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Le sexe n’est pas un jeu d’enfants

16,90
Après un rappel étymologique, philosophique, anthropologique et psychologique des mots « amour » et « sexualité », Ariane Bilheran et Régis Brunod, aux antipodes de la politique menée par l’OMS concernant une supposée « sexualité infantile », rappellent que la sexualité ne peut être dissociée du développement psychique, cognitif et affectif de l’être humain, pas plus que de sa maturation physique. Ils exposent la psychologie et la biologie du développement de l’enfant avec, notamment, ses particularités et toutes les étapes de son développement psychoaffectif. Ils tirent au clair les multiples confusions concernant la sexualité et l’enfance : non, il n’y a pas de sexualité chez l’enfant – la découverte du corps n’est pas sexuelle –, insistent sur les nombreuses entorses au Droit pénal, reviennent sur l’histoire et les origines de l’idéologie de l’enfant « sexualisé », ainsi que sur tous les amalgames pervers de l’idéologie actuelle dominante. Même si l’envie de grandir est très présente chez les enfants, – le vouloir faire « comme les grands » est un puissant moteur du développement –, elle a besoin d’être accompagnée par des repères, une sécurité et une contenance qui sont les fonctions de l’adulte. Découvrez dans cet ouvrage des pistes d’aides au développement psychique pendant l’enfance et l’adolescence, ainsi que des mesures de prévention. Car un milieu affectif et sécurisant respectant le rythme de développement propre à chaque enfant constitue le socle sur lequel cet enfant s’appuiera dans sa vie future d’adulte, afin de découvrir la vie amoureuse dans des conditions optimales, au moment opportun.
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Le sexe n’est pas un jeu d’enfants

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Après un rappel étymologique, philosophique, anthropologique et psychologique des mots « amour » et « sexualité », Ariane Bilheran et Régis Brunod, aux antipodes de la politique menée par l’OMS concernant une supposée « sexualité infantile », rappellent que la sexualité ne peut être dissociée du développement psychique, cognitif et affectif de l’être humain, pas plus que de sa maturation physique. Ils exposent la psychologie et la biologie du développement de l’enfant avec, notamment, ses particularités et toutes les étapes de son développement psychoaffectif. Ils tirent au clair les multiples confusions concernant la sexualité et l’enfance : non, il n’y a pas de sexualité chez l’enfant – la découverte du corps n’est pas sexuelle –, insistent sur les nombreuses entorses au Droit pénal, reviennent sur l’histoire et les origines de l’idéologie de l’enfant « sexualisé », ainsi que sur tous les amalgames pervers de l’idéologie actuelle dominante. Même si l’envie de grandir est très présente chez les enfants, – le vouloir faire « comme les grands » est un puissant moteur du développement –, elle a besoin d’être accompagnée par des repères, une sécurité et une contenance qui sont les fonctions de l’adulte. Découvrez dans cet ouvrage des pistes d’aides au développement psychique pendant l’enfance et l’adolescence, ainsi que des mesures de prévention. Car un milieu affectif et sécurisant respectant le rythme de développement propre à chaque enfant constitue le socle sur lequel cet enfant s’appuiera dans sa vie future d’adulte, afin de découvrir la vie amoureuse dans des conditions optimales, au moment opportun.
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Le pessimiste joyeux

21,90
« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
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Le pessimiste joyeux

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« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, il est facilement manipulable. » Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
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DU ROMANTISME AU NATIONAL-SOCIALISME – ALAIN PASCAL

29,00
« Poursuivant son enquête sur le rôle des courants ésotériques et des sociétés secrètes dans le déroulement de l’histoire secrète, Alain Pascal tourne à présent son regard au-delà du Rhin. L’Allemagne a elle-même traversé ses « Lumières » et donné à l’humanité des penseurs – Kant et Hegel pour les plus connus – à l’influence aussi considérable que dévastatrice. L’auteur dévoile des liens souvent méconnus entre le romantisme et l’idéalisme allemands (et leurs successeurs) d’une part, et la gnose, la Kabbale ou le rosicrucisme d’autre part. Fichte, Nietzsche ou encore Napoléon, ainsi que quelques autres, sont aussi évoqués au fil des pages… »
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DU ROMANTISME AU NATIONAL-SOCIALISME – ALAIN PASCAL

