Arcom : Surveiller, censurer et punir
9,00€
Sous couvert de « protéger les publics », de lutter contre la « désinformation » et bien sûr « d’assurer le pluralisme », l’Arcom s’est imposée comme le bras armé d’un contrôle inédit sur l’information. Avec la mise à mort de C8 et les sanctions visant CNews, cette autorité administrative a attiré tous les regards. Plus discrètement néanmoins, cette bureaucratie s’arroge de plus en plus de compétences, œuvrant pour un État profond médiatique qui ne supporte plus la contradiction.
Cet essai implacable de Bertrand Saint-Germain démonte la généalogie de cette autorité de régulation. Née avec la radio, passée par l’ORTF puis le CSA, elle menace désormais de sanctionner les plateformes de réseaux sociaux. Ceux qui veulent retrouver la liberté d’informer et de débattre doivent aujourd’hui combattre cet instinct profond de contrôle audiovisuel.
Préface de Claude Chollet
Arcom : Surveiller, censurer et punir
9,00€
Sous couvert de « protéger les publics », de lutter contre la « désinformation » et bien sûr « d’assurer le pluralisme », l’Arcom s’est imposée comme le bras armé d’un contrôle inédit sur l’information. Avec la mise à mort de C8 et les sanctions visant CNews, cette autorité administrative a attiré tous les regards. Plus discrètement néanmoins, cette bureaucratie s’arroge de plus en plus de compétences, œuvrant pour un État profond médiatique qui ne supporte plus la contradiction.
Cet essai implacable de Bertrand Saint-Germain démonte la généalogie de cette autorité de régulation. Née avec la radio, passée par l’ORTF puis le CSA, elle menace désormais de sanctionner les plateformes de réseaux sociaux. Ceux qui veulent retrouver la liberté d’informer et de débattre doivent aujourd’hui combattre cet instinct profond de contrôle audiovisuel.
Préface de Claude Chollet
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
