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Le combat moderne contre la figure paternelle franchit aujourd’hui un cap nouveau. Ainsi, les documents administratifs scolaires ne comporteront plus les cases « père » et « mère » mais les cases « parent 1 » et « parent 2 ».

L’avantage ? L’on pourra, au fil des revendications de minorités actives, augmenter la dose et proposer des cases « parent 3 », « parent 4 » etc., selon les besoins de nos nouvelles familles émancipées du patriarcat oppresseur. Une aliénation nouvelle sous couvert de libération.

Une indifférenciation en cache une autre

Comme toujours, quand une figure est à détruire, il ne faut pas l’attaquer de front mais l’indifférencier à son contraire. Ainsi, telle Gaïa la déesse grecque qui enfantait et engendrait par elle-même sans besoin de dieu masculin pour la féconder, le père et la mère ne sont plus qu’Un, réunis à jamais dans une appellation neutre et indivisible. L’antique séparation entre les sexes de « papa » et de « maman » est remplacée par une séparation nouvelle, celle de celui qui commande. De la complémentarité primordiale, la société souhaite la guerre des sexes pour, bien entendu, tirer la substantifique moelle de l’égalité. Car qui sera « parent 1 » ? Le père ou la mère ? La deuxième mère ou la première ? Qui va décider ? Avant, l’on se rassemblait dans l’appellation de parents, désormais ce sera là notre différence.

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