Penser l’avenir sans renier nos racines. Essais visionnaires qui interrogent les transitions en cours et proposent des perspectives ancrées dans la tradition. Intelligence artificielle, écologie, renouveau civilisationnel : des réflexions qui anticipent sans se soumettre aux dogmes contemporains.

Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

L’homme et la Cité, Volume V

20,00
Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

L’homme et la Cité, Volume V

20,00
Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

L’âge du rôle – Prévente

20,00

Prévente - Expédié à partir du 10 octobre

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

L’âge du rôle – Prévente

20,00

Prévente - Expédié à partir du 10 octobre

précédé de Eloge de l'âge

Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Histoire des idées politiques nationales

25,00
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Histoire des idées politiques nationales

25,00
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

LA VOIE HÉROÏQUE

24,00

ERNEST BECKER

Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

LA VOIE HÉROÏQUE

24,00

ERNEST BECKER

Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

L’AFFAIRE EPSTEIN, DU MOSSAD À SATAN

25,00
Toutes les clés pour comprendre qui nous gouverne et comment nous sommes gouvernés à travers le récit complet de l’Affaire Epstein sous toutes ses facettes et sur tous les continents. Cette affaire relie des rois, des princesses, des sultans, des émirs, des présidents, des ministres, des diplomates, des banquiers, des scientifiques, des vedettes du cinéma et de la chanson. Cette affaire concerne des histoires abominables de trafic sexuel et de pédo-satanisme mais aussi de spéculation financière, des méthodes de services de renseignement, la préparation de pandémies et de vaccins, des projets fous transhumanistes et eugénistes, de l’influence géopolitique au service d’Israël, du chantage et même les cryptomonnaies.
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

L’AFFAIRE EPSTEIN, DU MOSSAD À SATAN

25,00
Toutes les clés pour comprendre qui nous gouverne et comment nous sommes gouvernés à travers le récit complet de l’Affaire Epstein sous toutes ses facettes et sur tous les continents. Cette affaire relie des rois, des princesses, des sultans, des émirs, des présidents, des ministres, des diplomates, des banquiers, des scientifiques, des vedettes du cinéma et de la chanson. Cette affaire concerne des histoires abominables de trafic sexuel et de pédo-satanisme mais aussi de spéculation financière, des méthodes de services de renseignement, la préparation de pandémies et de vaccins, des projets fous transhumanistes et eugénistes, de l’influence géopolitique au service d’Israël, du chantage et même les cryptomonnaies.
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Remigration

18,00
Depuis plusieurs décennies, l’Europe est confrontée a? une transformation démographique, culturelle et politique d’une ampleur inédite. Immigration de masse, tensions identitaires, fragmentation sociale : les diagnostics abondent, les polémiques s’enchaînent, mais les vraies solutions, elles, restent rares. Dans Remigration, Martin Sellner avance une thèse radicale : penser sérieusement une politique de retour comme seule et unique condition de survie des nations européennes. Livre brûlant, discute?, critique?, Remigration s’impose comme un texte clé dans un débat devenu aujourd’hui inévitable. Martin Sellner est un essayiste et militant politique autrichien, connu pour son engagement dans les débats contemporains sur l’identité, l’immigration et la souveraineté en Europe. Figure associée au mouvement identitaire, il s’est imposé comme l’un de ses principaux théoriciens, développant une réflexion articulée autour des notions de continuité culturelle et de préservation des peuples européens. Ses prises de position courageuses lui valent une forte exposition médiatique ainsi qu’une persécution politique particulièrement violente depuis des années.
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Remigration

