Mythes et manipulations de l’histoire africaine
21,00€
Mythes et manipulations de l'histoire africaine, mensonges et repentance
Présentation de l'ouvrage :
L'indispensable outil de réfutation des mythes qui alimentent la repentance.
Depuis un quart de siècle les connaissances que nous avons du passé de l’Afrique et de l’histoire coloniale ont fait de tels progrès que la plupart des dogmes sur lesquels reposait la culture dominante ont été renversés. Cependant, le monde médiatique et la classe politique demeurent enfermés dans leurs certitudes d’hier et dans un état des connaissances obsolète : postulat de la richesse de l’Europe fondée sur l’exploitation de ses colonies ; idée que la France devrait des réparations à l’Algérie alors qu’elle s’y est ruinée durant 130 ans ; affirmation de la seule culpabilité européenne dans le domaine de la traite des Noirs quand la réalité est qu’une partie de l’Afrique a vendu l’autre aux traitants ; croyance selon laquelle, en Afrique du Sud, les Noirs sont partout chez eux alors que, sur 1/3 du pays, les Blancs ont l’antériorité de la présence ; manipulation concernant le prétendu massacre d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961 etc. Le but de ce livre enrichi de nombreuses cartes en couleur, est de rendre accessible au plus large public le résultat de ces travaux universitaires novateurs qui réduisent à néant les 15 principaux mythes et mensonges qui nourrissent l’idéologie de la repentance.
Table des matières :
Chapitre I – Nos ancêtres étaient-ils Africains ?
Chapitre II – Le « réchauffement climatique » est-il une menace pour l’Afrique ?
Chapitre III – Les anciens Égyptiens étaient-ils des Noirs ?
Chapitre IV – La Grèce est-elle fille de l’Égypte ?
Chapitre V – Le Maghreb est-il arabe ?
Chapitre VI – Les ethnies africaines ont-elles été inventées par les Blancs ?
Chapitre VII – La Traite négrière fut-elle une « invention diabolique » de l’Europe ?
Chapitre VIII – Les Noirs sont-ils les premiers habitants de l’Afrique du Sud ?
Chapitre IX – La colonisation est-elle de droite et l’anticolonialisme de gauche ?
Chapitre X – L’Empire colonial a-t-il enrichi la France ?
Chapitre XI – L’Algérie fut-elle un boulet pour la France ?
Chapitre XII – Les Algériens se sont-ils unanimement dressés contre la France entre 1954 et 1962 ?
Chapitre XIII – Apartheid mérite-t-il d’être devenu un « mot-prison » ?
Chapitre XIV – Y eut-il un massacre d’Algériens le 17 octobre 1961 à Paris ?
Chapitre XV – La France serait-elle complice du génocide du Rwanda ?
Mythes et manipulations de l’histoire africaine
21,00€
Mythes et manipulations de l'histoire africaine, mensonges et repentance
Présentation de l'ouvrage :
L'indispensable outil de réfutation des mythes qui alimentent la repentance.
Depuis un quart de siècle les connaissances que nous avons du passé de l’Afrique et de l’histoire coloniale ont fait de tels progrès que la plupart des dogmes sur lesquels reposait la culture dominante ont été renversés. Cependant, le monde médiatique et la classe politique demeurent enfermés dans leurs certitudes d’hier et dans un état des connaissances obsolète : postulat de la richesse de l’Europe fondée sur l’exploitation de ses colonies ; idée que la France devrait des réparations à l’Algérie alors qu’elle s’y est ruinée durant 130 ans ; affirmation de la seule culpabilité européenne dans le domaine de la traite des Noirs quand la réalité est qu’une partie de l’Afrique a vendu l’autre aux traitants ; croyance selon laquelle, en Afrique du Sud, les Noirs sont partout chez eux alors que, sur 1/3 du pays, les Blancs ont l’antériorité de la présence ; manipulation concernant le prétendu massacre d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961 etc. Le but de ce livre enrichi de nombreuses cartes en couleur, est de rendre accessible au plus large public le résultat de ces travaux universitaires novateurs qui réduisent à néant les 15 principaux mythes et mensonges qui nourrissent l’idéologie de la repentance.
