Le Grand Soulèvement, de Romain Guérin
16,00€
« Le Grand Soulèvement » est une bombe littéraire prévue pour réveiller les morts et faire vaciller le pouvoir. Il est question dans ce roman d’avortement de masse, de grand remplacement, de théories du complot et de contre-révolution. Sa lecture vous marquera au fer rouge. Il y aura un avant et un après.
Le Grand Soulèvement, de Romain Guérin
16,00€
« Le Grand Soulèvement » est une bombe littéraire prévue pour réveiller les morts et faire vaciller le pouvoir. Il est question dans ce roman d’avortement de masse, de grand remplacement, de théories du complot et de contre-révolution. Sa lecture vous marquera au fer rouge. Il y aura un avant et un après.
Défendre l’Europe civilisationnelle. Petit traité hespérialiste
18,50€
Malgré la remise en cause de ses élites, l'Union européenne continue de recueillir l'assentiment de ses populations, attachées non seulement à l'espace de liberté et d'échanges qu'elle représente, mais aussi à l'idée civilisationnelle qu'elle recouvre. Mais cette adhésion gagnerait à être délivrée des aberrations du wokisme et mise au service des intérêts des Européens et de leur puissance dans un monde toujours plus hostile. Guidé par sa lecture historique de la crise de la République romaine et aussi de la lente émergence de l'Occident médiéval, David Engels définit ce qu'est l'Europe et propose une voie nouvelle : l'hespérialisme. En renouant avec ses racines spirituelles, en assumant son passé et en affirmant son identité, l'Europe-civilisation peut devenir une force de protection des cultures riches et millénaires qu'elle abrite, et reprendre son rôle primordial dans la marche de l'histoire. AUTEUR David Engels est un historien belge, professeur dans différentes universités européennes. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages, traduits en plusieurs langues, sur l'histoire de l'Antiquité, la philosophie de l'histoire, le comparatisme culturel et le conservatisme moderne.
Défendre l’Europe civilisationnelle. Petit traité hespérialiste
18,50€
Malgré la remise en cause de ses élites, l'Union européenne continue de recueillir l'assentiment de ses populations, attachées non seulement à l'espace de liberté et d'échanges qu'elle représente, mais aussi à l'idée civilisationnelle qu'elle recouvre. Mais cette adhésion gagnerait à être délivrée des aberrations du wokisme et mise au service des intérêts des Européens et de leur puissance dans un monde toujours plus hostile. Guidé par sa lecture historique de la crise de la République romaine et aussi de la lente émergence de l'Occident médiéval, David Engels définit ce qu'est l'Europe et propose une voie nouvelle : l'hespérialisme. En renouant avec ses racines spirituelles, en assumant son passé et en affirmant son identité, l'Europe-civilisation peut devenir une force de protection des cultures riches et millénaires qu'elle abrite, et reprendre son rôle primordial dans la marche de l'histoire. AUTEUR David Engels est un historien belge, professeur dans différentes universités européennes. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages, traduits en plusieurs langues, sur l'histoire de l'Antiquité, la philosophie de l'histoire, le comparatisme culturel et le conservatisme moderne.
Comprendre l’Époque
15,50€
Histoire de France
22,50€
« Si les lecteurs veulent bien le lui permettre, l’auteur de ce livre commencera par une confession. Quand il était au collège, il n’aimait pas beaucoup l’histoire. Elle lui inspirait de l’ennui. Et quand le goût lui en est venu plus tard, il s’est rendu compte d’une chose : c’est qu’il répugnait à la narration des faits alignés, les uns au bout des autres. On ne lui avait jamais dit, ou bien on ne lui avait dit que d’une manière convenue et insuffisante, pourquoi les peuples faisaient des guerres et des révolutions, pourquoi les hommes se battaient, se tuaient, se réconciliaient. L’histoire était un tissu de drames sans suite, une mêlée, un chaos où l’intelligence ne discernait rien.
Est-il vrai qu’il faille enseigner l’histoire aux enfants sans qu’ils la comprennent et de façon à meubler leur mémoire de quelques dates et de quelques événements ? C’est extrêmement douteux. On ne s’y prendrait pas autrement si l’on voulait tuer l’intérêt. En tout cas, un âge vient, et très vite, où l’on a besoin d’un fil conducteur, où l’on soupçonne que les hommes d’autrefois ressemblaient à ceux d’aujourd’hui et que leurs actions avaient des motifs pareils aux nôtres. On cherche alors la raison de tout ce qu’ils ont fait et dont le récit purement chronologique est insipide ou incohérent.
En écrivant une Histoire de France, c’est à ce besoin de l’esprit que nous avons essayé de répondre. Nous avons voulu d’abord y répondre pour nous-même et à cette fin dégager, avec le plus de clarté possible, les causes et les effets. »
Jacques Bainville
Histoire de France
22,50€
« Si les lecteurs veulent bien le lui permettre, l’auteur de ce livre commencera par une confession. Quand il était au collège, il n’aimait pas beaucoup l’histoire. Elle lui inspirait de l’ennui. Et quand le goût lui en est venu plus tard, il s’est rendu compte d’une chose : c’est qu’il répugnait à la narration des faits alignés, les uns au bout des autres. On ne lui avait jamais dit, ou bien on ne lui avait dit que d’une manière convenue et insuffisante, pourquoi les peuples faisaient des guerres et des révolutions, pourquoi les hommes se battaient, se tuaient, se réconciliaient. L’histoire était un tissu de drames sans suite, une mêlée, un chaos où l’intelligence ne discernait rien.
Est-il vrai qu’il faille enseigner l’histoire aux enfants sans qu’ils la comprennent et de façon à meubler leur mémoire de quelques dates et de quelques événements ? C’est extrêmement douteux. On ne s’y prendrait pas autrement si l’on voulait tuer l’intérêt. En tout cas, un âge vient, et très vite, où l’on a besoin d’un fil conducteur, où l’on soupçonne que les hommes d’autrefois ressemblaient à ceux d’aujourd’hui et que leurs actions avaient des motifs pareils aux nôtres. On cherche alors la raison de tout ce qu’ils ont fait et dont le récit purement chronologique est insipide ou incohérent.
En écrivant une Histoire de France, c’est à ce besoin de l’esprit que nous avons essayé de répondre. Nous avons voulu d’abord y répondre pour nous-même et à cette fin dégager, avec le plus de clarté possible, les causes et les effets. »
Jacques Bainville