29,00
« Poursuivant son enquête sur le rôle des courants ésotériques et des sociétés secrètes dans le déroulement de l’histoire secrète, Alain Pascal tourne à présent son regard au-delà du Rhin. L’Allemagne a elle-même traversé ses « Lumières » et donné à l’humanité des penseurs – Kant et Hegel pour les plus connus – à l’influence aussi considérable que dévastatrice. L’auteur dévoile des liens souvent méconnus entre le romantisme et l’idéalisme allemands (et leurs successeurs) d’une part, et la gnose, la Kabbale ou le rosicrucisme d’autre part. Fichte, Nietzsche ou encore Napoléon, ainsi que quelques autres, sont aussi évoqués au fil des pages… »
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Cultiver les céréales

26,00
Blé, avoine, seigle, épeautre... Découvrir les savoir-faire paysans et gagner en autonomie Dans la collection " Résiliences ", le livre pour se lancer dans la culture des céréales jardinées, avec des outils simples, à une échelle humaine, sur des petites et moyennes surfaces, pour une consommation domestique et collective. Un livre de référence pour une agriculture résiliente et respectueuse du vivant. Et si les céréales paysannes redevenaient nos plantes compagnes ? Nous relier à ces plantes millénaires qui ont conservé une grande rusticité et une grande diversité est devenu un levier de la transition agricole et alimentaire. De la fourche à la fourchette, Simon Bridonneau, cofondateur de la Maison des semences paysannes Triticum, nous invite à réhabiliter des variétés ancestrales et à devenir des acteurs de notre autonomie. Il nous propose de redécouvrir les savoirs et les savoir-faire liés aux céréales, de leur culture sur de petites surfaces (50?m2 à 5 000?m2) à la moisson et à leur transformation avec des outils simples, en partie à la main, et des machines à taille humaine. Planter, moissonner, stocker et cuisiner engrain, orge, amidonnier, épeautre, blé tendre, blé Poulard, blé dur, blé Khorasan, avoine, seigle, sarrasin, millet... : un guide pour retrouver le goût du bon pain et semer les graines du changement.
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Cultiver les céréales

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Blé, avoine, seigle, épeautre... Découvrir les savoir-faire paysans et gagner en autonomie Dans la collection " Résiliences ", le livre pour se lancer dans la culture des céréales jardinées, avec des outils simples, à une échelle humaine, sur des petites et moyennes surfaces, pour une consommation domestique et collective. Un livre de référence pour une agriculture résiliente et respectueuse du vivant. Et si les céréales paysannes redevenaient nos plantes compagnes ? Nous relier à ces plantes millénaires qui ont conservé une grande rusticité et une grande diversité est devenu un levier de la transition agricole et alimentaire. De la fourche à la fourchette, Simon Bridonneau, cofondateur de la Maison des semences paysannes Triticum, nous invite à réhabiliter des variétés ancestrales et à devenir des acteurs de notre autonomie. Il nous propose de redécouvrir les savoirs et les savoir-faire liés aux céréales, de leur culture sur de petites surfaces (50?m2 à 5 000?m2) à la moisson et à leur transformation avec des outils simples, en partie à la main, et des machines à taille humaine. Planter, moissonner, stocker et cuisiner engrain, orge, amidonnier, épeautre, blé tendre, blé Poulard, blé dur, blé Khorasan, avoine, seigle, sarrasin, millet... : un guide pour retrouver le goût du bon pain et semer les graines du changement.
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LE DÉSIR SEXUEL

