La Dislocation / Prévente
23,00€
Ouvrage en prévente et livré à partir du 25 septembre.
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
La Dislocation / Prévente
23,00€
Ouvrage en prévente et livré à partir du 25 septembre.
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
Jours de feu
21,00€
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
Jours de feu
21,00€
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
La beauté selon le christianisme
22,00€
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
- Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
- Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
- Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
- Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
La beauté selon le christianisme
22,00€
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
- Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
- Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
- Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
- Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
Histoire des idées politiques nationales
25,00€
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ?
Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ?
Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion.
La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite.
Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos).
Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun.
Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée.
Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Histoire des idées politiques nationales
25,00€
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ?
Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ?
Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion.
La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite.
Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos).
Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun.
Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée.
Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
Le Casse du siècle
19,90€

