Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
Comprendre le survivalisme
13,00€
Iliade
29,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 160 illustrations. Il est accompagné d’un marque-page illustré de la carte de la Grèce antique, au recto, et d’un récapitulatif des principaux protagonistes (héros, dieux, etc.) ainsi que de leurs rôles et attributs, à côté et au verso.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Iliade
29,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 160 illustrations. Il est accompagné d’un marque-page illustré de la carte de la Grèce antique, au recto, et d’un récapitulatif des principaux protagonistes (héros, dieux, etc.) ainsi que de leurs rôles et attributs, à côté et au verso.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Comprendre la Russie
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Histoire des femmes
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