29,00
ROGER SCRUTON
Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

DESCRIPTION

Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

CITATIONS DU LIVRE

« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
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Roger Scruton (1944-2020), philosophe britannique, a défendu avec conviction le conservatisme et les valeurs traditionnelles. Né dans un milieu modeste du Lincolnshire, il a tourné le dos aux idées socialistes de son père pour adopter une vision centrée sur la beauté, la communauté et la liberté. Diplômé de Cambridge, il a marqué les esprits dès 1980 avec The Meaning of Conservatism, devenant une voix forte contre le marxisme et le libéralisme radical. 
Scruton a joint l’action à la parole. Pendant la guerre froide, il a soutenu les dissidents d’Europe de l’Est, organisant des séminaires clandestins en Tchécoslovaquie pour promouvoir la liberté de pensée. Ses engagements ont montré son courage. Avec des ouvrages comme Beauty (2009) ou Fools, Frauds and Firebrands (2015), il a célébré la culture occidentale tout en critiquant ses excès. Installé dans une ferme du Wiltshire, il a vécu selon ses principes jusqu’à sa mort en 2020, laissant une trace qui interpelle encore. Il a écrit, au total, plus de cinquante livres, explorant la philosophie, l’esthétique et la politique avec une approche claire et directe.

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Première traduction française du livre de Sir Roger Scruton, Le désir sexuel, une enquête philosophique paru en 1986 sous le titre Sexual Desire: A Philosophical Investigation. (Traduction et notes : Radu Stoenescu, philosophe)

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« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chose qui lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
 » La recherche de la douleur physique dans le commerce sexuel n’est pas en soi une perversion du désir. Elle est souvent, en réalité, une simple tentative de construire l’intentionnalité du désir dans des circonstances rendues défavorables par l’inhibition — par la barrière qui empêche qu’on soit «?vaincu?» par son propre corps, et donc par l’autre qui agit sur lui. Lorsque Sade décrit le désir de la dissolution d’autrui comme l’impulsion sexuelle principale, il songe peut-être, de façon exagérée, au premier mouvement du sadisme?: à l’idée que, puisque je ne peux me fier à son sourire, je dois me fier à son gémissement. «
“ Un art qui se concentre sur les organes sexuels ne sera pas érotique, mais obscène?: il s’agira donc d’un art qui nie l’intentionnalité interpersonnelle du désir. Depuis toujours, l’obscénité se caractérise par cette focalisation sur les organes et les mécanismes de la rencontre sexuelle, au détriment de toute représentation individualisante des sujets eux-mêmes. Le scénario est bien connu?: d’abord, une attention exclusive portée aux organes, un intérêt obsessionnel pour leurs particularités physiques?; ensuite, la tentative de condenser l’expérience sexuelle dans les seuls organes, d’en faire une sensation singulière, ce qui accentue l’idée des parties génitales comme «?fruit défendu?» — fruit de l’arbre de la connaissance, dont la dégustation fit naître la honte, les feuilles de figuier, et aussi — si Grégoire de Nysse dit vrai — le désir.”
« Au fil de mon raisonnement, j’essaierai d’expliquer pourquoi le désir sexuel a si souvent été considéré comme mystérieux ou paradoxal, et je montrerai que ces descriptions ne sont pas dénuées de fondement. Je proposerai aussi une assise philosophique pour une morale sexuelle, en défendant l’idée que l’on ne peut soustraire toute considération morale de l’acte sexuel sans, ce faisant, en détruire le caractère propre. Un préjugé moderne veut qu’il n’existe pas de morale proprement sexuelle. On estime que la moralité ne s’attache pas à l’acte sexuel en tant que tel, mais toujours à autre chosequi lui serait associé. On peut certes interdire, de manière légitime, la violence sexuelle, mais c’est en raison de la violence elle-même?; considéré en lui-même, abstrait de tout contexte fortuit, l’acte sexuel n’est ni bon ni mauvais, mais simplement «?naturel?». Une telle position peut sembler intenable si on la confronte à l’immoralité évidente de la pédophilie ou du viol — des crimes qui semblent menacer non seulement l’existence même de l’autre en tant qu’être sexuel, mais aussi la vie sexuelle de leur auteur. Pourtant, la raison précise de rejeter ce préjugé moderne est difficile à cerner, et ce n’est qu’à la fin de cet ouvrage que le lecteur découvrira mes raisons de penser que l’acte sexuel est, et doit toujours être, limité par des scrupules moraux. Et, bien que je me montre parcimonieux dans mes conclusions morales — n’ayant ni l’espace ni l’ambition d’examiner tout ce qui devrait l’être pour élaborer une éthique sexuelle complète — j’espère qu’au moins certaines des idées issues de la morale «?traditionnelle?» paraîtront, à la lecture de ce livre, moins étranges qu’elles n’ont semblé à de nombreux auteurs que j’ai étudiés au cours de sa rédaction. » ch. 1. « Le problème »
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Isabelle de France et la cour de Saint Louis

