La Dislocation
23,00€
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
La Dislocation
23,00€
"Et si l'Occident était devenu une sorte de vaisseau fantôme errant dans l'histoire ?" Peut-on comprendre Donald Trump ? Peut-on saisir, au-delà du spectacle et du chaos, la logique de l'histoire qui se déploie, inexorablement ? Et si cette logique était celle de la dislocation ? Durant une longue année, à intervalles réguliers, Emmanuel Todd s'est penché avec la journaliste Diane Lagrange sur l'état du monde. Pour donner sens à une actualité toujours chaude et instable, il a mobilisé les outils intellectuels développés au cours d'une vie de recherche. L'historien de la longue durée se confronte à l'événement et nous expose une pensée en train de se faire. Il ausculte les États-Unis, l'Allemagne, la France, la Russie, la Chine, le Japon, Israël, l'Iran. L'image qui se dessine n'a rien de réjouissant. L'Occident agite des valeurs auxquelles il ne croit plus. Il ne sait plus construire et se porte comme par instinct vers la destruction : le nihilisme est son horizon. Face à lui, la Chine, la Russie et l'Iran : trois nations aux régimes autoritaires, résolues à défier l'ordre américain, qui ont investi massivement dans l'éducation, la science, l'ingénierie et la production industrielle. Jour après jour, leur capacité militaire se révèle. Et menace l'ordre du monde que nous avons connu.
Résurrection / Prévente
21,90€
Livré à partir du 10 octobre
Le retour de la France éternelle
« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »Résurrection / Prévente
21,90€
Livré à partir du 10 octobre
Le retour de la France éternelle
« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ? Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure. J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir. Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir. Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit. Voici venir le temps des consciences dressées. »-12%
LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
Le prix initial était : 25,00€.22,00€Le prix actuel est : 22,00€.
Préventes ouvertes à prix réduit !
Quel est le meilleur régime politique ?
Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ?
Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ?
Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences.
L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes.
En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité.
Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique.
Caractéristiques
Auteur : Émilien Vieu
Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge
Format : 15 × 21 cm
Pagination : 270 pages
Couverture souple avec pelliculage mat
Prix : 25 €
-12%
LE MEILLEUR RÉGIME POLITIQUE selon les penseurs de la Grèce classique
Le prix initial était : 25,00€.22,00€Le prix actuel est : 22,00€.
Préventes ouvertes à prix réduit !
Quel est le meilleur régime politique ?
Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ?
Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ?
Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences.
L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes.
En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité.
Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique.
Caractéristiques
Auteur : Émilien Vieu
Préface : Olivier Battistini / Postface : Paul Cartledge
Format : 15 × 21 cm
Pagination : 270 pages
Couverture souple avec pelliculage mat
Prix : 25 €
Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
L’âge du rôle – Prévente
20,00€
Prévente - Expédié à partir du 10 octobre
précédé de Eloge de l'âge
Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.L’âge du rôle – Prévente
20,00€
Prévente - Expédié à partir du 10 octobre
précédé de Eloge de l'âge
Le monde qui séparait autrefois les générations a été progressivement remplacé par une société où l’on cherche à abolir les différences d’âge.Même vocabulaire, mêmes loisirs, mêmes vêtements, mêmes objets, mêmes aspirations : la société de consommation tend à transformer toutes les générations en un immense marché unique.L’enfant et le retraité deviennent alors deux consommateurs parmi d’autres.C’est pourquoi Combaz formule une idée particulièrement actuelle : en faisant disparaître la vieillesse de notre imaginaire, nous perdons une partie de notre propre humanité.La vieillesse devient en effet le premier révélateur du déclassement provoqué par la technologie. Le vieux professeur de la scène initiale, qui cherche une cabine téléphonique, apparaît rétrospectivement comme une figure prophétique : le monde qui arrive devient progressivement illisible pour celui qui n’en maîtrise plus les codes. L’auteur estime même que la vieillesse est devenue l’une des premières victimes de cette accélération technologique.Mais le propos ne se limite pas à la technologie.Combaz s’interroge aussi sur la place sociale du retraité.La société moderne exige énormément de l’individu pendant sa vie professionnelle. Elle lui demande de se consacrer au travail, à l’entreprise, à la réussite. Puis, au moment de la retraite, elle lui offre brutalement une liberté à laquelle il n’a pas été préparé.Or, si l’homme s’est défini toute sa vie par son métier, que devient-il lorsque celui-ci disparaît ?L’auteur souligne ainsi l’injustice d’une société qui congédie ceux qu’elle a d’abord mobilisés « corps et âme », puis leur demande soudain de savoir vivre autrement.Jours de feu
21,00€
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
Jours de feu
21,00€
« Ce métier est l’incarnation de la liberté absolue. Ceux qui viennent y chercher un maître, devrait s’en éloigner au plus vite. On ne peut y être esclave que de l’écriture. C’est le contraire du comptable, l’ennemi du chiffre, même s’il faut faire attention dans certains pays à ce que le stock de dollars ne diminue pas trop vite, sinon on se retrouve coincé. Si l’exigence de tenir les comptes surgit à un moment, ne soyons pas naïf, dans l’exercice du “job”, c’est la beauté qui domine, même lorsqu’on côtoie l’horreur. Beauté de la narration, beauté du verbe, celui qui retranscrit au mieux, beauté du mot juste.Je ne suis pas militaire, même si nous partageons avec eux – nous les reporters – les mêmes terrains de jeu et les mêmes difficultés à revenir à la maison. Il n’y a qu’une question de temporalité qui nous sépare. Comme me le confiait un capitaine américain dans les rues de Bagdad, “la différence entre vous et moi, c’est que moi, je suis condamné à vivre dans ce trou à rats pendant six mois. Vous, vous pouvez partir quand vous voulez” ».
