Les sources occultes de la philosophie moderne
20,00€
« de la gnose à la théosophie »
1er tome de la Conspiration des philosophes.
La philosophie moderne ne commence pas avec Descartes, puisque l’idéalisme se trouve déjà dans Boehme, le plus grand théosophe du début XVIIe siècle.
Il faut en tirer la conséquence, à savoir le mensonge quant au rationalisme de la philosophie moderne, Boehme étant un « illuminé » Rose-Croix.
Après avoir rappelé la filiation de la gnose et de la Kabbale à la Renaissance, Alain Pascal suit la théosophie en Allemagne au XVIe siècle, puis compare les doctrines de Boehme à la légende des Rose-Croix, des initiés lucifériens qui vont marquer le XVIIe.
C’est l’histoire secrète de la philosophie moderne qui est contée, le dévoilement de ses sources occultes, la gnose, la Kabbale et la théosophie, car elles expliquent l’échec moderne, c’est-à-dire la perte de Raison et le déchaînement de violence qui caractérisent les Temps modernes.
S’inscrivant dans la suite de la Trahison des Initiés et de la Guerre des gnoses, cet ouvrage met à mal le conformisme universitaire et ramène l’histoire officielle à ce qu’elle est, non une science, mais de la propagande anti-chrétienne.
Ce livre – muni de précieux index et table des matières détaillée –, est à lire sans oeillères et avant que les Temps modernes nés dans le sang de la Révolution n’aboutissent à la dictature mondialiste voulue par les forces occultes qui dirigent le monde contemporain.
Les sources occultes de la philosophie moderne
20,00€
« de la gnose à la théosophie »
1er tome de la Conspiration des philosophes.
La philosophie moderne ne commence pas avec Descartes, puisque l’idéalisme se trouve déjà dans Boehme, le plus grand théosophe du début XVIIe siècle.
Il faut en tirer la conséquence, à savoir le mensonge quant au rationalisme de la philosophie moderne, Boehme étant un « illuminé » Rose-Croix.
Après avoir rappelé la filiation de la gnose et de la Kabbale à la Renaissance, Alain Pascal suit la théosophie en Allemagne au XVIe siècle, puis compare les doctrines de Boehme à la légende des Rose-Croix, des initiés lucifériens qui vont marquer le XVIIe.
C’est l’histoire secrète de la philosophie moderne qui est contée, le dévoilement de ses sources occultes, la gnose, la Kabbale et la théosophie, car elles expliquent l’échec moderne, c’est-à-dire la perte de Raison et le déchaînement de violence qui caractérisent les Temps modernes.
S’inscrivant dans la suite de la Trahison des Initiés et de la Guerre des gnoses, cet ouvrage met à mal le conformisme universitaire et ramène l’histoire officielle à ce qu’elle est, non une science, mais de la propagande anti-chrétienne.
Ce livre – muni de précieux index et table des matières détaillée –, est à lire sans oeillères et avant que les Temps modernes nés dans le sang de la Révolution n’aboutissent à la dictature mondialiste voulue par les forces occultes qui dirigent le monde contemporain.
Les origines occultistes de la franc-maçonnerie
18,00€
Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? D’où vient-elle ? Quel est son secret ? Quels sont ses objectifs ? Telles sont les questions auxquelles il est répondu dans cet ouvrage. Après avoir dans un précédent livre1 démontré que le culte des « Fils de la Veuve » est la forme moderne d’une antique religion à mystères opposant un « Dieu Civilisateur » à un « Dieu Tyrannique » identifié au Dieu de la Bible, l’auteur conduit dans ces pages sa recherche à son terme. En effet, si, comme tout l’indique, les Initiés travaillent au retour de l’Âge d’Or, il importe de savoir ce que sera la société dont ils préparent l’avènement. C’est ici que l’étude systématique des différentes composantes de la Franc-Maçonnerie apporte de précieuses informations.
Les rites du Compagnonnage, le culte d’Osiris et celui de Mithra, dévoilent l’essence même de ce monde à venir, à savoir sa haine inexpiable à l’encontre du Dieu du Décalogue et de l’Incarnation. L’Alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale complètent le tableau. Totalitaire et résolument prométhéenne, cette civilisation aura pour objectif la divinisation de l’Homme par le développement des sciences et des techniques. Dans cet univers globalisé d’où famille et patrie auront disparu, on pratiquera l’eugénisme et l’euthanasie. L’individu, libéré des règles de la morale, pourra s’adonner aux passions les plus viles. Quant aux religions, elles auront été unifiées au sein d’une « Eglise Universelle » ayant pour loi la « religion de Noé » chère aux Kabbalistes.
Au sommet de cet univers pyramidal et rationalisé, un surhomme jouissant de tous les pouvoirs (« le Soleil » de Campanella) imposera sa loi à la terre entière.
Les origines occultistes de la franc-maçonnerie
18,00€
Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? D’où vient-elle ? Quel est son secret ? Quels sont ses objectifs ? Telles sont les questions auxquelles il est répondu dans cet ouvrage. Après avoir dans un précédent livre1 démontré que le culte des « Fils de la Veuve » est la forme moderne d’une antique religion à mystères opposant un « Dieu Civilisateur » à un « Dieu Tyrannique » identifié au Dieu de la Bible, l’auteur conduit dans ces pages sa recherche à son terme. En effet, si, comme tout l’indique, les Initiés travaillent au retour de l’Âge d’Or, il importe de savoir ce que sera la société dont ils préparent l’avènement. C’est ici que l’étude systématique des différentes composantes de la Franc-Maçonnerie apporte de précieuses informations.