18,00
Depuis plusieurs décennies, l’Europe est confrontée a? une transformation démographique, culturelle et politique d’une ampleur inédite. Immigration de masse, tensions identitaires, fragmentation sociale : les diagnostics abondent, les polémiques s’enchaînent, mais les vraies solutions, elles, restent rares. Dans Remigration, Martin Sellner avance une thèse radicale : penser sérieusement une politique de retour comme seule et unique condition de survie des nations européennes. Livre brûlant, discute?, critique?, Remigration s’impose comme un texte clé dans un débat devenu aujourd’hui inévitable. Martin Sellner est un essayiste et militant politique autrichien, connu pour son engagement dans les débats contemporains sur l’identité, l’immigration et la souveraineté en Europe. Figure associée au mouvement identitaire, il s’est imposé comme l’un de ses principaux théoriciens, développant une réflexion articulée autour des notions de continuité culturelle et de préservation des peuples européens. Ses prises de position courageuses lui valent une forte exposition médiatique ainsi qu’une persécution politique particulièrement violente depuis des années.
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Le plus grand des combats – Abbé Matthieu Raffray

22,00
Au fil d’un dialogue approfondi avec Pierre Saint-Servant, l’abbé Matthieu Raffray revient sur les grandes questions spirituelles et morales qui traversent notre époque. S’appuyant sur l’enseignement de l’Église, il apporte des réponses qu’il considère comme intemporelles, exprimées avec clarté, conviction et une parole directe qui ne laisse guère de place aux ambiguïtés. Conçu comme un ouvrage de réflexion et d’encouragement, ce livre s’adresse particulièrement à ceux qui cherchent des repères dans un monde en constante mutation. Il invite les lecteurs à redécouvrir les ressources de la foi chrétienne, à puiser dans l’exemple des saints et des grandes figures de la chrétienté, et à affronter les défis contemporains avec confiance et persévérance. Face aux incertitudes, aux crises de sens et aux tentations du renoncement, l’auteur propose une vision fondée sur l’espérance, l’engagement et la fidélité à ses convictions. Il rappelle que la tradition chrétienne offre un héritage spirituel capable d’éclairer les combats personnels et collectifs du temps présent. Prêtre, enseignant et docteur en philosophie, l’abbé Matthieu Raffray s’est fait connaître auprès d’un large public grâce à sa présence sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il y développe une réflexion inspirée du catholicisme traditionnel et répond aux interrogations spirituelles, culturelles et existentielles qui préoccupent de nombreux hommes et femmes de notre époque. À la fois entretien, témoignage et invitation à la réflexion, cet ouvrage propose un regard résolument chrétien sur les grands enjeux du monde contemporain.
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Le plus grand des combats – Abbé Matthieu Raffray

22,00
Au fil d’un dialogue approfondi avec Pierre Saint-Servant, l’abbé Matthieu Raffray revient sur les grandes questions spirituelles et morales qui traversent notre époque. S’appuyant sur l’enseignement de l’Église, il apporte des réponses qu’il considère comme intemporelles, exprimées avec clarté, conviction et une parole directe qui ne laisse guère de place aux ambiguïtés. Conçu comme un ouvrage de réflexion et d’encouragement, ce livre s’adresse particulièrement à ceux qui cherchent des repères dans un monde en constante mutation. Il invite les lecteurs à redécouvrir les ressources de la foi chrétienne, à puiser dans l’exemple des saints et des grandes figures de la chrétienté, et à affronter les défis contemporains avec confiance et persévérance. Face aux incertitudes, aux crises de sens et aux tentations du renoncement, l’auteur propose une vision fondée sur l’espérance, l’engagement et la fidélité à ses convictions. Il rappelle que la tradition chrétienne offre un héritage spirituel capable d’éclairer les combats personnels et collectifs du temps présent. Prêtre, enseignant et docteur en philosophie, l’abbé Matthieu Raffray s’est fait connaître auprès d’un large public grâce à sa présence sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il y développe une réflexion inspirée du catholicisme traditionnel et répond aux interrogations spirituelles, culturelles et existentielles qui préoccupent de nombreux hommes et femmes de notre époque. À la fois entretien, témoignage et invitation à la réflexion, cet ouvrage propose un regard résolument chrétien sur les grands enjeux du monde contemporain.
Ajouter au panierVoir le panier
Douze essais sur la décadence / Textes inéditsDouze essais sur la décadence / Textes inédits
Aperçu
Choix des optionsVoir le panier

