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La Dislocation / Prévente

23,00
Ouvrage en prévente et livré à partir du 25 septembre. "Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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La Dislocation / Prévente

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Ouvrage en prévente et livré à partir du 25 septembre. "Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
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Jours de feu

21,00
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
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« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
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La beauté selon le christianisme

22,00
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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La beauté selon le christianisme

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Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
  • Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
  • Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
  • Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
  • Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »
  La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDUÀ LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU
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À LA REDÉCOUVERTE DU PATRIARCAT PERDU

Plage de prix : 9,90€ à 20,00€
Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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Le patriarcat est aujourd’hui présenté comme la matrice de toutes les dominations. Mais savons-nous encore ce qu’il fut réellement — et ce que sa disparition a emporté avec elle ? Dans cet essai ambitieux, Alexis Perot confronte plusieurs grandes lectures anthropologiques de l’histoire. Emmanuel Todd lui fournit sa cartographie des systèmes familiaux européens ; René Girard, sa compréhension du désir mimétique, du sacrifice et de l’indifférenciation ; Sylvain Durain, la distinction entre le matriarcat sacrificiel et le patriarcat chrétien. La pensée catholique traditionnelle de Mgr Henri Delassus et les observations de Frédéric Le Play viennent compléter cette confrontation intellectuelle d’une exceptionnelle fécondité. L’auteur propose ainsi une autre histoire de la famille française. Malgré la diversité de ses traditions régionales — familles nucléaires, souches ou communautaires —, l’ancienne France s’était organisée autour d’une même architecture de la paternité : le Père céleste, le roi comme père de son peuple, puis le père de famille. Loin de se réduire à une domination arbitraire, cet ordre assurait la transmission entre les générations, protégeait les différences et contenait les rivalités mimétiques. La Révolution française constitue dès lors une rupture décisive. En combattant l’Église, en décapitant le roi et en retirant au père une part essentielle de ses prérogatives, puis en imposant par le Code civil le partage des héritages, elle fait progressivement de l’individu, plutôt que de la famille, la cellule fondamentale de la société. Commence alors le passage de la famille patriarcale à la famille instable. Des guerres de Religion à la Révolution, de la littérature romantique à la crise contemporaine de la paternité, Alexis Perot retrace la disparition d’un ordre familial, politique et spirituel. Il distingue également le patriarcat chrétien de sa caricature bourgeoise et autoritaire du XIXe siècle : le père authentique n’est pas celui qui concentre tous les droits, mais celui qui assume la charge de transmettre, de protéger et de répondre de ceux qui lui sont confiés. À l’heure où la filiation, l’autorité et jusqu’à la différence sexuelle sont profondément remises en cause, ce livre permet de comprendre la généalogie de la famille contemporaine. Une enquête essentielle sur le monde que nous avons perdu — et sur les conditions de sa possible reconstruction.
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Histoire des idées politiques nationales

25,00
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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Histoire des idées politiques nationales

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Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ? Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ? Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion. La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite. Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos). Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun. Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
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LA VOIE HÉROÏQUE

24,00

ERNEST BECKER

Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
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LA VOIE HÉROÏQUE

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ERNEST BECKER

Ernest Becker (1924-1974), anthropologue culturel et théoricien américain, a exploré avec une profondeur saisissante la condition humaine confrontée à la mort et à l’illusion. Né dans une famille juive modeste de Springfield, Massachusetts, il grandit dans un contexte marqué par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale, expériences qui nourrirent son intérêt pour la vulnérabilité et le courage humains.
Formé en anthropologie à l’université de Syracuse, Becker développa une pensée originale qui mêlait psychanalyse, anthropologie et philosophie existentialiste. Il s’opposa aux approches behavioristes et réductionnistes dominantes de son époque, défendant une vision holistique de l’homme comme être à la fois héroïque et tragique. Son œuvre majeure, The Denial of Death (1973), couronnée par le prix Pulitzer, révéla comment l’angoisse de la finitude pousse les individus et les sociétés à construire des systèmes symboliques (cultures, religions, idéologies) pour se sentir immortels. Becker joignit une vie intellectuelle intense à un combat personnel contre la maladie. Atteint d’un cancer du côlon, il rédigea son dernier livres avec une lucidité et une urgence remarquables:  Escape from Evil (publié à titre posthume en 1975, et qui sera traduit chez Carmin en 2027).
Professeur charismatique, il enseigna à plusieurs universités américaines et influença durablement des penseurs comme Irvin Yalom, Sheldon Solomon et la psychologie de « la gestion de la terreur » (terror management theory). Malgré une carrière relativement courte, interrompue par sa mort à l’âge de 49 ans, Ernest Becker laissa une œuvre puissante et intemporelle. Avec une écriture claire, passionnée et accessible, il interroge encore aujourd’hui notre besoin de sens, notre quête d’héroïsme et les mécanismes par lesquels nous fuyons la réalité de notre finitude. Il reste l’un des grands explorateurs du « désir d’immortalité » qui structure l’existence humaine.
Ce livre est publié grâce au soutien du Centre National du Livre (CNL). Dans votre boîte aux lettres (on préfère) ou en commande libraires (on va l’envoyer au libraire au lieu de vous l’envoyer directement). Première traduction française du livre de Ernest Becker, The Birth and Death of Meaning: An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man paru en 1972. 336 pages, cahiers collés, papier bouffant 70 g. (Traduction, notes et préface : Radu Stoenescu, philosophe)
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Blanc cassé