20,00
Isabelle de France, sÅ?ur du roi saint Louis, demeure l'une des figures les plus lumineuses mais les moins connues du XIIIáµ? siècle. Ce livre dévoile sa vie exceptionnelle en la replaçant au coeur de la cour capétienne, dans une France où spiritualité, pouvoir et héroïsme se rencontrent. De sa naissance dans l'orbite maternelle de Blanche de Castille aux grands événements qui jalonnent le règne de saint Louis — réforme du royaume, justice royale, sainteté quotidienne du souverain —, l'ouvrage tisse un récit vivant où l'on voit Isabelle agir, prier, conseiller, réformer. Le lecteur suit la jeune princesse pendant la croisade, son rôle discret mais décisif au royaume, puis sa retraite volontaire à Longchamp, où elle établit une règle religieuse originale et exemplaire. Une fresque élégante qui révèle que la sainteté d'Isabelle n'est pas seulement intime : elle est enracinée dans l'âme d'un royaume façonné par son frère.
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Isabelle de France et la cour de Saint Louis

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Isabelle de France, sÅ?ur du roi saint Louis, demeure l'une des figures les plus lumineuses mais les moins connues du XIIIáµ? siècle. Ce livre dévoile sa vie exceptionnelle en la replaçant au coeur de la cour capétienne, dans une France où spiritualité, pouvoir et héroïsme se rencontrent. De sa naissance dans l'orbite maternelle de Blanche de Castille aux grands événements qui jalonnent le règne de saint Louis — réforme du royaume, justice royale, sainteté quotidienne du souverain —, l'ouvrage tisse un récit vivant où l'on voit Isabelle agir, prier, conseiller, réformer. Le lecteur suit la jeune princesse pendant la croisade, son rôle discret mais décisif au royaume, puis sa retraite volontaire à Longchamp, où elle établit une règle religieuse originale et exemplaire. Une fresque élégante qui révèle que la sainteté d'Isabelle n'est pas seulement intime : elle est enracinée dans l'âme d'un royaume façonné par son frère.
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POURQUOI SUIS-JE DEVENU UN REBELLE ?

15,00
Un livre percutant où l’auteur, Claude Janvier, revient sur son expérience de détention en 1974 à Tahiti, au camp militaire d’Arué, et sur l’exposition aux radiations nucléaires qui a affecté plus de 160 000 personnes, civils et militaires. L’auteur dénonce l’inaction des autorités et les mensonges d’État, tout en rendant hommage à ses camarades disparus et aux victimes des essais nucléaires. À travers ses écrits, il critique la manipulation médiatique et l'influence des oligarchies financières, tout en abordant des thèmes tels que la guerre, les drones hypersoniques et les médias propagandistes. Un ouvrage courageux, dédié à la mémoire et à la vérité. Il est temps de dénoncer ce qui mérite de l’être.
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Un livre percutant où l’auteur, Claude Janvier, revient sur son expérience de détention en 1974 à Tahiti, au camp militaire d’Arué, et sur l’exposition aux radiations nucléaires qui a affecté plus de 160 000 personnes, civils et militaires. L’auteur dénonce l’inaction des autorités et les mensonges d’État, tout en rendant hommage à ses camarades disparus et aux victimes des essais nucléaires. À travers ses écrits, il critique la manipulation médiatique et l'influence des oligarchies financières, tout en abordant des thèmes tels que la guerre, les drones hypersoniques et les médias propagandistes. Un ouvrage courageux, dédié à la mémoire et à la vérité. Il est temps de dénoncer ce qui mérite de l’être.
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La dictature du BienLa dictature du Bien
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La dictature du Bien

Plage de prix : 12,90€ à 18,90€
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Comprendre le conflit russo-ukrainien

