Le goût du silex de Alexis « Des Paluches et des Bouquins », postface de Pierre Hillard

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27,00

Le roman d’Alexis Chevarnay de la chaîne YouTube « Des Paluches et des Bouquins » !

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Description

Léonard est un jeune garçon vivant avec sa grand-mère dans le quartier de Beaubourg au début des années 80. Ils ont un lien fusionnel, qui amènera Léonard à être épris des traditions transmises par la vieille femme. Les vacances en Touraine, au sein de la ferme du cousin Jean, perchée sur le haut d’une colline, sont l’occasion pour ce gamin de la cité de renouer avec la ruralité et tous les trésors dont elle regorge : nature luxuriante, tradition, cuisine… Chaque jour est autant d’excès commis par ce jeune génie de la truculence. Mais le déclin des trente glorieuses et son enchainement vers la crise de la fin des années 70 accroissent la détresse des paysans, qui bradent leur métairie, meurent de maladies liées aux produits qu’ils répandent, ou se suicident. Jean, endetté, se voit approcher par le coiffeur du bourg, un personnage cupide, afin de lui soutirer sa ferme pour une bouchée de pain. Léonard multiplie les impairs dans la campagne sans se soucier de ce drame en filigrane. Les camarades de Jean, les tantes, les oncles, les cousins sont autant de personnages qui le façonnent et l’affirment pour devenir un jour, comme il le souhaiterait, cultivateur au sein de la métairie. Cette fresque populaire Rabelaisienne sur un ton Audiardesque, d’un monde aujourd’hui quasiment éteint avec la disparition des anciens et l’exode rurale des jeunes générations, en fait un roman au ton humoristique et poétique contre l’uniformisation mondiale montante.

Postface : Pierre Hillard
EAN 139782491187149
ISBN 978-2-491-18714-9
Nombre de pages 303
Dimensions 21 x 15 x 7 cm
Poids 399 g

Informations complémentaires

Dimensions 7 × 15 × 21 cm

1 avis pour Le goût du silex de Alexis « Des Paluches et des Bouquins », postface de Pierre Hillard

  1. Pierre Hillard

    L’auteur y raconte des souvenirs d’une France pas si lointaine (les années 1980) où l’expression « pays réel » n’est pas un vain mot. C’est aussi la description d’une société à la campagne, avec la ville en arrière-fond, menacée par le mondialisme rampant. Entre ceux qui résistent aux assauts du modernisme et ceux qui s’abandonnent aux charmes vénéneux de la ville et du cosmopolitisme, l’auteur évoque la saveur de la France éternelle qui n’a pas dit son dernier mot.

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