21,90
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
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Blanc cassé

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Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
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L’homme et la Cité, Volume V

20,00
Ouvrage dédicacé par l'auteur pour tout achat réalisé avant le 18 septembre.  Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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L’homme et la Cité, Volume V

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Ouvrage dédicacé par l'auteur pour tout achat réalisé avant le 18 septembre.  Ce cinquième volume de la série « l’Homme et la Cité » rassemble les versions révisées et augmentées des essais publiés sur le site internet de Stanislas Berton en 2025 et 2026, accompagnés de plusieurs textes inédits et de traductions exclusives. Dans les textes qui composent ce recueil, Stanislas Berton nous donne les outils pour comprendre les guerres de Cinquième Génération, penser le monde d’après et déjouer les pièges du combat spirituel. Un livre essentiel pour comprendre les vrais enjeux économiques, politiques et spirituels d’un monde en pleine mutation. Une approche transversale des grands enjeux contemporains par l’une des figures montantes de la vie intellectuelle française. Une réflexion passionnante sur le monde d’après et les bouleversements apportés par l’IA. Des traductions inédites de penseurs anglo-saxons majeurs mais très peu connus en France (Martin Geddes, Vox Day, E. M. Jones). À noter : les volumes des Essais sont indépendants les uns des autres et être lus dans n’importe quel ordre.
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Guerres contre l’Iran – Tocsin

24,90
Pourquoi l’Iran, qui n’a attaqué aucun pays depuis plus de deux siècles, est-il présenté comme la principale menace du Moyen-Orient ? Pourquoi l’Iran serait une puissance irrationnelle, déterminée à acquérir l’arme nucléaire, à soutenir le terrorisme et à détruire Israël ? De tels affirmations sont pourtant systématiquement utilisées pour frapper l’Iran depuis cinquante ans. S’appuyant sur plusieurs centaines de sources, des documents officiels, des rapports d’organisations internationales et une analyse minutieuse des opérations militaires, Jacques Baud reconstitue la mécanique qui a conduit à l’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Il analyse également la réponse iranienne depuis 2024. Avec les opérations Promesse sincère, Téhéran oppose à ses adversaires une stratégie de riposte progressive, mêlant missiles, drones, décentralisation du commandement et maîtrise de l’escalade. Pour la première fois, Israël et les États-Unis découvrent qu’ils ne peuvent plus frapper impunément. Rigoureux, documenté et bousculant les idées reçues, Guerres contre l’Iran raconte, plus qu’un conflit, le basculement d’un monde où l’Occident ne peut plus imposer sa volonté sans affronter une résistance.   Jacques Baud, ancien membre du renseignement stratégique suisse, a consacré sa vie à la recherche de la paix avec les Nations Unies, l’Union africaine, puis dans l’OTAN, dans les domaines de la protection des civils, la médiation dans des conflits armés, la lutte contre les mines antipersonnel et les trafics d’armes ainsi que le respect de l’État de droit. Il a écrit plusieurs livres majeurs sur le renseignement, la guerre et le terrorisme, en particulier aux éditions Max Milo, Gouverner par les fake news (2021), Poutine maître du jeu?? (2022), L’art de la guerre russe (2024), Opération déluge d’Al-Aqsa (2024) et Guerres secrètes en Ukraine (2025) et Paix en Ukraine (2026).
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Guerres contre l’Iran – Tocsin

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Pourquoi l’Iran, qui n’a attaqué aucun pays depuis plus de deux siècles, est-il présenté comme la principale menace du Moyen-Orient ? Pourquoi l’Iran serait une puissance irrationnelle, déterminée à acquérir l’arme nucléaire, à soutenir le terrorisme et à détruire Israël ? De tels affirmations sont pourtant systématiquement utilisées pour frapper l’Iran depuis cinquante ans. S’appuyant sur plusieurs centaines de sources, des documents officiels, des rapports d’organisations internationales et une analyse minutieuse des opérations militaires, Jacques Baud reconstitue la mécanique qui a conduit à l’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Il analyse également la réponse iranienne depuis 2024. Avec les opérations Promesse sincère, Téhéran oppose à ses adversaires une stratégie de riposte progressive, mêlant missiles, drones, décentralisation du commandement et maîtrise de l’escalade. Pour la première fois, Israël et les États-Unis découvrent qu’ils ne peuvent plus frapper impunément. Rigoureux, documenté et bousculant les idées reçues, Guerres contre l’Iran raconte, plus qu’un conflit, le basculement d’un monde où l’Occident ne peut plus imposer sa volonté sans affronter une résistance.   Jacques Baud, ancien membre du renseignement stratégique suisse, a consacré sa vie à la recherche de la paix avec les Nations Unies, l’Union africaine, puis dans l’OTAN, dans les domaines de la protection des civils, la médiation dans des conflits armés, la lutte contre les mines antipersonnel et les trafics d’armes ainsi que le respect de l’État de droit. Il a écrit plusieurs livres majeurs sur le renseignement, la guerre et le terrorisme, en particulier aux éditions Max Milo, Gouverner par les fake news (2021), Poutine maître du jeu?? (2022), L’art de la guerre russe (2024), Opération déluge d’Al-Aqsa (2024) et Guerres secrètes en Ukraine (2025) et Paix en Ukraine (2026).
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Architecture du mondialisme : La déconstruction des États à l’ère de la gouvernance mondiale

