrez une réflexion sur les conditions d'un renouveau européen.

Loin des analyses superficielles, ces trois livres invitent à retrouver le sens de notre héritage afin de mieux comprendre les défis du présent et préparer l'avenir.

Le coffret comprend :

  • Pour une révision totale de l'histoire – Alain Pascal
  • Douze essais sur la décadence – Julien Freund
  • Le Retour du Roi – David Engels

Offre d'été

Valeur totale : 75 €
Prix du coffret : 65 €
Vous économisez 10 €.

Offre valable jusqu'au 31 août 2026, dans la limite des stocks disponibles.

Comprendre notre héritage. Analyser notre temps. Préparer l'avenir.

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Coffret Héritage européen

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Trois auteurs majeurs. Trois œuvres essentielles. Un même héritage à redécouvrir.

Qu'est-ce que l'Europe ? Pourquoi traverse-t-elle une crise aussi profonde ? Et sur quels fondements peut-elle espérer retrouver sa vitalité ?

Le coffret Héritage européen réunit trois ouvrages complémentaires qui proposent un véritable parcours de lecture.

Avec Alain Pascal, redécouvrez les racines spirituelles et historiques de notre civilisation.

Avec Julien Freund, comprenez les mécanismes de la décadence qui affectent les sociétés occidentales.

Avec David Engels, ouvrez une réflexion sur les conditions d'un renouveau européen.

Loin des analyses superficielles, ces trois livres invitent à retrouver le sens de notre héritage afin de mieux comprendre les défis du présent et préparer l'avenir.

Le coffret comprend :

  • Pour une révision totale de l'histoire – Alain Pascal
  • Douze essais sur la décadence – Julien Freund
  • Le Retour du Roi – David Engels

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Douze essais sur la décadence / Textes inéditsDouze essais sur la décadence / Textes inédits
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Douze essais sur la décadence / Textes inédits

Plage de prix : 9,90€ à 25,00€

« Une civilisation qui se sent coupable est en voie de mourir. » — Julien Freund

Pendant longtemps, ces textes sont restés inédits. Ils constituent aujourd'hui un apport majeur à la compréhension de l'œuvre de Julien Freund (1921-1993), l'un des plus grands penseurs politiques français du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en volume, ces douze essais permettent de suivre l'élaboration d'une réflexion qui occupera Freund durant plusieurs décennies : la décadence des civilisations, le devenir de l'Europe, l'affaiblissement des États, la perte du sens du politique et les transformations profondes du monde contemporain.

Écrits entre les années 1970 et 1990, ces textes frappent par leur lucidité. Freund y analyse le déclin de la puissance européenne, l'effacement progressif des frontières, la montée de nouvelles formes de dépendance et les illusions d'un progressisme convaincu que l'histoire ne peut aller que dans le sens du progrès.

Loin du pamphlet comme du catastrophisme, Julien Freund propose une réflexion rigoureuse, nourrie par l'histoire, la philosophie politique et l'observation des réalités concrètes. Plus de trente ans après sa disparition, nombre de ses analyses résonnent avec une actualité saisissante.

Établi, présenté et annoté par Gilles Banderier, ce volume donne accès à une part essentielle de l'héritage intellectuel de Julien Freund et constitue une lecture incontournable pour tous ceux qui s'interrogent sur l'avenir de la civilisation européenne.

Pour la première fois, douze textes inédits de Julien Freund réunis en un seul volume.
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« Une civilisation qui se sent coupable est en voie de mourir. » — Julien Freund

Pendant longtemps, ces textes sont restés inédits. Ils constituent aujourd'hui un apport majeur à la compréhension de l'œuvre de Julien Freund (1921-1993), l'un des plus grands penseurs politiques français du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en volume, ces douze essais permettent de suivre l'élaboration d'une réflexion qui occupera Freund durant plusieurs décennies : la décadence des civilisations, le devenir de l'Europe, l'affaiblissement des États, la perte du sens du politique et les transformations profondes du monde contemporain.

Écrits entre les années 1970 et 1990, ces textes frappent par leur lucidité. Freund y analyse le déclin de la puissance européenne, l'effacement progressif des frontières, la montée de nouvelles formes de dépendance et les illusions d'un progressisme convaincu que l'histoire ne peut aller que dans le sens du progrès.