Les rites du Compagnonnage, le culte d’Osiris et celui de Mithra, dévoilent l’essence même de ce monde à venir, à savoir sa haine inexpiable à l’encontre du Dieu du Décalogue et de l’Incarnation. L’Alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale complètent le tableau. Totalitaire et résolument prométhéenne, cette civilisation aura pour objectif la divinisation de l’Homme par le développement des sciences et des techniques. Dans cet univers globalisé d’où famille et patrie auront disparu, on pratiquera l’eugénisme et l’euthanasie. L’individu, libéré des règles de la morale, pourra s’adonner aux passions les plus viles. Quant aux religions, elles auront été unifiées au sein d’une « Eglise Universelle » ayant pour loi la « religion de Noé » chère aux Kabbalistes.
Au sommet de cet univers pyramidal et rationalisé, un surhomme jouissant de tous les pouvoirs (« le Soleil » de Campanella) imposera sa loi à la terre entière.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne
16,00€
« Esprit brillant, remarquable historien (major de l’école des Chartes), Augustin Cochin est tué à l’ennemi en 1916.
Mort trop jeune, il laisse toutefois derrière lui une œuvre exceptionnelle, bien qu’inachevée, que fait publier sa mère quelques années plus tard.
Son travail s’avère être une contribution majeure à la compréhension de l’avènement de la démocratie moderne.
Abandonnant aux naïfs l’idée d’une Révolution française spontanée et populaire, Cochin remonte aux origines de ce phénomène et examine les mécanismes sociaux qui ont conduit au triomphe d’une idéologie.
Cette approche originale a marqué l’étude de cette période cruciale de l’histoire mondiale. Utilisant ainsi l'angle sociologique, l'auteur fait fi de la légende dorée jacobine, pour s’attacher d’abord aux faits.
Il s’intéresse à la gestation de la Révolution : méthodes de propagation des nouvelles idées, façon dont on est passé des « nuées » théoriques aux forces agissantes, corps sociaux utilisés comme des armes de conquête de l’opinion. Bien sûr, il ne nie pas les autres éléments ayant permis ou favorisé les événements tragiques qui ont signé la fin de la monarchie et, plus largement, d'un monde.
Mais il s’attaque en priorité à ce qu’il considère en être la principale cause.
En 1789, il est déjà trop tard : la bataille de l’opinion publique a été remportée par ceux qui l’ont déclenchée des décennies auparavant et ont su la mener de main de maître.
Le rôle des sociétés de pensée, loges maçonniques et salons mondains où l’on cultive le mot d’esprit assassin, est expliqué, de même que le fonctionnement de ces cénacles qui instaurent, au fil de ce XVIIIe siècle, une hiérarchie parallèle.
Ce qui vous est proposé ici est le travail incontournable d’un spécialiste trop méconnu de la Révolution française et de ses mécanismes.
Ces derniers sont encore mis en oeuvre aujourd’hui dans la fabrication et la propagation de « l’opinion ».
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne
16,00€
« Esprit brillant, remarquable historien (major de l’école des Chartes), Augustin Cochin est tué à l’ennemi en 1916.
Mort trop jeune, il laisse toutefois derrière lui une œuvre exceptionnelle, bien qu’inachevée, que fait publier sa mère quelques années plus tard.
Son travail s’avère être une contribution majeure à la compréhension de l’avènement de la démocratie moderne.
Abandonnant aux naïfs l’idée d’une Révolution française spontanée et populaire, Cochin remonte aux origines de ce phénomène et examine les mécanismes sociaux qui ont conduit au triomphe d’une idéologie.
Cette approche originale a marqué l’étude de cette période cruciale de l’histoire mondiale. Utilisant ainsi l'angle sociologique, l'auteur fait fi de la légende dorée jacobine, pour s’attacher d’abord aux faits.
Il s’intéresse à la gestation de la Révolution : méthodes de propagation des nouvelles idées, façon dont on est passé des « nuées » théoriques aux forces agissantes, corps sociaux utilisés comme des armes de conquête de l’opinion. Bien sûr, il ne nie pas les autres éléments ayant permis ou favorisé les événements tragiques qui ont signé la fin de la monarchie et, plus largement, d'un monde.
Mais il s’attaque en priorité à ce qu’il considère en être la principale cause.
En 1789, il est déjà trop tard : la bataille de l’opinion publique a été remportée par ceux qui l’ont déclenchée des décennies auparavant et ont su la mener de main de maître.
Le rôle des sociétés de pensée, loges maçonniques et salons mondains où l’on cultive le mot d’esprit assassin, est expliqué, de même que le fonctionnement de ces cénacles qui instaurent, au fil de ce XVIIIe siècle, une hiérarchie parallèle.
Ce qui vous est proposé ici est le travail incontournable d’un spécialiste trop méconnu de la Révolution française et de ses mécanismes.
Ces derniers sont encore mis en oeuvre aujourd’hui dans la fabrication et la propagation de « l’opinion ».