Table des matières :
Chapitre I – Nos ancêtres étaient-ils Africains ?
Chapitre II – Le « réchauffement climatique » est-il une menace pour l’Afrique ?
Chapitre III – Les anciens Égyptiens étaient-ils des Noirs ?
Chapitre IV – La Grèce est-elle fille de l’Égypte ?
Chapitre V – Le Maghreb est-il arabe ?
Chapitre VI – Les ethnies africaines ont-elles été inventées par les Blancs ?
Chapitre VII – La Traite négrière fut-elle une « invention diabolique » de l’Europe ?
Chapitre VIII – Les Noirs sont-ils les premiers habitants de l’Afrique du Sud ?
Chapitre IX – La colonisation est-elle de droite et l’anticolonialisme de gauche ?
Chapitre X – L’Empire colonial a-t-il enrichi la France ?
Chapitre XI – L’Algérie fut-elle un boulet pour la France ?
Chapitre XII – Les Algériens se sont-ils unanimement dressés contre la France entre 1954 et 1962 ?
Chapitre XIII – Apartheid mérite-t-il d’être devenu un « mot-prison » ?
Chapitre XIV – Y eut-il un massacre d’Algériens le 17 octobre 1961 à Paris ?
Chapitre XV – La France serait-elle complice du génocide du Rwanda ?
Fables, Jean de La Fontaine
35,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 535 gravures de Gustave Doré.
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.Fables, Jean de La Fontaine
35,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 535 gravures de Gustave Doré.
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.
Les Fables de La Fontaine ont bercé notre enfance. Tous, nous citons parfois, sans toujours savoir de quel texte elle est tirée, une rime, une maxime, une morale des Fables. Et nous oublions que derrière ces strophes, qui appartiennent à notre patrimoine commun aussi sûrement que les châteaux ou les vignobles de France, il y a un homme, et même souvent deux. L’un français, né en 1621, l’autre grec, né vers 620 avant J.-C. En effet, le premier recueil, composé de six livres, parut sous le titre de Fables d’Ésope mises en vers par M. de La Fontaine. Mais il s’inspira aussi d’Horace, de Tite-Live, d’Hippocrate, de Phèdre et de bien d’autres auteurs de l’Antiquité, de récits animaliers médiévaux et même de textes orientaux, notamment issus de la tradition indienne.
Particulièrement présente dans le premier recueil dédié au Dauphin Louis de France, alors âgé de sept ans, la fonction éducative de ces textes est essentielle pour l’auteur lui-même : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » dira le fabuliste. Dès le début du XVIIIe siècle, ces apologues sont utilisés comme support d’enseignement par les jésuites et les précepteurs privés, et deviennent, à partir de la IIIe République, des incontournables de l’école primaire. Victoire du fort sur le faible, du rusé sur le naïf, de la cruauté froide sur la pitié, ces vers décrivent, sous forme allégorique, la société du Grand Siècle. Depuis, il y a eu la philosophie humaniste, des révolutions, le socialisme et bien d’autres mouvements ayant pour ambition d’améliorer les rapports des hommes entre eux, mais l’âme humaine est immuable et ces Fables, avec leur finesse et leur lucidité, sont encore aujourd’hui d’une totale actualité.
Jean de la Fontaine, né en 1621 à Château-Thierry dans l’Aisne et mort en 1695 à Paris, est un poète et écrivain français s’inscrivant dans la tradition des moralistes. Élu en 1684 à l’Académie française, il est l’auteur de contes, de pièces de théâtre et de livrets d’opéra, mais ce sont ses fables, au nombre de deux cent quarante-trois, parues en douze livres réunis en trois recueils, qui ont immortalisé son nom. Considérées comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française, elles sont ici intégralement rééditées et richement illustrées par des gravures de Gustave Doré.