Loin du pamphlet comme du catastrophisme, Julien Freund propose une réflexion rigoureuse, nourrie par l'histoire, la philosophie politique et l'observation des réalités concrètes. Plus de trente ans après sa disparition, nombre de ses analyses résonnent avec une actualité saisissante.

Établi, présenté et annoté par Gilles Banderier, ce volume donne accès à une part essentielle de l'héritage intellectuel de Julien Freund et constitue une lecture incontournable pour tous ceux qui s'interrogent sur l'avenir de la civilisation européenne.

Pour la première fois, douze textes inédits de Julien Freund réunis en un seul volume.
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Les Lumières sombres

19,00

Nick Land

Essayiste néoréactionnaire
Nick Land (né en 1962) est un philosophe britannique, principalement connu pour son rôle dans la fondation de l'accélérationnisme et pour son influence sur la pensée contemporaine du capitalisme technologique. Formé à la philosophie continentale, il enseigne à l'université de Warwick dans les années 1990, où il anime le Cybernetic Culture Research Unit (CCRU), un laboratoire d'idées mêlant cybernétique, occultisme et science-fiction. Son écriture, fragmentée, expérimentale, mêle Nietzsche, Bataille, Deleuze et la culture rave pour explorer la dissolution des structures humaines face à l'emballement technocapitaliste. Dans les années 2000, après s’être éloigné du monde académique, Land développe des idées radicales sur la fin de la démocratie et la montée inévitable de systèmes technocratiques, influençant la Dark Enlightenment. Installé en Chine, Nick Land continue aujourd'hui d’écrire sur la politique, la technologie et l’avenir post-humain, hors des circuits traditionnels de la philosophie.
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Les Lumières sombres

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Nick Land

Essayiste néoréactionnaire
Nick Land (né en 1962) est un philosophe britannique, principalement connu pour son rôle dans la fondation de l'accélérationnisme et pour son influence sur la pensée contemporaine du capitalisme technologique. Formé à la philosophie continentale, il enseigne à l'université de Warwick dans les années 1990, où il anime le Cybernetic Culture Research Unit (CCRU), un laboratoire d'idées mêlant cybernétique, occultisme et science-fiction. Son écriture, fragmentée, expérimentale, mêle Nietzsche, Bataille, Deleuze et la culture rave pour explorer la dissolution des structures humaines face à l'emballement technocapitaliste. Dans les années 2000, après s’être éloigné du monde académique, Land développe des idées radicales sur la fin de la démocratie et la montée inévitable de systèmes technocratiques, influençant la Dark Enlightenment. Installé en Chine, Nick Land continue aujourd'hui d’écrire sur la politique, la technologie et l’avenir post-humain, hors des circuits traditionnels de la philosophie.
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Le Temps du Centaure

21,00

Les Lumières sombres, les maîtres du futur et le retour de l'Empire

Après le wokisme, un nouveau monstre idéologique se lève en Occident.

Il ne vient pas de la gauche universitaire, des départements de sociologie ou des bureaucraties progressistes. Il vient de la Silicon Valley, des laboratoires d'intelligence artificielle, des entreprises de défense, des milliardaires philosophes et des théoriciens aux marges d'internet. Son nom : les Lumières sombres (ou Néoréaction — Nrx —). Ce livre explique pourquoi une partie des élites technologiques américaines ne croit plus à la démocratie libérale et cherche désormais autre chose : un ordre plus dur, plus vertical, plus impérial. Les Lumières sombres ne sont plus une curiosité intellectuelle. Elles annoncent la doctrine secrète du pouvoir qui vient. Ce livre est là pour la dévoiler.
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Le Temps du Centaure

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Les Lumières sombres, les maîtres du futur et le retour de l'Empire

Après le wokisme, un nouveau monstre idéologique se lève en Occident.