13,00
Comprendre le conflit russo-ukrainien, c’est comprendre que le conflit actuel n’a pas débuté le 22 février 2022, ni lors des événements du Maïdan en 2013-2014, ni même à la Révolution orange en hiver 2004-2005, mais qu’il plonge ses racines loin dans l’histoire de cette région, tourmentée par des siècles de guerre, où de nombreux peuples se sont mélangés sur la fameuse fracture du Dniepr. Bien que personne ne puisse nier qu’à l’heure actuelle un sentiment national et une identité liée à la nation ukrainienne existent, ils sont le résultat d’un processus historique très récent, issu d’un phénomène de distorsion de l’histoire par « le refus idéologique que la Russie, l’Ukraine ou la Biélorussie aient été nourries au même sein, celui de la Rus’ ». À cette réalité historique, beaucoup d’Ukrainiens ont préféré un narratif faisant de l’Ukraine la victime de la Russie. L’Ukraine, après une longue période de domination lituano-polonaise, fut partagée entre les Empires autrichien et russe jusqu’à la Révolution de février 1917, partage qui laissa et laisse encore des traces profondes : « Les différences et divisions étaient frappantes : d’un côté des Galiciens longtemps dans le giron polonais et autrichien, avec une frange de la population gréco-catholique et catholique ; de l’autre des Ukrainiens longtemps sujets de la couronne russe, pour la plupart orthodoxes et russophones. » Les multiples tentatives d’unification de l’Ukraine par les nationalistes échouèrent, malgré un important soutien occidental, matérialisé par l’envoi d’instructeurs, de matériel, d’armement, et de diverses ingérences qui finirent par aboutir au conflit que nous connaissons aujourd’hui. Car, ne nous y trompons pas, ce conflit n’est pas régional, il est celui de l’Occident contre la Russie. Laurent Brayard est un historien né en France qui émigra en Russie en 2010. Après l’étude du russe à l’Institut Pouchkine, à Moscou, il fut engagé comme rédacteur par La Voix de la Russie, puis devint reporter au Donbass pour diverses agences, dont Novorossia Today et Donbass Insider. Il travaille actuellement pour l’agence International Reporters et est l’auteur d’un livre, L’Ukraine, le royaume de la désinformation.
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Comprendre le conflit russo-ukrainien

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Comprendre le conflit russo-ukrainien, c’est comprendre que le conflit actuel n’a pas débuté le 22 février 2022, ni lors des événements du Maïdan en 2013-2014, ni même à la Révolution orange en hiver 2004-2005, mais qu’il plonge ses racines loin dans l’histoire de cette région, tourmentée par des siècles de guerre, où de nombreux peuples se sont mélangés sur la fameuse fracture du Dniepr. Bien que personne ne puisse nier qu’à l’heure actuelle un sentiment national et une identité liée à la nation ukrainienne existent, ils sont le résultat d’un processus historique très récent, issu d’un phénomène de distorsion de l’histoire par « le refus idéologique que la Russie, l’Ukraine ou la Biélorussie aient été nourries au même sein, celui de la Rus’ ». À cette réalité historique, beaucoup d’Ukrainiens ont préféré un narratif faisant de l’Ukraine la victime de la Russie. L’Ukraine, après une longue période de domination lituano-polonaise, fut partagée entre les Empires autrichien et russe jusqu’à la Révolution de février 1917, partage qui laissa et laisse encore des traces profondes : « Les différences et divisions étaient frappantes : d’un côté des Galiciens longtemps dans le giron polonais et autrichien, avec une frange de la population gréco-catholique et catholique ; de l’autre des Ukrainiens longtemps sujets de la couronne russe, pour la plupart orthodoxes et russophones. » Les multiples tentatives d’unification de l’Ukraine par les nationalistes échouèrent, malgré un important soutien occidental, matérialisé par l’envoi d’instructeurs, de matériel, d’armement, et de diverses ingérences qui finirent par aboutir au conflit que nous connaissons aujourd’hui. Car, ne nous y trompons pas, ce conflit n’est pas régional, il est celui de l’Occident contre la Russie. Laurent Brayard est un historien né en France qui émigra en Russie en 2010. Après l’étude du russe à l’Institut Pouchkine, à Moscou, il fut engagé comme rédacteur par La Voix de la Russie, puis devint reporter au Donbass pour diverses agences, dont Novorossia Today et Donbass Insider. Il travaille actuellement pour l’agence International Reporters et est l’auteur d’un livre, L’Ukraine, le royaume de la désinformation.
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