Voyage au centre de la Terre
29,00€
Jules Verne en 1864 : la naissance d’un géant de la littérature
Lorsque Jules Verne publie Voyage au centre de la Terre en novembre 1864, il est un auteur de 36 ans en pleine ascension. Un an plus tôt, le succès fulgurant de Cinq Semaines en ballon (1863) a scellé sa rencontre déterminante avec l’éditeur Pierre-Jules Hetzel. Ensemble, ils lancent le concept des Voyages extraordinaires, une ambitieuse entreprise littéraire visant à résumer toutes les connaissances géographiques, scientifiques et historiques accumulées par la science moderne. Avec ce deuxième roman d’aventure majeure, Verne assoit son style unique. Passionné par les découvertes de son époque, il fréquente assidûment les bibliothèques parisiennes et s’entoure des conseils de scientifiques, notamment son propre frère Paul ou l’ingénieur vertigineux Charles Joseph Sainte-Claire Deville, spécialiste des volcans. C’est le moment où Verne réalise qu’il peut transformer la matière scientifique brute en un formidable récit d’évasion. À une époque marquée par les grands débats sur l’âge de la Terre et les découvertes paléontologiques majeures (notamment les travaux de Boucher de Perthes sur l’homme préhistorique), Verne saisit l’esprit du siècle : la curiosité européenne à son apogée, prête à repousser toutes les frontières.L’intrigue : la plus folle des expéditions
Tout commence à Hambourg, dans la demeure de l’impétueux professeur de minéralogie Otto Lidenbrock. Le savant y découvre un parchemin crypté en caractères runiques, rédigé par l’alchimiste islandais du XVIe siècle, Arne Saknussemm. Une fois le code percé par son neveu Axel, le verdict tombe : une voie d’accès vers le centre du globe s’ouvre au fond du cratère du volcan Sneffels, en Islande. Accompagnés par Hans Bjelke, un guide d’eiders au flegme inébranlable, les trois hommes s’engagent dans une descente vertigineuse. À mesure qu’ils s’enfoncent sous la croûte terrestre, le récit mêle géologie savante, paléontologie spéculative et épreuve initiatique. Des forêts de champignons géants à la mer intérieure peuplée de reptiles préhistoriques, Verne fait de la descente aux enfers un parcours de découverte et de fascination.L’art de l’illustration : l’univers visuel d’Édouard Riou
Cette réédition en couverture rigide de 370 pages redonne toute sa dimension plastique et visuelle au texte en intégrant l’intégralité des 52 gravures originales d’Édouard Riou (1833-1900). Fidèle compagnon de route de Jules Verne pour ses premiers chefs-d’œuvre (Cinq Semaines en ballon, Les Enfants du capitaine Grant), mais aussi illustrateur de premier plan pour Alexandre Dumas et Victor Hugo, Riou a fixé l’imagerie vernienne dans la mémoire collective. Son travail exceptionnel sur le noir et blanc, la précision de ses hachures et la maîtrise des jeux de lumière restituent avec force l’atmosphère des galeries basaltiques, la verticalité des gouffres et la grandeur majestueuse des cavernes illuminées par des phénomènes électriques. Avec cet ouvrage à la reliure soignée et aux illustrations d’époque, Kontre Kulture rend un hommage mérité à l’un des chefs-d’œuvre de la littérature française, aussi palpitant comme roman d’aventure qu’infiniment riche par sa portée philosophique et symbolique.Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
Réseaux Epstein – l’enquête
25,00€
Depuis des décennies, évoquer des réseaux mêlant pédocriminalité, drogue, coercition, argent et pouvoir provoquait au mieux des haussements d’épaules, au pire une ostracisation pour complotisme. Depuis la diffusion des Epstein Files, tout le monde en parle, dans les journaux, sur les plateaux et dans les dîners en ville. Et pourtant… encadrée, retenue, la parole est canalisée. Si petit à petit l’« affaire Epstein » permet de soulever la question des réseaux, il convient de ne pas franchir la ligne rouge, pudiquement balisée par la présomption d’innocence et les preuves manquantes – ou plus probablement étouffées. Enfin, il s’agit aussi, pour avoir droit à la parole, de bien prononcer EpstINE au lieu de l’antisémite EpstEIN.