Il ne vient pas de la gauche universitaire, des départements de sociologie ou des bureaucraties progressistes. Il vient de la Silicon Valley, des laboratoires d'intelligence artificielle, des entreprises de défense, des milliardaires philosophes et des théoriciens aux marges d'internet. Son nom : les Lumières sombres (ou Néoréaction — Nrx —). Ce livre explique pourquoi une partie des élites technologiques américaines ne croit plus à la démocratie libérale et cherche désormais autre chose : un ordre plus dur, plus vertical, plus impérial. Les Lumières sombres ne sont plus une curiosité intellectuelle. Elles annoncent la doctrine secrète du pouvoir qui vient. Ce livre est là pour la dévoiler.
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Le suicide français

13,50
Il y a un peu plus de dix ans, je publiais Le Suicide français. L’émoi fut considérable. Les journalistes, commentateurs, politiques rivalisèrent d’invectives à mon égard. On me traita de “passéiste”, “réactionnaire”, “misogyne”, “homophobe”, “raciste”, “fasciste”. Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je dit ? Qu’avais-je écrit ? J’avais tenté de comprendre cette impression de dépossession qui étreignait nombre de Français, qui ne se sentaient plus chez eux dans leur pays. Il y a longtemps, l’écrivain français du XIXe siècle Edgar Quinet avait eu cette formule : “Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer.” Pourquoi ce sentiment, autrefois limité à quelques élites, était-il devenu dans la France du XXIe siècle un phénomène de masse ? » Journaliste, écrivain et homme politique, Éric Zemmour est l’auteur de nombreux essais, dont plusieurs bestsellers. Son dernier en date, La messe n’est pas dite, a été publié chez Fayard en 2025. La présente édition du Suicide français est une version actualisée de son chefd’oeuvre de 2014. Plus de dix ans après, il est temps de redécouvrir combien ses analyses et prédictions se sont avérées prophétiques.
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Le suicide français

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Il y a un peu plus de dix ans, je publiais Le Suicide français. L’émoi fut considérable. Les journalistes, commentateurs, politiques rivalisèrent d’invectives à mon égard. On me traita de “passéiste”, “réactionnaire”, “misogyne”, “homophobe”, “raciste”, “fasciste”. Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je dit ? Qu’avais-je écrit ? J’avais tenté de comprendre cette impression de dépossession qui étreignait nombre de Français, qui ne se sentaient plus chez eux dans leur pays. Il y a longtemps, l’écrivain français du XIXe siècle Edgar Quinet avait eu cette formule : “Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer.” Pourquoi ce sentiment, autrefois limité à quelques élites, était-il devenu dans la France du XXIe siècle un phénomène de masse ? » Journaliste, écrivain et homme politique, Éric Zemmour est l’auteur de nombreux essais, dont plusieurs bestsellers. Son dernier en date, La messe n’est pas dite, a été publié chez Fayard en 2025. La présente édition du Suicide français est une version actualisée de son chefd’oeuvre de 2014. Plus de dix ans après, il est temps de redécouvrir combien ses analyses et prédictions se sont avérées prophétiques.
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La France corps et âme

20,00
Une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal par une voix forte du paysage intellectuel " La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre. Parce qu'un pays ne meurt que lorsqu'on renonce à l'aimer. Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. Notre pays n'est pas un souvenir, c'est une promesse. Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d'unir le pain et le verbe, le terroir et l'idéal, le passé et l'avenir. Parce qu'un peuple qui sait d'où il vient peut décider où il va. Parce que rien n'est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance – si les Français le veulent. "
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La France corps et âme

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Une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal par une voix forte du paysage intellectuel " La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre. Parce qu'un pays ne meurt que lorsqu'on renonce à l'aimer. Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. Notre pays n'est pas un souvenir, c'est une promesse. Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d'unir le pain et le verbe, le terroir et l'idéal, le passé et l'avenir. Parce qu'un peuple qui sait d'où il vient peut décider où il va. Parce que rien n'est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance – si les Français le veulent. "
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#BalanceTonPlein – Tocsin

10,00
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Le pessimiste joyeux

21,90
« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
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Le pessimiste joyeux

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« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
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LE DÉSIR SEXUEL

29,00
ROGER SCRUTON
Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

DESCRIPTION

Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

CITATIONS DU LIVRE

« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
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LE DÉSIR SEXUEL

29,00
ROGER SCRUTON
Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

DESCRIPTION

Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

CITATIONS DU LIVRE

« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
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