Douze essais sur la décadence / Textes inédits

Plage de prix : 9,90€ à 25,00€

« Une civilisation qui se sent coupable est en voie de mourir. » — Julien Freund

Pendant longtemps, ces textes sont restés inédits. Ils constituent aujourd'hui un apport majeur à la compréhension de l'œuvre de Julien Freund (1921-1993), l'un des plus grands penseurs politiques français du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en volume, ces douze essais permettent de suivre l'élaboration d'une réflexion qui occupera Freund durant plusieurs décennies : la décadence des civilisations, le devenir de l'Europe, l'affaiblissement des États, la perte du sens du politique et les transformations profondes du monde contemporain.

Écrits entre les années 1970 et 1990, ces textes frappent par leur lucidité. Freund y analyse le déclin de la puissance européenne, l'effacement progressif des frontières, la montée de nouvelles formes de dépendance et les illusions d'un progressisme convaincu que l'histoire ne peut aller que dans le sens du progrès.

Loin du pamphlet comme du catastrophisme, Julien Freund propose une réflexion rigoureuse, nourrie par l'histoire, la philosophie politique et l'observation des réalités concrètes. Plus de trente ans après sa disparition, nombre de ses analyses résonnent avec une actualité saisissante.

Établi, présenté et annoté par Gilles Banderier, ce volume donne accès à une part essentielle de l'héritage intellectuel de Julien Freund et constitue une lecture incontournable pour tous ceux qui s'interrogent sur l'avenir de la civilisation européenne.

Pour la première fois, douze textes inédits de Julien Freund réunis en un seul volume.
Douze essais sur la décadence / Textes inéditsDouze essais sur la décadence / Textes inédits
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Douze essais sur la décadence / Textes inédits

Plage de prix : 9,90€ à 25,00€

« Une civilisation qui se sent coupable est en voie de mourir. » — Julien Freund

Pendant longtemps, ces textes sont restés inédits. Ils constituent aujourd'hui un apport majeur à la compréhension de l'œuvre de Julien Freund (1921-1993), l'un des plus grands penseurs politiques français du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en volume, ces douze essais permettent de suivre l'élaboration d'une réflexion qui occupera Freund durant plusieurs décennies : la décadence des civilisations, le devenir de l'Europe, l'affaiblissement des États, la perte du sens du politique et les transformations profondes du monde contemporain.

Écrits entre les années 1970 et 1990, ces textes frappent par leur lucidité. Freund y analyse le déclin de la puissance européenne, l'effacement progressif des frontières, la montée de nouvelles formes de dépendance et les illusions d'un progressisme convaincu que l'histoire ne peut aller que dans le sens du progrès.

Loin du pamphlet comme du catastrophisme, Julien Freund propose une réflexion rigoureuse, nourrie par l'histoire, la philosophie politique et l'observation des réalités concrètes. Plus de trente ans après sa disparition, nombre de ses analyses résonnent avec une actualité saisissante.

Établi, présenté et annoté par Gilles Banderier, ce volume donne accès à une part essentielle de l'héritage intellectuel de Julien Freund et constitue une lecture incontournable pour tous ceux qui s'interrogent sur l'avenir de la civilisation européenne.