Remontant aux activités de Jeffrey Epstein depuis les années 1980, notamment ses relations dans les milieux d’affaires, les réseaux d’armement et certains services de renseignement, les analyses et recoupements présentés ici nous permettent de plonger dans les entremêlements sociaux, financiers, politiques, médiatiques et mafieux d’une élite transnationale. Le Safari Club, la BCCI, Robert Maxwell, père de Ghislaine, Adnan Khashoggi, Leslie Wexner et le Mega Group, les sociétés de surveillance et collecte de données PROMIS, Carbyne puis Palantir, sont autant de rouages, sous-réseaux ou pièces maîtresses d’une vaste organisation polymorphe et informelle structurée autour d’activités pédocriminelles, de viols, de divers trafics et délits, de kompromats et de morts subites. Les nœuds de ce vaste système se trouvent à New York, mais aussi à Londres, Tel-Aviv et surtout Paris avec feu Jean-Luc Brunel, Jack Lang et sa fille Caroline, Ariane de Rothschild et bien d’autres personnalités connues ou moins connues gravitant autour des différentes formes du pouvoir.
Mettant l’accent sur les réseaux plutôt que sur la simple affaire Epstein, cette enquête de Faits & Documents, dans la droite ligne de la méthodologie de son fondateur Emmanuel Ratier, entraîne le lecteur dans toutes les ramifications et implications d’une affaire hors norme par son ampleur et ce qu’elle met à nu : telle la lumière en-dehors de la caverne, elle dévoile, douloureusement, pour ceux qui refusaient de voir, la vérité crue d’une réalité désormais impossible à ignorer.
Comprendre le survivalisme
13,00€
Iliade
29,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 160 illustrations. Il est accompagné d’un marque-page illustré de la carte de la Grèce antique, au recto, et d’un récapitulatif des principaux protagonistes (héros, dieux, etc.) ainsi que de leurs rôles et attributs, à côté et au verso.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Iliade
29,00€
Cet ouvrage, à la couverture rigide, contient 160 illustrations. Il est accompagné d’un marque-page illustré de la carte de la Grèce antique, au recto, et d’un récapitulatif des principaux protagonistes (héros, dieux, etc.) ainsi que de leurs rôles et attributs, à côté et au verso.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.
L’Iliade, avec l’Odyssée, résonne au fond de notre imaginaire. Tous ne l’ont pas lue, mais chacun sait, avec plus ou moins de netteté, qu’elle est un des mythes fondateurs de notre civilisation. Auréolée de navires, de boucliers, de lances et de flèches, on en voit des bribes autour des remparts de Troie. Des figures apparaissent : Achille aux longs cheveux, Patrocle son ami si cher, Ulysse aux conseils avisés, les deux Ajax, le fougueux Agamemnon et son frère Ménélas que tous accompagnent pour reprendre la belle Hélène enlevée par Pâris, frère de l’intrépide Hector et fils de Priam, roi d’Ilion. Sur le mont Ida, les dieux veillent, se disputent, prennent parti, se mêlent aux destinées humaines, et l’on sent bien que l’Iliade est bien plus que le récit d’une guerre. C’est qu’il y a là tout le tragique et toute la noblesse des hommes : qu’ils soient liés par un serment ou par l’amitié, ils affrontent, chacun à leur manière un destin qu’ils connaissent parfois implacable. Ils implorent les dieux, offrent des sacrifices, tentent d’attirer leurs faveurs. Et les dieux répondent. L’homme n’est pas seul ; c’est cela aussi que nous disent ces épopées. Héritier d’une lignée – fils de son père, descendant d’un roi, d’un dieu même, fruit d’une nécessité parfois – chacun doit à ses ancêtres d’être digne de son sang. Héroïque et faible à la fois, coléreux, jaloux, inquiet, il peut tirer de ses défaillances mêmes la force de se surpasser et mourir au combat parce que là est son devoir. Le temps est suspendu ; les femmes attendent et pleurent un fils, un mari qui ne reviendra peut-être pas. Il combattra pour elles, périra peut-être, et s’il se sacrifie, avec courage et grandeur, elles, dans l’ombre, impuissantes à le fléchir, se sacrifient tout autant ; car elles aussi savent que les Moires ont tracé les destins. Ainsi, L’Iliade raconte cet instant où l’homme bascule, où le héros s’éveille, où luttent les sentiments contraires pour finalement laisser apaisé celui qui sait qu’il n’a pas failli.Comprendre la Russie
13,00€
Histoire des femmes
33,50€