18,00
Guerres en Iran et au Moyen-Orient, pressions sur le Canada et sur le Groenland, conflit enlisé entre l'Ukraine et la Russie, avènement de la Chine, approfondissement de l’intégration européenne… Et si tous ces événements n’étaient que les symptômes visibles d’un même bouleversement planétaire ? La recomposition des États n’est plus une simple hypothèse : elle est en cours, sous nos yeux, et façonne déjà le XXIe siècle. À l’heure où les nations historiques vacillent, cet essai explore les forces profondes — et parfois occultes — qui redessinent les territoires, les identités et les centres de pouvoir à l’échelle planétaire depuis plusieurs décennies. Des projets de régionalisation et d’effacement des frontières en Europe aux grandes refontes territoriales et politiques des États-Unis, en passant par les dynamiques de composition et de décomposition dans les mondes musulman et juif — du Bagdad-Bahn aux origines du sionisme — Pierre Hillard met au jour les mécanismes du mondialisme qui privilégient de nouvelles échelles de gouvernance, au détriment des États-nations classiques… L’auteur démontre également comment un socle messianique qui, par ses caractéristiques eschatologiques, ses ambitions de restauration et ses rivalités internes, conditionne une grande partie de ce processus… Ce regard transversal et iconoclaste interroge les véritables ressorts d’un ordre post-national en construction, porté par cette matrice messianique qui pourrait nous conduire au chaos. Étape nécessaire avant l’établissement d’une gouvernance mondiale ? Pierre Hillard est docteur en sciences politiques.
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Architecture du mondialisme : La déconstruction des États à l’ère de la gouvernance mondiale

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Guerres en Iran et au Moyen-Orient, pressions sur le Canada et sur le Groenland, conflit enlisé entre l'Ukraine et la Russie, avènement de la Chine, approfondissement de l’intégration européenne… Et si tous ces événements n’étaient que les symptômes visibles d’un même bouleversement planétaire ? La recomposition des États n’est plus une simple hypothèse : elle est en cours, sous nos yeux, et façonne déjà le XXIe siècle. À l’heure où les nations historiques vacillent, cet essai explore les forces profondes — et parfois occultes — qui redessinent les territoires, les identités et les centres de pouvoir à l’échelle planétaire depuis plusieurs décennies. Des projets de régionalisation et d’effacement des frontières en Europe aux grandes refontes territoriales et politiques des États-Unis, en passant par les dynamiques de composition et de décomposition dans les mondes musulman et juif — du Bagdad-Bahn aux origines du sionisme — Pierre Hillard met au jour les mécanismes du mondialisme qui privilégient de nouvelles échelles de gouvernance, au détriment des États-nations classiques… L’auteur démontre également comment un socle messianique qui, par ses caractéristiques eschatologiques, ses ambitions de restauration et ses rivalités internes, conditionne une grande partie de ce processus… Ce regard transversal et iconoclaste interroge les véritables ressorts d’un ordre post-national en construction, porté par cette matrice messianique qui pourrait nous conduire au chaos. Étape nécessaire avant l’établissement d’une gouvernance mondiale ? Pierre Hillard est docteur en sciences politiques.
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L’AFFAIRE EPSTEIN, DU MOSSAD À SATAN

25,00
Toutes les clés pour comprendre qui nous gouverne et comment nous sommes gouvernés à travers le récit complet de l’Affaire Epstein sous toutes ses facettes et sur tous les continents. Cette affaire relie des rois, des princesses, des sultans, des émirs, des présidents, des ministres, des diplomates, des banquiers, des scientifiques, des vedettes du cinéma et de la chanson. Cette affaire concerne des histoires abominables de trafic sexuel et de pédo-satanisme mais aussi de spéculation financière, des méthodes de services de renseignement, la préparation de pandémies et de vaccins, des projets fous transhumanistes et eugénistes, de l’influence géopolitique au service d’Israël, du chantage et même les cryptomonnaies.
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