Pour la première fois, douze textes inédits de Julien Freund réunis en un seul volume.
Choix des optionsVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Les Lumières sombres

19,00

Nick Land

Essayiste néoréactionnaire
Nick Land (né en 1962) est un philosophe britannique, principalement connu pour son rôle dans la fondation de l'accélérationnisme et pour son influence sur la pensée contemporaine du capitalisme technologique. Formé à la philosophie continentale, il enseigne à l'université de Warwick dans les années 1990, où il anime le Cybernetic Culture Research Unit (CCRU), un laboratoire d'idées mêlant cybernétique, occultisme et science-fiction. Son écriture, fragmentée, expérimentale, mêle Nietzsche, Bataille, Deleuze et la culture rave pour explorer la dissolution des structures humaines face à l'emballement technocapitaliste. Dans les années 2000, après s’être éloigné du monde académique, Land développe des idées radicales sur la fin de la démocratie et la montée inévitable de systèmes technocratiques, influençant la Dark Enlightenment. Installé en Chine, Nick Land continue aujourd'hui d’écrire sur la politique, la technologie et l’avenir post-humain, hors des circuits traditionnels de la philosophie.
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Les Lumières sombres

19,00

Nick Land

Essayiste néoréactionnaire
Nick Land (né en 1962) est un philosophe britannique, principalement connu pour son rôle dans la fondation de l'accélérationnisme et pour son influence sur la pensée contemporaine du capitalisme technologique. Formé à la philosophie continentale, il enseigne à l'université de Warwick dans les années 1990, où il anime le Cybernetic Culture Research Unit (CCRU), un laboratoire d'idées mêlant cybernétique, occultisme et science-fiction. Son écriture, fragmentée, expérimentale, mêle Nietzsche, Bataille, Deleuze et la culture rave pour explorer la dissolution des structures humaines face à l'emballement technocapitaliste. Dans les années 2000, après s’être éloigné du monde académique, Land développe des idées radicales sur la fin de la démocratie et la montée inévitable de systèmes technocratiques, influençant la Dark Enlightenment. Installé en Chine, Nick Land continue aujourd'hui d’écrire sur la politique, la technologie et l’avenir post-humain, hors des circuits traditionnels de la philosophie.
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Le Temps du Centaure

21,00

Les Lumières sombres, les maîtres du futur et le retour de l'Empire

Après le wokisme, un nouveau monstre idéologique se lève en Occident.

Il ne vient pas de la gauche universitaire, des départements de sociologie ou des bureaucraties progressistes. Il vient de la Silicon Valley, des laboratoires d'intelligence artificielle, des entreprises de défense, des milliardaires philosophes et des théoriciens aux marges d'internet. Son nom : les Lumières sombres (ou Néoréaction — Nrx —). Ce livre explique pourquoi une partie des élites technologiques américaines ne croit plus à la démocratie libérale et cherche désormais autre chose : un ordre plus dur, plus vertical, plus impérial. Les Lumières sombres ne sont plus une curiosité intellectuelle. Elles annoncent la doctrine secrète du pouvoir qui vient. Ce livre est là pour la dévoiler.
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Le Temps du Centaure

21,00

Les Lumières sombres, les maîtres du futur et le retour de l'Empire

Après le wokisme, un nouveau monstre idéologique se lève en Occident.

Il ne vient pas de la gauche universitaire, des départements de sociologie ou des bureaucraties progressistes. Il vient de la Silicon Valley, des laboratoires d'intelligence artificielle, des entreprises de défense, des milliardaires philosophes et des théoriciens aux marges d'internet. Son nom : les Lumières sombres (ou Néoréaction — Nrx —). Ce livre explique pourquoi une partie des élites technologiques américaines ne croit plus à la démocratie libérale et cherche désormais autre chose : un ordre plus dur, plus vertical, plus impérial. Les Lumières sombres ne sont plus une curiosité intellectuelle. Elles annoncent la doctrine secrète du pouvoir qui vient. Ce livre est là pour la dévoiler.
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Le suicide français