La beauté selon le christianisme
22,00€
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
- Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
- Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
- Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
- Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
La beauté selon le christianisme
22,00€
Dans cet essai d'esthétique à la lumière du christianisme, le Frère Martinus explore la nature du beau et ses effets sur l'intelligence, la sensibilité et la vie morale. Il définit la beauté comme « la splendeur de l'ordre » et en retrace les manifestations dans la nature, chez l'homme et dans les arts. L'ouvrage étudie les facultés nécessaires à l'appréciation esthétique — sensibilité, intelligence, imagination, goût — avant de parcourir successivement l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la littérature. Résolument pratique, ce texte de vulgarisation vise à former le goût et à rendre l'art accessible à tous. Au terme du parcours, la beauté terrestre apparaît comme un reflet de la beauté divine, et le temple chrétien — où se rencontrent architecture, sculpture, peinture, musique et poésie — est présenté comme le lieu privilégié où les arts élèvent l'âme vers Dieu.
- Une synthèse accessible de philosophie de l'art à la lumière de la foi chrétienne, initialement publiée sous forme d'articles dans la Revue Canadienne.
- Une structure claire en deux parties : esthétique générale (nature du beau, facultés esthétiques, critique) puis esthétique particulière (architecture, sculpture, peinture, musique, littérature).
- Une conclusion inspirante qui relie tous les arts au temple chrétien, « rendez-vous de tous les arts », et à la contemplation de Dieu comme source ultime de toute beauté.
- Un texte historique (rédigé au début du xx? siècle) réédité aujourd'hui, à la croisée de l'histoire de l'art, de la spiritualité et de la pédagogie du goût.
« Le beau, c'est la splendeur de l'ordre. »
« Plus l'idéal s'élève, plus il s'approche de Dieu. »La beauté selon le christianisme s'adresse à toute personne curieuse de comprendre ce qu'est réellement le beau, et désireuse de développer son sens esthétique à la lumière de la foi chrétienne. Ce livre offre une formation complète du goût, aussi utile pour apprécier une œuvre d'art que pour nourrir sa vie spirituelle.
Histoire des idées politiques nationales
25,00€
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ?
Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ?
Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion.
La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite.
Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos).
Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun.
Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée.
Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Histoire des idées politiques nationales
25,00€
Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ?
Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ?
Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion.
La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite.
Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos).
Cette Histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun.
Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée.
Arnaud Imatz, historien et politologue, né à Bayonne en 1948, est docteur d'Etat en sciences politiques.
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».
Blanc cassé
21,90€
Ils disent que c’est un roman… Mais tous ceux qui vivent dans cet enfer y reconnaîtront leur quotidien. Blanc cassé raconte le destin croisé d’un ado et d’un prof dans un collège de banlieue en réseau d’éducation prioritaire. L’un de ces territoires perdus de la République où les enfants blancs sont devenus minoritaires. Nico a 12 ans. Il vit en cité, aime les mangas et voudrait seulement pouvoir aller à l’école sans être harcelé. Son crime ? Être un « Petit Blanc ». Benoît enseigne depuis plus de vingt ans. Année après année, il a vu le communautarisme gangrener les établissements scolaires. À travers ces deux destins, Bruno Gaia donne à voir ce que tant d’enseignants savent, mais n’osent plus dire : la violence ordinaire, les humiliations quotidiennes, les mensonges institutionnels et les petites lâchetés qui finissent par fabriquer une immense imposture. Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai.
Enseignant de profession, Bruno Gaia est aussi écrivain, poète et musicien. Né en 1975 dans la banlieue parisienne, où il a toujours vécu, il se définit lui-même comme un « intellectuel d’origine ouvrière ».