13,50
Il y a un peu plus de dix ans, je publiais Le Suicide français. L’émoi fut considérable. Les journalistes, commentateurs, politiques rivalisèrent d’invectives à mon égard. On me traita de “passéiste”, “réactionnaire”, “misogyne”, “homophobe”, “raciste”, “fasciste”. Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je dit ? Qu’avais-je écrit ? J’avais tenté de comprendre cette impression de dépossession qui étreignait nombre de Français, qui ne se sentaient plus chez eux dans leur pays. Il y a longtemps, l’écrivain français du XIXe siècle Edgar Quinet avait eu cette formule : “Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer.” Pourquoi ce sentiment, autrefois limité à quelques élites, était-il devenu dans la France du XXIe siècle un phénomène de masse ? » Journaliste, écrivain et homme politique, Éric Zemmour est l’auteur de nombreux essais, dont plusieurs bestsellers. Son dernier en date, La messe n’est pas dite, a été publié chez Fayard en 2025. La présente édition du Suicide français est une version actualisée de son chefd’oeuvre de 2014. Plus de dix ans après, il est temps de redécouvrir combien ses analyses et prédictions se sont avérées prophétiques.
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Le suicide français

13,50
Il y a un peu plus de dix ans, je publiais Le Suicide français. L’émoi fut considérable. Les journalistes, commentateurs, politiques rivalisèrent d’invectives à mon égard. On me traita de “passéiste”, “réactionnaire”, “misogyne”, “homophobe”, “raciste”, “fasciste”. Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je dit ? Qu’avais-je écrit ? J’avais tenté de comprendre cette impression de dépossession qui étreignait nombre de Français, qui ne se sentaient plus chez eux dans leur pays. Il y a longtemps, l’écrivain français du XIXe siècle Edgar Quinet avait eu cette formule : “Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer.” Pourquoi ce sentiment, autrefois limité à quelques élites, était-il devenu dans la France du XXIe siècle un phénomène de masse ? » Journaliste, écrivain et homme politique, Éric Zemmour est l’auteur de nombreux essais, dont plusieurs bestsellers. Son dernier en date, La messe n’est pas dite, a été publié chez Fayard en 2025. La présente édition du Suicide français est une version actualisée de son chefd’oeuvre de 2014. Plus de dix ans après, il est temps de redécouvrir combien ses analyses et prédictions se sont avérées prophétiques.
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

La France corps et âme

20,00
Une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal par une voix forte du paysage intellectuel " La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre. Parce qu'un pays ne meurt que lorsqu'on renonce à l'aimer. Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. Notre pays n'est pas un souvenir, c'est une promesse. Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d'unir le pain et le verbe, le terroir et l'idéal, le passé et l'avenir. Parce qu'un peuple qui sait d'où il vient peut décider où il va. Parce que rien n'est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance – si les Français le veulent. "
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

La France corps et âme

20,00
Une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal par une voix forte du paysage intellectuel " La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre. Parce qu'un pays ne meurt que lorsqu'on renonce à l'aimer. Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. Notre pays n'est pas un souvenir, c'est une promesse. Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d'unir le pain et le verbe, le terroir et l'idéal, le passé et l'avenir. Parce qu'un peuple qui sait d'où il vient peut décider où il va. Parce que rien n'est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance – si les Français le veulent. "
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

#BalanceTonPlein – Tocsin

10,00
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

Le pessimiste joyeux

21,90
« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

Le pessimiste joyeux

21,90
« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier

LE DÉSIR SEXUEL

29,00
ROGER SCRUTON
Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

DESCRIPTION

Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

CITATIONS DU LIVRE

« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

LE DÉSIR SEXUEL

29,00
ROGER SCRUTON
Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

DESCRIPTION

Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

CITATIONS DU LIVRE

« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
Ajouter au panierVoir le panier
La dictature du BienLa dictature du Bien
Aperçu
Choix des optionsVoir le panier

La dictature du Bien

Plage de prix : 12,90€ à 18,90€
La dictature du BienLa dictature du Bien
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits

La dictature du Bien

Plage de prix : 12,90€ à 18,90€
Choix des optionsVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
Épuisé
Aperçu
Ajouter au panierVoir le panier
Épuisé
Aperçu
Ajouter à ma liste de souhaits
0
Panier
Votre panier est videRetourner vers la boutique
×